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Lâchez-nous la dette !
Coquerel Eric
ATELIER
9,81 €
Épuisé
EAN :9782708253889
Fin 2019, le déficit budgétaire de la France représentait 72, 8 milliards d'euros. Pour de nombreuses voix, la dette ainsi créée constituait une véritable catastrophe, un mal à éradiquer. Un an et une crise sanitaire après, on annonçait que la dette représenterait au moins 220 milliards d'euros fin 2021. Les portes de l'enfer se sont-elles pour autant ouvertes ? Evidemment que non. Pourtant, l'exécutif n'a pas tardé à ressortir le spectre de la dette, prétexte idéal pour justifier ses politiques libérales : baisse des dépenses publiques, réformes "structurelles" qui sont autant d'attaque contre le monde du travail, etc. Cet ouvrage se veut un antidote à ces politiques. Pour commencer, il propose d'annuler la "dette Covid" (les sommes dépensées pour faire face aux conséquences de l'épidémie et détenues par la BCE). Et plus largement, il explique pourquoi et comment il est temps d'affirmer "lâchez-nous la dette" , d'arrêter de brandir ce faux problème, tel un épouvantail permettant de faire passer les réformes les plus antisociales. Un exercice pédagogique et engagé d'autant plus indispensable que la question de la dette devrait être au centre du débat économique des élections de 2022.
Peut-être y en aura-t-il d'autres des Horn, des beaux, des colériques, des tendres. Le premier Horn, pourtant, seul est le bon, qui donne le droit de porter l'anneau d'or et de cracher au vent. Il est le signe qu'un jour on a tutoyé son rêve, que l'on pu, que l'on a su venir ici, dans ce bout du monde où se rejoignent l'imaginaire et la réalité. Passer le Horn n'est pas seulement doubler un cap, pas uniquement en finir avec les peurs du Sud ; ce n'est pas toujours un plaisir, mais pas forément une agonie. Passer le Horn, c'est regarder la carte, monter sur le pont, regarder le caillou et sentir que quelque chose est arrivé. " Janvier 1997. Isabelle Autissier passe le Horn pour la troisième fois. Engagée dans le Vendée Globe, tour du monde à la voile, en solitaire, sans escale et sans assistance, elle vient de vivre des moments douloureux et inoubliables, ceux qui forgent l'âme d'une solitaire autour du monde. Cet ouvrage est un récit à deux voix, celle d'Isabelle Autissier et celle d'Eric Coquerel, dont les voix se conjuguent entre émotions, souvenirs et réflexions sur ce Vendée Globe mais également sur les autres circumnavigations de l'auteur faisant surgir ainsi un tour du monde emblématique.
En avril 1652, les Hollandais débarquent au cap de Bonne-Espérance. Pays de l'homme noir - San, Khoikhoi ou Bantou - l'Afrique du Sud suscite la convoitise de l'homme blanc. Trois siècles durant, dans la violence et dans la haine se noue leur destin commun.Au milieu du siècle, le régime impose une ségrégation raciale, économique et territoriale, qui cède progressivement, sous l'effet conjugué de la contestation interne et des pressions internationales.La libération du leader noir Nelson Mandela en 1990, suivi quatre ans plus tard des premières élections démocratiques, sonne le glas de l'apartheid. Le pays connaît un véritable état de grâce. Se forge alors le mythe de la "nation arc-en-ciel". Au delà des élections de juin 1999, qui marquent la fin de la transition politique, les dirigeants pourront-ils tenir leurs promesses de redistribution et relancer l'économie? Paul Coquerel retrace cette histoire séparée et la formidable volonté politique qui permit l'avènement d'une nouvelle Afrique du Sud.
Résumé : Avril 1652, les Hollandais débarquent au cap de Bonne Espérance, d'où ils chassent les Hottentots. S'ouvrent alors trois siècles et demi de conflits et de violences au cours desquels se noue le destin tragique des peuples d'Afrique du Sud. De l'occupation anglaise à l'épopée de Shaka, du Grand Trek à l'asservissement des Bantou, des découvertes minières à la guerre anglo-boer, de l'apartheid à son démantèlement en 1992, Paul Coquerel retrace l'histoire mal connue de pays sous le feu de l'actualité, l'Afrique du Sud.
Nouvelle édition en 20104e de couverture : En avril 1652, les Hollandais débarquent au cap de Bonne-Espérance. Pays de l'homme noir - San, Khoikhoi ou Bantou -, l'Afrique du Sud suscite la convoitise de l'homme blanc. Trois siècles durant, dans la violence et dans la haine se noue leur destin commun. Au milieu du siècle, le régime d'apartheid impose une ségrégation raciale, économique et territoriale, qui cède progressivement, sous l'effet conjugué de la contestation interne et des pressions internationales. La libération du leader noir Nelson Mandela en 1990, suivie quatre ans plus tard des premières élections démocratiques, sonne le glas de l'apartheid. Le pays connaît un véritable état de grâce. Se forge alors le mythe de la «nation arc-en-ciel». Au-delà des élections de juin 1999, qui marquent la fin de la transition politique, les dirigeants pourront-ils tenir leurs promesses de redistribution et relancer l'économie ? Paul Coquerel retrace l'histoire séparée de cette Afrique du Sud qui continue de s'inventer.
