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Le livre de R.D.
Convert Pascal
FILIGRANES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782350466415
Son vrai nom est Robert Ducasse. Nous continuons à l'appeler Kari, comme nous le faisions au quartier Latin avant la guerre. Il faisait partie d'une bande de jeunes taupins, talentueux, les uns intégrant Polytechnique, les autres Normale supérieure, d'autres les Ponts ou Centrale. Jeunes officiers au début de la guerre, nous les avons tous retrouvés dans la Résistance. [... ] Ainsi notre ami Kari, centralien, officier de marine, fils d'un pasteur exerçant son sacerdoce à Dieuze en Moselle, s'est-il retrouvé, après la débâcle, quelque part dans le Gard avec sa famille. J'en connaissais tous les membres, trois soeurs et deux frères dont il est l'aîné. Ce grand garçon silencieux, athlétique, un peu mystérieux même pour ses proches, avait été de toutes nos aventures d'étudiants. Avec lui [... ] nous descendions en kayak les gorges du Tarn. Avec lui, nous partions une bonne dizaine, peaux de phoque sous les skis, à l'assaut des sommets neigeux du Queyras, pour redescendre dans une apothéose de poudreuse. C'est lui qui nous convoquait la nuit, sous la coupole de l'Observatoire à Paris, pour nous initier à la connaissance du ciel. Il faisait de merveilleuses photos. Aussi bon marin que bon randonneur, il était le meilleur ami qui soit. Mais il avait ses jardins secrets que nous ne pouvions explorer. Lucie Aubrac, Ils partiront dans l'ivresse, 1997 Robert Ducasse Juste parmi les Nations, bras droit de Raymond Aubrac au mouvement Libération, infiltré à Radio-Vichy, responsable de la Résistance de la région lyonnaise puis délégué militaire régional pour l'Aquitaine, Robert Ducasse a été exécuté le 1er août 1944 avec des dizaines d'autres camarades, en pleine débâcle allemande, au Camp de Souge, non loin de Bordeaux. Fusillé sous deux noms, son corps a fini desséché dans une lande battue par le vent, recouvert par l'oubli, sans être retrouvé.
Convert Pascal ; Makariou Sophie ; Engel Nicolas ;
Résumé : Au printemps 2016, l'Ambassade de France en Afghanistan invite l'artiste français Pascal Convert à réfléchir à une oeuvre pour commémorer le quinzième anniversaire de la destruction des bouddhas, opérée en 2001 par les Talibans. La falaise de Bâmiyân, inscrite au patrimoine mondial en péril de l'UNESCO depuis 2003, est longue de 1500m et riche d'une histoire millénaire. C'est au ve siècle qu'y ont été sculpté deux gigantesques bouddhas de 55 et 38m de haut, en parallèle à la percée de près de 700 grottes qui accueillaient les moines et les voyageurs en quête de méditation. Au printemps 2016, l'Ambassade de France en Afghanistan invite l'artiste français Pascal Convert à réfléchir à une oeuvre pour commémorer le quinzième anniversaire de la destruction des bouddhas, opérée en 2001 par les Talibans. Sur place, l'artiste réalise des captations de la falaise défigurée. De retour en France avec des milliers de relevés photographiques et scans 3D, il crée une oeuvre photographique monumentale constituée de 15 panneaux différents (de 1, 10m chacun) formant une vue panoramique de la falaise. Le livre explore l'incroyable histoire de cet endroit à travers un corpus de textes fourni, mais également un nouvelle perception de l'oeuvre de Pascal Convert. Constitué de fragments du panoramique réagencés et agrandis, le déroulé images du livre propose une vision inédite de l'endroit. Des associations visuelles entre plusieurs zones permettent, grâce à la technique photographique, d'avoir un regard contemporain d'une précision hors du commun. Le livre s'inscrit dans la continuité de travail de Pascal Convert comme un ouvrage de référence sur le sujet. Entre scientifique et photographique, cet ouvrage demeurera l'unique témoignage de ce qui est amené à disparaitre.
Résumé : Une mère, écrasée par l'ombre de son père, le Lion des Landes. Dans le Sud-Ouest de la France, les pages qui se tournent racontent une enfant élevée sans mère et qui ne sut jamais être mère à son tour, une jeune femme qui ne voulait pas grandir, une femme qui avait peur de mourir et qui a survécu plus de trente ans à son mari. Elle qui s'est avancée dans la vie, décousant avec soin ce qui aurait pu se tisser de rassurant et de protecteur autour de ses enfants, les livrant seuls face à ce gouffre d'absence, ces filiations trop lourdes, cette douleur diffuse. Une femme qui flottait, fille d'un père qui résistait. Comme une équation mathématique étrange. Un fils qui refait le trajet entre ces deux résistances conjuguées, résistance à l'envahisseur et résistance à la vie, ce grand écart entre solidité et solitude. De sa mère qui tenait un journal intime, "Constellation", il a pris le goût de l'écriture et aussi, comme creusée, évidée, déchirée dans la mémoire, la conscience aiguë de ce qui ne lui a pas été donné. De son père, le bleu du ciel. De son grand-père, le refus des compromis et la volonté de construire. De quelle histoire est-on le dépositaire, de quels choix l'héritier ?
Convert Hélène ; Ameling Charlotte ; Falorsi Ilari
Résumé : Que se passe-t-il à la ferme ? Un imagier ludique et complet en forme de tracteur pour découvrir la vie de la ferme ! Un beau livre-objet à moins de 10 dès 3 ans ! "Mes docs en forme - La Ferme" s'organise en six doubles pages thématiques : - La ferme - La basse-cour - Les cultures - Les animaux - Les fruits et les légumes - La ferme pédagogique En page de gauche, l'enfant se régale à explorer les vignettes légendées et à les nommer. En page de droite, il observe une scène pleine de vie et glane de nouvelles informations dans une grande image légendée. Pour satisfaire la curiosité et la soif d'apprendre de tous les petits.
Bien avant moi, mes parents avaient pris cette étrange habitude de consigner leurs pensées rescapées d'un quotidien en larmes dans des cahiers d'écolier pour ma mère et sur des pages d'un cahier à dessin pour mon père. Sur la couverture de ce dernier figurait l'image stylisée d'un cygne blanc, solitaire, ondulant." Pascal Convert.
Jean Bizien débarque aux Etats-Unis en 1946. Très jeune homme. Il découvre le pays par une ville ? : New York. Une cité faite de centaines d'autres villes, de milliers de Villages d'Irlande, d'Italie, de Russie, de Chine, du Mali, d'Afrique du Sud, du Mexique, du Brésil... Des milliers de villages, des millions d'hommes, des milliers d'habitudes différentes, des milliers de fêtes, de langues, des centaines de couleurs de peau, des millions de démarches, une seule langue pour parler ensemble. Une seule ville pour vivre ensemble. New York est un miracle. Des millions d'hommes si différents se côtoient, vivent, commercent en paix. New York est un miracle sombre et joyeux. La paix et la justice humaine sont très relatives. Pour pouvoir vivre ensemble, inventons autre chose ?? Une ville haute et plus verticale. Et pourtant les humains photographiés par Jean Bizien sont des villageois dans une ville aux immeubles immenses.