Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'Italian Theory existe-t-elle ?
Contarini Silvia ; Luglio Davide
MIMESIS
22,00 €
Épuisé
EAN :9788857527314
Les études réunies dans ce volume constituent une contribution importante au débat qui a surgi ces derniers temps autour d'un certain nombre d'auteurs et de thèmes caractéristiques de la pensée politique italienne contemporaine. Italian Theory est, en effet, le nom qui a été donné à une galaxie à première vue assez hétérogène de penseurs italiens dans la tentative de souligner l'existence d'un fil rouge, d'un trait commun qui les réunirait. Nom provisoire - Radical Thought, The Italian Difference sont des étiquettes alternatives parfois utilisées - l'Italian Theory propose une nouvelle conceptualisation du paradigme du politique à partir de perspectives différentes, voire à certains égards opposées entre elles, mais dont la caractéristique commune est de savoir s'extraire des schémas classiques de réflexion sur ce thème. Le dynamisme, l'extrême vitalité de cette pensée du politique en acte dans la vie et dans l'histoire, tire toute sa force de son ouverture sur l'extérieur et de l'attention critique que cet extérieur lui porte en retour. Cette pensée, cette théorie " italienne " serait de fait le contraire d'une pensée identitaire et un exemple particulièrement parlant de pensée cosmopolite.
Les seize textes réunis dans ce volume visent à aborder l'histoire des pouvoirs dans l'espace français au cours des deux derniers siècles du Moyen Age de façon à la fois variée et précise : historiographie, iconographie, lexicographie, approche quantitative des phénomènes, étude voire édition de textes didactiques et de documents d'ordre diplomatique ou administratif... Les différentes méthodes appliquées par les historiens récents du fait politique reçoivent ici application et illustration. Les exposés synthétiques voisinent à dessein avec les enquêtes menées autour d'une controverse ou d'une péripétie particulière. Figurent aussi bien les conceptions et les représentations des pouvoirs que les mécanismes qu'ils utilisent et les pratiques auxquelles ils ont recours. Sans doute le pouvoir des rois de France, sa nature, son exercice, occupent-ils la première place mais les réactions individuelles ou collectives de leurs sujets, leurs attentes et leurs craintes ont largement retenu l'attention, tandis que se trouve souligné le rôle déterminant des princes, qu'ils appartiennent ou non à la maison de France. Indissolublement liées, quelques questions majeures se posent à propos du royaume de France à la fin du Moyen Age : quels pouvoirs ses souverains étaient-ils en mesure d'exercer ? Quel type de gouvernement s'efforçaient-ils de promouvoir ? Quels contre-pouvoirs, quel autre modèle les princes pouvaient-ils ou souhaitaient-ils leur opposer ? A ces interrogations, des éléments de réponse sont fournis, à partir d'approches originales.
Cette anthologie est conçue comme un essai de comparatisme : préparée par une équipe internationale et interdisciplinaire de chercheurs spécialistes des six champs linguistiques et historico-culturels qui forment un premier cercle des langues coloniales - espagnol et portugais, anglais et français, allemand et italien -, elle vise à ouvrir un champ multilingue de débat, de sémantisation de l'histoire et de théorie critique du rapport culturel."
Résumé : "J'étais déjà psychiatre depuis près de vingt ans quand j'ai découvert l'EMDR. Cela a été un changement profond dans ma pratique de psychiatre et de psychothérapeute". Dans ce livre, le docteur Contamin raconte, à partir de nombreux exemples, comment cette technique étonnante permet, par son action sur le cerveau et la mémoire, de guérir les traumatismes, les blessures du passé et les émotions qui leur sont liées. Il montre la profonde cohérence entre ce qui est bon pour notre cerveau, notre corps, nos relations, nos liens sociaux et notre environnement, et l'importance de réguler nos émotions. C'est tout le pari de ce livre qui propose des outils concrets d'autosoin à mettre en pratique pour développer et renforcer nos ressources internes. Une nouvelle approche qui a pour but de réunifier le corps, les émotions et les pensées. Pour prendre soin de soi, de ses proches, de ses relations aux autres et de "notre maison commune".