Robert Guédiguian est un des cinéastes majeurs du cinéma français de ces quarante dernières années. Sa participation au jury du festival de Cannes 2018 a confirmé la notoriété internationale de son oeuvre. Pourtant son univers reste encore trop méconnu. Il est pourtant d?une grande richesse, du point de vue des idées, des formes et des émotions qu?il suscite. En allant à la rencontre de l?homme, de ses films et de son engagement, Christophe Kantcheff, qui côtoie le cinéaste depuis très longtemps, propose d?explorer, en texte et en images, cet univers passionnant. Largement illustré de photos de films, de tournage et de collections privées, ce beau livre offre une vision inédite de Robert Guédiguian en tant que cinéaste et en tant qu?artiste engagé dans le débat public. Très peu d?artistes s?expriment avec autant de force en termes politiques. Ce livre présente les fondations biographiques, toujours très influentes, de Robert Guédiguian. Puis, au gré d?un entretien, le réalisateur de Marius et Jeannette aborde son rapport de spectateur au cinéma et de citoyen face à la politique. C?est l?occasion pour lui de préciser un certain nombre de ses positions sur la gauche, le libéralisme, la démocratie, la révolution, l?accueil des réfugiés, la question des identités? Dans une seconde partie, l?ouvrage explore la richesse des thématiques que déploie l?oeuvre de Guédiguian, soulignant la singularité et la grandeur artistique des films réalisés.
Résumé : Le "pognon de dingue" mis dans les minimas sociaux, le travail que l'on trouve dès que l'on "traverse la rue", les "centaines de milliers d'offres d'emploi vacantes"... L'actualité montre que les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté sont toujours aussi répandues à tous les niveaux de la société. A l'heure où le contrôle des chômeurs se renforce et où l'on veut imposer du bénévolat forcé aux allocataires du REA, les personnes en précarité sont encore trop souvent convoquées au tribunal de l'opinion publique : "On peut gagner plus en alternant chômage et travail qu'en travaillant à plein-temps", "Il y a des chômeurs qui ne cherchent pas de travail", "On doit avant tout sa réussite à soi-même". Ce livre défait la chape de plomb du fatalisme en répondant point par point à plus de 130 préjugés sur la pauvreté. Il montre que l'action pour la transition écologique et l'éradication de la misère sont un même combat. Fort de ses 80 000 exemplaires diffusés lors des trois premières éditions, ce livre entièrement remis à jour démontre, chiffres, documents officiels et travaux de chercheurs à l'appui, que la stigmatisation des pauvres repose non sur des faits, mais sur des discours qui masquent les véritables causes de la misère. Enrichi de questions inédites, cet antidote à la mise à l'écart des pauvres propose des idées neuves pour construire une société reposant sur l'égale dignité de chacun.
Quel est l'avenir du travail ? A l'heure du développement de l'intelligence artificielle et des plates-formes numériques, sommes-nous condamnés à être au service des machines ou pouvons-nous, au contraire, les mettre à notre service ? A l'heure du péril écologique, comment travailler sans, dans le même temps, détruire la planète ? Alors que des accords transcontinentaux favorisent la concurrence au plus bas prix, est-il possible d'appliquer des normes sociales permettant un travail décent ? Et comment élaborer des règles qui, au lieu d'être des vecteurs d'une globalisation uniformisante, tiennent compte de la diversité des formes et expériences du travail dans les différents pays du monde ? Réunissant vingt et un auteurs du monde entier, conçu, dirigé et introduit par Alain Supiot, ce Livre du centenaire de l'Organisation internationale du Travail (OIT) dresse un panorama inédit du travail au XXIe siècle et pose les questions essentielles qui détermineront son avenir. Révolution technologique, péril écologique, ordre juridique international schizophrène sont autant de défis à relever pour qu'advienne, au XXIe siècle, le "régime de travail réellement humain" projeté par la Constitution de l'OIT en 1919.
Que sait-on aujourd'hui d'Abraham Henri Kleynhoff, soldat inconnu du sport français, tombé au Front à l'hiver 1915 ? Ou, plus lointain, de Joseph Charlemont, combattant de la Commune et introducteur de la boxe en France ? Alors que Paris s'apprête à organiser les Jeux olympiques de 2024 et que l'on célèbre les "valeurs du sport", qui se souvient qu'en 1936, des militants tentèrent d'opposer aux Jeux olympiques de Berlin, transformés en vitrine du nazisme, des olympiades populaires dans l'Espagne du Frente popular ? Dans cet ouvrage, Nicolas Kssis nous invite à cheminer à travers l'histoire des cent cinquante dernières années pour y découvrir comment des femmes et des hommes d'origines et d'horizons divers unirent leurs forces pour faire du sport le lieu de l'émancipation individuelle et collective. En mobilisant des figures méconnues autant que des noms devenus emblématiques (Léo Lagrange, Auguste Delaune), en retraçant leurs parcours faits de grands combats et de petites anecdotes, Nicolas Kssis nous offre une histoire incarnée du sport, loin des instances du CIO ou des cotations boursières.