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Raymond Pettibon
Cooper Dennis ; Loock Ulrich ; Storr Robert
PHAIDON PRESS
39,95 €
Épuisé
EAN :9780714839196
In the Interview, poet and novelist Dennis Cooper speaks with the artist about recurring his interests, among them baseball, literature and surfers. Curator Robert Storr discusses in his Survey the full scope of Pettibon's prolific career, examining the context of 1960s-80s California culture and the work's rich variety of visual and textual references. Ulrich Loock, who curated Pettibon's first retrospective in 1995, looks at a single image from Pettibon's oeuvre, a drawing of the loudmouth cartoon character Vavoom. The artist has selected extracts from Modern Painters (1843-60) by John Ruskin; The Life and Opinion of Tristram Shandy, Gentleman (1759-67) by Laurence Sterne; and a poem from The Arte of English Poesie (1589), attributed to George Puttenham, all of which echo the artist's use of text and image to form a complete whole. Raymond Pettibon's writings include early poetry; pages from his notebooks; and never-before-published song lyrics and scripts on subjects ranging from Jim Morrison to Hollywood seduction.
Luke pense à moi. Michael se trouve à un mètre, et drague Luke. A l'autre bout de la ville, Drew dort. Mason le regarde respirer. C'est agréable. Scott vient juste de jouir. Tinselstool est en train de baiser. Pam et Sue sont dans des pièces séparées où la police les cuisine au sujet de Goof. Sniffles est vaguement inconscient. Je suis dans des toilettes en train d'embrasser ce type. Je pense à baiser. Il pense à... Allez savoir. Tout ça n'aboutira à rien, j'en suis sûr. Vous pouvez presque nous oublier.
Résumé : "Ce très bref essai, que nous éditons en bilingue, est en fait le texte d'une conférence prononcée par Dennis Cooper à la Villa Gillet, à Lyon, le 19 janvier 2004, à l'occasion d'une soirée qui lui était consacrée. Il nous a paru tellement frappant, il nous a paru si bien éclairer la démarche de l'un des auteurs américains contemporains les plus importants et étonnants, que nous avons décidé qu'il accompagnerait les publications de Dream police et de Period, depuis longtemps programmées, elles.
Résumé : A treize ans, Dennis, le narrateur, découvre une série de photographies représentant un garçon dont le corps a été incroyablement mutilé. Ces images, au lieu de le terrifier, lui font entrevoir la complexité et le mystère de ses propres désirs. Pour lui, le corps, l'enveloppe charnelle, contiendrait tous les secrets qu'il faudrait révéler : "A la télé, j'ai vu ces criminels qui ont méthodiquement tué quelqu'un, et ils sont libres. Ils savent quelque chose d'inimaginable. Vous pouvez en être sûr." Dans une succession de scènes allant crescendo commence alors une balade hallucinée, un voyage dans la violence, dont le meurtre serait l'apogée : des faits divers, des coupures de journaux, des rêves, des extraits de films "gore", des fantasmes s'entrecroisent, se sur-impriment, se chevauchent, mettant en scène des personnages à la recherche de sensations de plus en plus extrêmes. Et composant le paysage dévasté et terrifiant d'une société sans repères. Cerné par ces images, mais toujours obsédé par sa recherche, Dennis part en Europe, en Hollande. De là, il écrit à l'un de ses premiers amants, Julian, une longue lettre (le point culminant du livre en terme de violence et d'horreur) ou il décrit méthodiquement les meurtres qu'il y a perpétrés, les sensations et la jouissance qu'ils lui ont procurés. Julian le rejoint et découvre... que tout était faux. Il n'y a pas de cadavres, pas de morts... mais de l'écriture. Le livre peut se refermer sur lui-même avec les mêmes photographies qu'au début : c'était un trucage, un maquillage, d'ailleurs, si vous regardez bien, sur la dernière photo : cette blessure n'est qu'"un mélange de peinture, d'encre, de scotch, de coton, de tissus et de papier mâché et vous pouvez même distinguer les empreintes de celui qui l'a fabriquée".
A 13 ans, Dennis, le narrateur, découvre une série de photographies représentant un garçon dont le corps a été incroyablement mutilé. Ces images, au lieu de le terrifier, lui font entrevoir la complexité et le mystère de ses propres désirs. Pour lui, le corps, l'enveloppe charnelle, contiendrait tous les secrets qu'il faudrait révéler: « A la télé, j'ai vu ces criminels qui ont méthodiquement tué quelqu'un, et ils sont libres. Ils savent quelque chose d'inimaginable. Vous pouvez en être sûr. » Dans une succession de scènes allant crescendo commence alors une ballade hallucinée, un voyage dans la violence, dont le meurtre serait l'apogée: des faits divers, des coupures de journaux, des rêves, des extraits de films « gore », des fantasmes s'entrecroisent, se sur-impriment, se chevauchent, mettant en scène des personnages à la recherche de sensations de plus en plus extrêmes.