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Les Nouveaux Mystères de Marseille : La Faute de l'abbé Richaud
Contrucci Jean
LGF
10,15 €
Épuisé
EAN :9782253108771
Rien ne va plus à Mazargues, village au sud de Marseille. Alors que le projet de séparation de l'Eglise et de l'Etat agite les esprits, se produit un "miracle" inquiétant: le tableau de la paroisse représentant la descente de croix se met à saigner!Voilà qui tombe à pic pour le venimeux abbé Richaud, d'obédience extrémiste, prêt à tout pour se débarrasser de la tutelle du curé Barral... Raoul Signoret, le sémillant chroniqueur judiciaire du Petit Provençal, soupçonne tout de suite que l'"affaire" va bien plus loin: scandale de moeurs - où l'on découvre que la morale religieuse s'accommode de bien des vices - et surtout enjeu politique - où les plus forts ne sont pas ceux que l'on croit... Barral disparaît brusquement. Eugène Baruteau, le chefadjoint de la Sûreté chargé de l'enquête, va devoir encore composer avec Raoul, son neveu, pour débrouiller une énigme à tiroirs... Secondé par le pharmacien Gaudissart, et par l'intrépide Cécile, le couple d'enquêteur, n'est pas au bout de ses peines.
Né à Marseille en 1939, Jean Contrucci est journaliste et romancier. Correspondant du Monde à Marseille durant vingt ans, il est aujourd?hui critique littéraire à La Provence. Outre sa série Les Nouveaux Mystères de Marseille, il a consacré de nombreux ouvrages à sa région.
Marseille, 4 juin 1908. Trois coups de feu retentissent dans la Villa aux Loups, impasse des Solitaires. À l?intérieur, les corps d?une femme à demi nue et d?un jeune homme entièrement vêtu, le revolver encore chaud à côté d?eux. Le suicide est évident. Pourtant, le professeur Casals est catégorique: jamais sa femme ne l'aurait trompé, jamais elle ne se serait volontairement supprimée. Tout semble accuser Henri Champsaur d?avoir tué son amante avant de se donner la mort... Raoul Signoret, reporter au Petit Provençal, n?est pas convaincu. Ne lui a-t-on pas rapporté que Mme Casals sombrait parfois dans de brusques sommeils hypnotiques? L'hypnose ne permettrait-elle pas de « fabriquer » un assassin...Dans l'univers fascinant de Charcot et de Bernheim, rien ne semble impossible.Une énigme aussi passionnante que déroutante, mêlant scandale, jalousie, mystère et hypnose. Florence Dalmas, Le Dauphiné libéré.
Marseille, avril 1906. Dans le parc d'un domaine, La Mitidja, on découvre un cadavre... vieux de dix ans! Quelques jours plus tard, un employé meurt brutalement, après avoir reçu des lettres de menaces. Honoré Castellain, le propriétaire, est soupçonné mais aussitôt relâché. En quête d'informations pour la rubrique judiciaire du Petit Provençal, Raoul Signoret se passionne pour l'affaire, aidé de son oncle Eugène Baruteau, chef de la police. II retrouve avec émotion son camarade d'école, Edouard Castellain, le fils d'Honoré. Mis à pied pour avoir refusé de chanter les louanges de la politique coloniale, Raoul peut se consacrer à l'enquête... Celle-ci l'entraînera, avec sa femme, la pétillante Cécile, d'Alger la Blanche à des séances de spiritisme: un cerbère meurtrier et un fantôme inquiétant sont au rendez-vous...
Marseille, été 1906. Panique dans l'anse de Maldormé, quartier de Malmousque: le notaire, Théophile Deshôtels, vient d'être retrouvé pendu à l'espagnolette de sa chambre. Suicide ou crime? Des bruits couraient sur la vie dissolue du tabellion. Et sa bonne, Mariette, a disparu. Raoul Signoret, à la recherche d'informations pour Le Petit Provençal, se lance dans l'enquête avec l'aide de son oncle Eugène Baruteau, chef de la police, et de Placide Boucard, un ancien reporter sportif. Tout semble accuser la gouvernante Liselotte UlIman qui, en ces temps revanchards, à la malchance d'être allemande. Un comité "antiBochesse" réclame la tête de la coupable désignée. Liselotte est condamnée par la cour d'assises à vingt ans de réclusion. Seul Raoul flaire une machination... Un nouveau mystère de Marseille, particulièrement captivant.
Résumé : Comment tirer parti de chaque instant ? Accepter la fin d'un amour ? Fuir l'habitude ? En deux mots : comment vivre ? Toutes ces questions, que chacun se pose aujourd'hui, Montaigne y a réfléchi et y a apporté des réponses dans ses Essais. D'où l'extrême modernité de la pensée de cet auteur qui, en écrivant sur sa vie, nous fournit les clés pour un art de vivre. Véritable phénomène d'édition en Angleterre et aux Etats-Unis, ce livre de Sarah Bakewell, abondamment nourri de citations des Essais, aborde de manière chronologique et thématique la vie de Montaigne, les événements qui ont marqué son temps, et nous tend un miroir où chacun peut se reconnaître.
Résumé : La naissance ne saurait être biologique : on choisit toujours ses parents. Naître, c'est semer ses géniteurs. Non pas tuer le père, mais tuer en nous le fils. Laisser son sang derrière, s'affranchir de ses gènes. Chercher, trouver d'autres parents : spirituels. Naître biologiquement, c'est à la portée du premier chiot venu, des grenouilles, des huîtres. Naître spirituellement, naître à soi-même, c'est à la portée de ceux-là seuls qui préfèrent les orphelins aux fils de famille, les adoptés aux programmés, les déviances aux descendances. Toute naissance est devant soi.
Résumé : 1954, dans un hôpital militaire de Hanoi, Yann, un soldat breton, est soigné par Mai. Ils tombent amoureux, mais le père de la jeune fille l'a promise à un autre. Elle s'insurge, elle est bannie de la famille... Ils se marient en toute hâte, avant que Yann rejoigne la cuvette de Diên Biên Phu. Après la défaite de l'armée française, Yann est emmené dans un camp d'internement. Dans une langue poétique, avec grâce et pudeur, Hoai Huong Nguyen peint le Vietnam d'hier et un amour qui affronte la violence d'une guerre. L'histoire bouleversante de Mai et de Yann laisse percer la lumière des humbles héros qui croient à la liberté et à l'absolu malgré les vicissitudes de l'Histoire. Tout est là : l'Histoire, l'histoire, la manière de les faire s'imbriquer, la netteté de l'écriture, la volonté de trouver une parole adéquate à la tragédie, la complexité des psychologies... "Un instant de littérature pure." Yann Moix, Le Figaro littéraire.