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C'était la fronde
Constant Jean-Marie
FLAMMARION
25,90 €
Épuisé
EAN :9782081352544
Plusieurs France l?une contre l?autre, un pays en pleine implosion, un pouvoir sans légitimité... Dans le registre des grandes passions françaises, la Fronde (1648-1652) occupe une place clé. Alors que Louis XIV n?est encore qu?un enfant, sa mère Anne d?Autriche règne avec le cardinal Mazarin, un Premier ministre trop puissant aux yeux de l?opinion outrée par la pression fiscale et les dépenses continuelles pour financer les guerres. Une situation explosive qui met le feu aux poudres dans la France entière. La colère soulève les Parisiens mais aussi les princes de sang et les parlements en région... Qui sont ces frondeurs qui voulaient changer la France ? Jean-Marie Constant reprend le fil des événements à la recherche des esprits pensants de ce moment de l?histoire française. La Rochefoucauld, le prince de Condé, les grandes princesses, les juges, tous entendent agir pour le bien public. Les idées fusent. Inspirés par une intense volonté d?action, les Frondeurs prennent les armes contre le pouvoir. Quel fut le sens de cet engagement ?, interroge l?historien. Son enquête le mène sur des chemins de traverse où la littérature vient guider le pas des insurgés. Nourris d?aventures livresques, ils vivent la Fronde comme un roman ou une tragédie de Corneille, tout en jouant avec la mort sous les regards terrifiés de l?enfant roi. A la fin, la France ne sera pas réformée mais plus rien ne sera comme avant.
L'objectif de cet ouvrage est à la fois de faire le point de nos connaissances sur les Etats modernes pendant près de quatre cents ans, au moment de leur difficile gestation, mais également de réfléchir à l'énorme mutation politique qui s'est produite. En partant des structures souvent "archaïques" qui existent encore dans les Etats au XVIe siècle, on saisit l'ampleur des transformations du XVIIe siècle avec l'apparition de trois des piliers de l'Etat contemporain: les libertés inventées par la république des Provinces-Unies, un appareil d'Etat efficace créé en France, en même temps qu'une mystique de l'Etat protecteur et le contrôle du pouvoir par des assemblées en Angleterre. La philosophie des Lumières a accéléré les évolutions en apportant des concepts nouveaux et en favorisant ainsi l'émergence du modèle américain, républicain et fédéral. Au XIXe siècle, la Grande-Bretagne et la France élaborent peu à peu le régime parlementaire qui sera le synonyme de la démocratie européenne. Biographie de l'auteur Jean-Marie Constant, professeur à l'Université du Maine, ancien doyen de la faculté des lettres, a été primé deux fois par l'Académie française pour Les Guise (Hachette, 1984) et La Ligue (Fayard, 1996). Il est également l'auteur de La vie quotidienne de la noblesse française au XVIe et XVIIe siècles (Hachette, 1985 et 1986), des Conjurateurs (Hachette, 1987) et de La société française aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles (Orphys, 1994).
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)