La culture du riz en Italie est une histoire ancienne qui accompagne le développement socio-économique du pays. A l'orée du XXe siècle, la rizière est un environnement complexe, où une image en cache ou en déforme une autre, où s'entrelacent les intérêts privés et nationaux. Sa prospérité est entre les mains de saisonnières chargées du désherbage manuel du riz. Elles sont appelées les mondariso ou les mondine. Basée sur des archives peu exploitées, cette étude sur les mondariso piémontaises veut ouvrir un autre chapitre dans l'histoire des femmes et dans celle du travail dans le monde rural, au seuil de l'industrialisation. L'auteure s'attelle à redonner une identité à des figures féminines exploitées, effacées, oubliées, sans pour autant en faire des victimes car ces femmes ont lutté pour imposer leurs conditions et leurs victoires ont rejailli sur le développement du syndicalisme et l'émancipation du prolétariat italiens. En relevant ces travailleuses de leur posture courbée sous le joug du labeur et de l'oppression, c'est l'histoire sociale, économique et politique italienne de la deuxième moitié du XIXe siècle et du début du XXe siècle qui apparaît sous une autre lumière.
Dalmasso Anna Caterina ; Carbone Mauro ; Bodini Ja
La culture humaine a toujours interrogé les pouvoirs des images. Mais qu'en est-il des pouvoirs des écrans ? Oui, ces surfaces intimement liées aux images d'une manière aussi évidente que mystérieuse, et qui montrent et cachent à la fois le visible. Le moment est venu d'interroger également leurs pouvoirs, car c'est précisément notre temps qui, de manière incontestable, nous fait vivre par(mi) les écrans. Cependant, ce même temps nous fait indirectement comprendre que les rapports des êtres humains aux écrans ne sont pas qu'une affaire de notre époque. C'est pourquoi une exploration collective, transhistorique et transdisciplinaire de ces rapports est conduite dans le présent volume par un groupe international de spécialistes en philosophie, culture visuelle, théorie du cinéma et des médias, neurosciences, psychologie et littérature.
Pourquoi, partout et de tout temps, les hommes ont-ils voulu offrir des sacrifices à leurs dieux ? Pour leur plaire et s´attirer leurs faveurs ? Pour les remercier sans rien demander en échange ? Qu´est-ce qui se cache derrière ce rite ? Hubert et Mauss, éminents spécialistes des religions, pensent que si le sacrifice est "l´instrument privilégié de communication entre l´homme et les forces supérieures" , comprendre son langage signifie cueillir l´essence de la religiosité primitive.
Cette étude du système de représentations, mais aussi de désirs et d´émotions qui fondent l´imaginaire des Français - en particulier la représentation de la servitude et le moyen de s´en affranchir : la Révolution - a pour but de dévoiler la dynamique des mécanismes inconscients qui déterminent la vie collective en France. Car la France ne se serait pas constituée à partir d´une émancipation et d´un projet instituant. Au contraire, elle s´est cristallisée autour du projet permanent de destitution du pouvoir qui est à la fois générateur de plaisir et fédérateur. Une thèse inédite, et une analyse cohérente de l´agitation sociale qui perturbe le mandat d´Emmanuel Macron depuis maintenant plus d´un an. Etablissant un lien entre idées et émotions, elle s´inspire des grands textes freudiens sur la nature du lien social, dans un langage simple et clair.
Les relations entre les deux arts du temps et du mouvement, danse et cinéma, ont déjà fait l'objet de divers travaux, mais les problématiques restaient générales : comment le cinéma montre-t-il la danse ? Comment le cinéma fictionne-t-il le monde de la danse ? Quelles sont les gains et les pertes de la rencontre entre ces deux arts (ce que le cinéma y gagnerait, ce que la danse y perdrait) ? L'hypothèse sera donc : comment parler de danse au cinéma au delà de l'évidence des performances ? Qu'entendre par les " danses idéales " créées par le cinéma selon le critique Ricciotto Canudo ?