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Internés. Une enquête de Viktor Kurt
Coquin Christophe
LULU
19,85 €
Épuisé
EAN :9780244541293
Bruxelles, nuit de la Saint-Sylvestre. Un corps mutilé d'adolescent est retrouvé adossé à une pierre tombale juive dans le cimetière abandonné du Dieweg. Viktor Kurt, consultant pour la police fédérale de Bruxelles est appelé par son amie, la commissaire Abigaël Gurtvard, pour l'aider à élucider ce meurtre. Viktor entame alors une course contre la montre, car ses pertes de mémoire risquent de lui faire oublier des indices qui l'emmèneront peut-être jusqu'à l'assassin qui étrangement, a voulu laisser la carte d'identité de la victime sur la scène de crime. Viktor Kurt, en proie à son passé chaotique et aux traumatismes qu'il s'inflige autant qu'il subit parviendra-t-il à aller jusqu'au bout de cette affaire qui s'annonce d'une extrême complexité et dans laquelle il risque d'être impliqué au-delà de son rôle d'enquêteur ?
Résumé : La proclamation triomphale du Comité Militaire Révolutionnaire anticipait les événements de quelques heures : le gouvernement ne devait être formellement renversé que dans la nuit du 25 au 26 octobre après la reddition du Palais d'Hiver. C'est là que les ministres s'étaient retirés au matin du 25 octobre, tandis que Kérensky partait à la recherche de renforts dans une voiture diplomatique battant pavillon américain. Le gouvernement n'avait trouvé que quelque 1 500 hommes pour assurer la défense du palais, dernier périmètre où s'exerçât encore son autorité. Prévoyant à tort une vive résistance, le C.M.R. investissait méthodiquement la place du palais durant la journée du 25 octobre. Le Soviet de Pétrograd s'impatientait : on tenait à obtenir la reddition du palais avant l'ouverture du II' Congrès des soviets. Mais le siège s'éternisait ; des retards dans l'arrivée des matelots de la Baltique, un manque de coordination entre les unités assaillantes, la surestimation d'un adversaire démoralisé retardaient l'assaut bolchévique. Seule était tombée vers 17 heures l'aile du ministère de la Guerre. Il fallait à 20 h 40 ouvrir le Congrès des soviets qui commençait à siéger dans l'ébranlement de la canonnade : le croiseur Aurore venait de tirer ses premiers coups de semonce. Une brève fusillade nocturne, 36 coups de canon dont seulement 2 impacts qui endommagèrent légèrement les corniches du palais eurent raison de la défense. Le 26 octobre, à 2 h 30 du matin, le palais était emporté et les membres du gouvernement arrêtés rejoignaient au bastion Troubetskoï les derniers ministres tsaristes emprisonnés en février. Un début de pillage fut rapidement maîtrisé grâce à la discipline des assaillants. Le Palais des Tsars était devenu " propriété du peuple ". Ce siège n'avait coûté que quelques dizaines de victimes. Désarmés, les cadets furent remis en liberté sous promesse de ne pas reprendre les armes contre le nouveau pouvoir. Ainsi s'achevait au petit matin du 26 octobre la phase insurrectionnelle de la révolution. (...) En ce 26 octobre pourtant, Trotsky avait raison de souligner l'apparence de conspiration où s'enveloppait encore la révolution. La ratification par les masses du fait accompli devait constituer l'étape suivante : l'insurrection venait de s'achever, la révolution commençait. François-Xavier Coquin La Révolution russe - Chapitre V.
« BLÜRP » relate les aventures de Lenny Wildman, créateur et rédacteur en chef de Blürp, un magazine musical qu il dirige d une main de fer (rouillée) dans un gant de caoutchouc rose. Meneur d hommes charismatique, dévoué corps et âme à son journal et à l amour de ses contemporains, c est tout ce que n est pas Lenny, journaliste en non devenir, musicien raté, asocial assumé, au profil psychologique similaire à l état de son appartement... « BLÜRP » nous fait partager le quotidien de la bête!
Comment se construire lorsqu'on est livré à soi-même ? Comment pardonner à sa mère de l'avoir abandonné par cupidité ? Entre mises au point, vérités familiales et récit initiatique, l'auteur partage sans fausse pudeur son parcours atypique : trahison, solitude, homosexualité, drogue, croyance religieuse... De l'excès à la sagesse, d'une vie débridée à sa conversion au judaïsme, en passant par la découverte de la Torah, le destin de Christophe Coquin est fait de montagnes russes aux virages insoupçonnés avec, en filigrane, une histoire d'amour de plus de trente ans, parfois tumultueuse mais plus forte que tout.
Le "Logos pour les Techniciens" développe une vision intégrale cohérente de l'Univers, du microcosme au macrocosme, ainsi qu'entre la matière et le processus générique de la pensée ; et on y découvre finalement l'émergence de la Conscience... Ce développement est réalisé au moyen de la seule dynamique explicitée du Logos, grand unificateur de la diversité apparente par delà l'illusion que constituent nos concepts habituels très matérialistes que sont l'espace et le temps.
Les êtres incarnés ne soupçonnent pas que derrière le voile de la réalité se cache une multitude d'Etres spirituels essayant de nous guider, de nous aider ou de nous nuire.
La réalité historique des évangiles a parfois été remise en question. Cet ouvrage apporte un éclairage nouveau sur Jésus lui-même, sur les textes qui en parlent comme ceux de Flavius Josèphe, sur certains éléments qui n'avaient pas été compris jusqu'ici au sujet de sa famille, ainsi enfin que sur les personnages extrêmement importants que sont saint Jean et saint Paul. Ce faisant, il permet de mieux saisir leur message et celui des prophètes qui l'ont propagé, depuis Moïse et sa vision du buisson ardent, enfin expliquée ici, jusqu'aux prophéties d'Ezéchiel et d'Isaïe, étonnantes de vérité quand on sait les lire. Il éclaire le sens des révélations des mystiques depuis saint Paul jusqu'aux apparitions de Marie : malgré notre monde sceptique et technologique, elles n'ont jamais été aussi claires et aussi nombreuses que lors des dernières décennies.
Des bouts de vies capturés au hasard de regards. Des solitudes enfermées dans des cris muets. Des désirs apprivoisés. Des "je t'aime" jetés comme des bouteilles à la mer. Autant de pensées qui se tissent et se dénouent au gré du vent, d'une station de métro, d'un hôtel de quartier ou d'une image floue. Comme une marelle dans laquelle se laisser aspirer. Comme un bout de soi que l'on aurait posé sur du papier pour apaiser des maux ou se jouer des mots