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Eglise, drogue et toxicomanie. Manuel de pastorale
CONS PONT PASTORA.
CERF
12,00 €
Épuisé
EAN :9782204069021
Quatrième de couverture La drogue et la toxicomanie envahissent tous les pays et touchent plus particulièrement les jeunes, quel que soit leur milieu. Dans le même temps, une économie souterraine et une criminalité internationale se sont considérablement développées en toute impunité, afin de produire et de commercialiser largement des stupéfiants. Sollicitée par les instances internationales, l'Église, par le Conseil pontifical pour la Pastorale de la Santé, n'hésite pas à s'engager publiquement, avec tous les hommes de bonne volonté, dans la lutte contre la drogue. Faisant état d'une expérience ancienne et longuement mûrie, elle est consciente que la toxicomanie n'est pas réductible à un problème personnel et familial mais qu'elle naît d'un malaise profond de nos sociétés. Église, drogue et toxicomanie se veut un manuel de pastorale à l'intention des éducateurs chrétiens et des agents pastoraux pour les aider dans leur tâche d'éducation et de prévention. Son centre, à partir d'une réflexion fondamentale, de nature morale et anthropologique, sur la liberté : "devenir libre". L'attention doit se porter davantage sur la personne et sa dignité que sur le produit qui se dégrade: « Dieu n'a pas fait la mort, il ne prend pas plaisir à la perte des vivants » (Livre de la Sagesse 1, 13).
L'oecuménisme ne se limite pas au dialogue entre les diverses confessions chrétiennes. Ce profond mouvement qui pousse les Eglises vers la reconnaissance mutuelle et l'unité contribue aussi au renouveau de toute la communauté humaine. Les Eglises sont pleinement elles-mêmes dans la mission, le témoignage et le service, au bénéfice de l'ensemble de l'humanité. Et c'est en travaillant dans cette ligne qu'elles sont amenées aussi à dialoguer entre elles et à rechercher l'unité. Ce livre est l'aboutissement de six années de réflexion et d'échanges fondés sur l'Ecriture et la Tradition en même temps que sur les engagements les plus contemporains.
Prenant appui sur l'expérience de l'exil dans la mémoire des peuples, y compris le peuple d'Israël, ce document témoigne de la condition des réfugiés et en appelle à la communauté internationale. Rappelant le droit de chacun à une patrie et refusant le silence de l'indifférence, l'Eglise indique quelques voies possibles pour une solidarité effective.
Ce document énonce clairement les arguments démographiques, économiques et éthiques en faveur de la position que le Vatican entend faire valoir aux Nations-Unies. Comme il s'agit d'un " document de travail ", il ouvre aussi la voie à une attitude de recherche plus ouverte et profitable à la Communauté des nations.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.