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Sustainable design 2. Vers une nouvelle éthique pour l'architecture et la ville
Contal Marie-Hélène ; Revedin Jana ; Albrecht Benn
ACTES SUD
20,00 €
Épuisé
EAN :9782330000523
Présentation de l'éditeur Larchitecte a un rôle majeur à jouer dans la résolution des crises écologiques et sociales qui pèsent sur ce début de siècle. La société postindustrielle hérite dun modèle de développement qui a ouvert une crise raréfaction et non-renouvellement des ressources dune ampleur sans précédent. Larchitecture ne peut rester à lécart de ce débat car il met en cause notre façon dhabiter la Terre, dans ses aspects les plus concrets et quotidiens comme dans les interrogations politiques et philosophiques quelle appelle. Dans tous les pays, une avant-garde darchitectes veut reconstruire une relation déquilibre entre terre et hommes. LOccident abrite plusieurs foyers dinvention. Energie et matière y sont lenjeu dune nouvelle révolution industrielle dont les architectes sont les chercheurs. Au sud, la crise renouvelle les lois du développement : techniques et société, ville et équité Lurgence économique et climatique pousse à des innovations radicales, ce qui ouvre un échange sud-nord inédit. Ces architectes ne partagent pas des modèles mais des recherches, des expériences. Du plus profond de chaque territoire, leur architecture témoigne, en tant que fragment du monde, dune vision renouvelée de notre avenir. Cest dans ce contexte que Jana Revedin, architecte et professeur, a créé en 2007 le Global Award for Sustainable Architecture, en partenariat avec la Cité de larchitecture et du patrimoine à Paris et un réseau de centres darchitecture et duniversités internationales (civa, iuav, iabl et mfa). Ce prix, qui a reçu le patronage de l´Unesco en 2011, récompense chaque année cinq architectes qui partagent léthique du développement durable et ont construit une démarche innovante, en société urbaine développée comme dans les villes informelles. Avec des lauréats venant des deux Amériques, dEurope centrale, de Scandinavie et dIsraël, la génération 2011 confirme limportance croissante des enjeux de la construction solidaire, la mondialisation du débat sur les rapports entre architecture, nature et développement. Cet ouvrage illustre le travail des lauréats 2009 et 2010 (Sami Rintala, Studio Mumbaï, Diébédo Francis Kéré, Patrick Bouchain et Loïc Julienne, Thomas Herzog, Junya Ishigami, Steve Bear, Giancarlo Mazzanti, Troppo Architects et Snohetta). La première partie de chaque chapitre présente les architectes en retraçant les conditions de leur engagement, en expliquant la démarche que chacun a construite au sein de la société où il vit et en mettant en lumière ce que son expérience apporte au débat mondial. La seconde partie présente deux ou trois projets qui illustrent particulièrement cette démarche et sont porteurs denseignements.
Résumé : Pour répondre aux défis écologiques et sociaux qu'affrontent actuellement nos sociétés, une avant-garde d'architectes s'emploie à reconstruire une relation d'équilibre entre terre et hommes. Une scène mondiale d'architecture émerge. Ses acteurs n'y partagent plus des modèles mais une éthique, des méthodes, une expérience. Ce sont ces innovateurs en oeuvre dans le monde entier que souhaite récompenser le Global Award for sustainable architecture, créé en 2007 par l'architecte et professeur Jana Revedin en partenariat avec la Cité de l'architecture et du patrimoine de Paris. Ce prix récompense chaque année cinq architectes qui partagent l'éthique du développement durable et proposent des expériences nouvelles en milieu urbain comme en zone rurale. Les travaux des lauréats (sessions 2012 et 2013) regroupés ici confirment la mondialisation et la densité du débat sur les rapports entre architecture, ressources et développement. Sustainable design III servira de catalogue à l'exposition "Réenchanter le monde", qui se tiendra à la Cité de l'architecture & du patrimoine du 21 mai au 6 octobre 2014.
Biographie de l'auteur Marie-Hélène Contal est architecte DPLG et diplômée de l'Institut d'études politiques de Paris. Elle conduit depuis 2006 les actions que mène la Cité de l'Architecture dans le cadre du programme Gau:di. Elle mène à travers ces actions une veille critique sur l'architecture et l'urbanisme du développement durable en Europe et dans le monde. Jana Revedin est architecte de formation. Elle enseigne aujourd'hui cette discipline au Blekinge Institute en Suède. En 1996, elle a fondé sa propre agence à Venise et à Villach, en Autriche, agence spécialisée dans l'architecture durable en interaction avec le développement socio-culturel. Depuis 2005, elle s'occupe du concours européen Gau:di et a créé en 2006 the Global Award for Sustainable Architecture.
Contal Marie-Hélène ; Gauzin-Müller Dominique ; Le
L'architecture écologique est une réalité en devenir. Si certaines démarches sont déjà très abouties, en France comme à l'étranger, les grandes figures de ce courant se définissent toujours comme des "défricheurs", confrontés aux urgences sociales, climatiques et énergétiques. Cette scène d'architecture est déjà universelle. Elle émerge, extrêmement diverse, dans de multiples foyers de création, actifs au Sud comme au Nord. Cette architecture se fonde sur une nouvelle interprétation du monde. Elle s'appuie sur l'approche holistique qui est une pensée de la complexité: conservation et innovation, développement et préservation, liberté de l'individu et valeurs collectives. Cette architecture renoue aussi avec une vision politique. Défendre un usage raisonné et un partage équitable des ressources, changer le contenu des mots "progrès", "nature", c'est attaquer l'ordre établi du XXe siècle. Après avoir été pionnière du bioclimatique dans les années 1970, la France tend à rejoindre aujourd'hui ce puissant flux mondial. La qualité et la diversité des réalisations présentées dans cet ouvrage témoignent qu'une voie "française" est d'ores et déjà à l'oeuvre.
Résumé : Le Global Award for Sustainable Architecture, fondé en 2006, distingue chaque année cinq architectes qui partagent les principes du développement durable et d'une approche participative de l'architecture aux besoins des sociétés, au nord comme au sud de la planète. L'édition 2022 avait pour thème : "Le territoire : menace ou opportunité ? " A cette question cruciale, les lauréats choisis par le jury scientifique ont répondu à l'unisson : "La plus grande opportunité ! " Martin Rauch (Autriche), pionnier de la construction en terre, déclare le territoire comme sa première ressource. Dorte Mandrup (Danemark), Ömer Selkuc Baz et Okan Bal (Turquie) se nourrissent de l'Histoire et des histoires qui ont modelé les territoires sur lesquels ils travaillent. Anupama Kundoo (Inde) travaille avec le territoire, mais surtout avec ses habitants, leur savoir-faire et la force de leurs rêves. Le paysagiste Gilles Clément (France) transforme poétiquement chaque territoire, avec un minimum de gestes, en faisant confiance au vivant. Every year, the Global Award for Sustainable Architecture, which was founded in 2006, honours five architects who share the principles of sustainable development and a participative architectural approach to the needs of the societies of both the Global North and the Global South. The subject of the 2022 edition was "The territory : threat or opportunity ? " - a vital question that the award winners selected by the scientific jury responded to in unison with the answer : "The greatest possible opportunity ! " Martin Rauch (Austria), a pioneer of clay building, declares that territory is his primary resource. Dorte Mandrup (Denmark), Ömer Selkuc Baz and Okan Bal (Turkey) are inspired by History and the stories which have shapes territories on which they work. Anupama Kundoo (India) works with the territory but, above all, with its inhabitants, their savoir-faire and the power of their dreams. Landscape architect Gilles Clément (France) poetically transforms each territory with a minimum of intervention and by trusting in the living.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
Salomon Thierry ; Jedliczka Marc ; Marignac Yves ;
Depuis toujours l'énergie sous-tend et structure l'histoire des sociétés humaines et celle des individus. Ceci est d'autant plus vrai aujourd'hui, dans nos sociétés mécanisées, industrielles, consommatrices de loisirs et de temps. Se chauffer, s?éclairer, se déplacer, faire fonctionner tous les appareils qui nous entourent: l'énergie est au c?ur de nos vies. Nous vivons encore l?illusion d?un monde aux ressources infinies. Pourtant, la fin prévisible des réserves disponibles, les bouleversements climatiques de jour en jour confirmés et Deep Water Horizon, Tchernobyl ou encore Fukushima, sont autant de signaux d?alerte, qui ne laissent plus la place au doute, quant à la nécessité de changer notre manière d?appréhender l?énergie aujourd?hui. En 2003, vingt-quatre ingénieurs engagés dans la recherche d?un avenir énergétique durable réalisaient le Scénario Négawatt, certainement la proposition la plus aboutie pour repenser la politique énergétique de la France. Ce travail repose sur une méthodologie rigoureuse constituée de trois piliers fondamentaux: la sobriété énergétique, l?efficacité énergétique, et le recours aux énergies renouvelables. Cette grille de lecture simple et efficace permet de repenser intégralement notre rapport à la consommation énergétique et d?envisager un futur positif, constitué d?énergies propres, où la société revoit tout à la fois sa manière de consommer et celle de produire l?énergie dont elle a besoin. A l?horizon 2050 ce scénario, qui a déjà été actualisé une première fois en 2006, prévoit de se passer totalement du nucléaire, de réduire la dépendance aux énergies fossiles, de développer les énergies renouvelables et de réduire considérablement les dépenses. Cet ouvrage présente, dans une approche pédagogique et intelligible par tous, la toute dernière actualisation de ce scénario. Un guide à la fois théorique et pratique destiné à tous ceux qui, par un changement de leur rapport à l?énergie, souhaitent contribuer à la préservation et au partage équitable des ressources naturelles. Ce « manifeste négaWatt » est aussi et surtout un appel à oser résister aux conformismes et aux habitudes, à s?engager, avec volonté et lucidité, vers un autre paysage énergétique.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !