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La Chartreuse 1973-2013. Le monument aux écritures
Conrod Daniel
ENTRETEMPS ED
19,00 €
Épuisé
EAN :9782355391651
Carlson, Angot, Noël, Kermann, Bagouet, Vinaver, de Groat, Cunningham, Quint, Plossu, Py, Mouawad, Novarina, Essyad... Depuis qu'elle a été transformée en 1973 en Centre culturel de rencontre (CCR), la Chartreuse de Villeneuve lez Avignon a reçu plusieurs milliers d'artistes en résidence de travail ou de création. Connus ou inconnus, ils sont principalement dramaturges, mais aussi musiciens, chorégraphes, plasticiens, photographes, traducteurs, comédiens, romanciers et plus récemment artistes de la galaxie numérique. Auxquels s'ajoutent compagnies ou collectifs. Dans le silence ou le tumulte, ils ont habité un haut lieu du patrimoine universel créé au XIVe siècle par le pape Innocent VI, occupé ensuite par les chartreux, puis en partie par les habitants de Villeneuve. Dans le doute ou dans l'exaltation, ils ont partagé leur aventure intime avec les publics les plus variés. Quarante ans de recherches, quarante ans de promesses. C'est cette aventure exceptionnelle dans l'histoire des politiques culturelles européennes que raconte cet ouvrage auquel ont contribué chercheurs, artistes, intellectuels ou encore personnalités des arts et de la culture.
Conçu comme une réponse parmi d'autres à la "fatalité" de l'échec scolaire, Dix mois d'école et d'opéra est un programme pédagogique qui, depuis 1994, lie deux institutions phares de notre République, l'Opéra et l'Éducation nationale. Son objectif ? Réduire les inégalités des chances, permettre à des jeunes de trouver leur juste place dans la société. Rien ne rapprochait de prime abord ces institutions ; tout justifie cependant leur rencontre, née de celle de Danièle Fouache et de Martine Kahane, qui ont eu la patience et l'intelligence de faire vivre ensemble l'Opéra, un monde avec ses codes, son luxe et ses miroirs, sûr de son origine, de sa pérennité et l'Éducation nationale, souveraine incontournable. En analysant cette surprenante alchimie, Daniel Conrod nous fait découvrir comment un opéra peut être une passionnante leçon de civilisation, un formidable exercice pratique de citoyenneté... et un plaisir, partagé par tous.
Quelque chose s'éclaire lorsque je rencontre dans la même semaine deux jeunes éducateurs de rue de l'association Vie et Cité (centre-ville) et la responsable d'une antenne de la Maison des Parents (quartier de l'Etoile). Les deux fois me trouble la même sensation inexplicable de leur isolement ou de leur solitude, les deux fois, le même questionnement : qui aujourd'hui s'intéresse à ces professionnels qui s'occupent des autres, qui dans la société se soucie de ce qu'ils font, leurs actes ou leurs gestes ou leurs pensées ou leurs pratiques ou leurs expériences, qui aide ou soutient, qui au-dessus d'eux ou à côté d'eux porte haut et fort la question sociale ?
Stein Conrad ; Brun Daniel ; Schneider Monique ; S
Résumé : Dans ce recueil de textes, réunis après la mort de Conrad Stein, on trouvera des clés pour la conduite de la cure. Des clés pour traverser les difficultés de l'analyse et en affronter les énigmes : celle du féminin, de la séduction, du tragique... Conrad Stein y révèle l'inévitable implication du psychanalyste dans le parcours de ses patients et dans les mouvements de la vie psychique que le transfert actualise. "Je ne veux pas que vous soyez intact de moi", lui dit un jour une patiente. Conrad Stein montre en quoi l'élucidation des processus en jeu dans la situation analytique est un objectif majeur de la psychanalyse. Il montre que cette notion, loin de figurer dans le contenu manifeste des écrits de Freud, se trouve essentiellement dans ses "linéaments", c'est-à-dire entre les lignes de l'oeuvre, pour qui se laisse aller à une lecture plus imaginative que studieuse. Au travers de textes inédits, d'articles ou de transcriptions de séminaires - parmi lesquels "Le bois de l'holocauste", "OEdipe le surhumain" ou "Les Erinyes d'une mère" -, Conrad Stein lance aux lecteurs un appel inattendu : assumez, assumons la responsabilité de notre plaisir dans la lecture "poétique" du texte freudien. Elle apportera plus de "bien" qu'une lecture trop savante. En se laissant interpréter, le texte dévoile les "passions de l'âme" et mène vers une vérité subjective.
Gifford Clive ; Gilpin Daniel ; Mason Conrad ; Var
Résumé : 2000 questions pour tester ses connaissances sur 110 grands thèmes. 15 à 20 questions par thème sur 3 niveaux de difficulté. 240 pages pleines d'infos pour trouver les bonnes réponses. 55 pages de questions/réponses du tac au tac. Une encyclopédie incroyable avec plus de 1500 illustrations.
«Dans ce voyage à deux souffles,Deux visages, deux noms, deux oublis,Tout se fait double entre les mainsComme si cela était un et son fantôme.»Roberto JuarrozAu salut ils sont trois, apparaissant sur le plateau du théâtre devant une toile monumentale: Clément Debailleul, Raphaël Navarro et Louis Debailleul. Que s'est-il passé? Nous n'avons vu sur scène qu'un seul acteur.Nous n'avons vu qu'un seul personnage. Un personnage abstrait, jonglant et dansant parmi les strophes de Michel Butor, qu'entourent en brume vaporeuse les lignes chantantes du piano de Messiaen. Jusqu'à ce que l'obscurité ne se fasse sur le plateau, et que le même personnage ne poursuive son chemin dans le noir, en manipulant des balles lumineuses, avec des mouvements dont la trace s'imprime magiquement dans l'espace immobile. Alors les acteurs se substituent l'un à l'autre, à l'insu des spectateurs.C'est tout le sens du titre de ce premier spectacle de la compagnie 14:20, SoloS. Il ne s'agit pas de sol/"successifs, mais bien d'une performance cohérente, d'une présence continue, que peuvent incarner différents acteurs-manipulateurs. Le titre palindrome évoque également la structure en chiasme autour de laquelle s'articule le spectacle: une dilatation des possibles de l'espace, puis du temps, puis des deux à la fois, sur l'intrigue narrative d'une tombée de la nuit, virtuelle, mais néanmoins sensible. Car SoloS est d'abord une invite à se mettre à l'écoute du trajet planétaire, de l'heure exquise au lever de Lune.Le projet de cet écrit est d'aborder les différents aspects du spectacle, en utilisant le scénario et le déroulé de SoloS comme la trame d'une digression intuitive.Au-delà d'une description objective, afin de se remémorer le spectacle, il s'agira d'entraîner le lecteur dans l'atmosphère de SoloS, de comprendre le texte de Michel Butor, d'approcher l'univers et la démarche de 14:20, d'interroger les processus d'écriture (du poème - au jonglage - à la peinture - et à la magie nouvelle).Ainsi la durée de lecture de ce texte est équivalente à celle du spectacle, les séquences narrées sont décrites aux mêmes instants que leurs apparitions lors de leurs représentations et dans leurs temporalités initiales. Les «silences» du texte correspondent aux silences du spectacle, une écriture plus mouvementée à ses allures vives, une autre plus répétitive à ses mouvements ralentis, etc.De même, au cours de cette représentation littéraire et fictive, les moments clés du texte de Michel Butor apparaissaient aux instants donnés essentiels des séquences pour leurs valeurs rythmiques, narratives ou métaphoriques.Du texte au spectacle, chaque séquence s'entrecroise ainsi. Dans un dialogue imaginaire avec l'oeuvre vivante et la disparition de sa représentation. Car c'est le propre de toute oeuvre de spectacle vivant: naître en se sachant devenir un jour ou l'autre invisible, mais laisser pourtant bel et bien une trace tangible presque regardable quelque temps après."
Forss Carl-Johan ; Dotzek Dietrich ; Valdeyron Mar
Comment réparer une table d'harmonie ? Démonter des chevilles ? Augmenter ou réduire la charge des cordes ? Voilà un aperçu des questions que tout bon technicien du piano est un jour amené à se poser. En s'appuyant sur les nombreuses illustrations du livre et grâce aux exercices et conseils pratiques donnés par Carl-Johan Forss, le lecteur pourra rapidement être en mesure de mettre en application les directives de l'auteur. S'exercer auprès d'un professionnel reste bien sûr indispensable, l'ouvrage ayant pour vocation de fournir des bases théoriques essentielles à l'apprentissage. Il présente de manière approfondie la facture et la réparation du piano et développe dans chaque chapitre l'évolution historique des éléments de cet instrument.
Une revue professionnelle de la facture instrumentale? Il en existe à l'étranger, mais en France, une revue généraliste sur ce thème n'a pas encore vu le jour. L'objectif principal est d'être utile, et d'abord aux facteurs et aux professionnels des métiers de la musique. Pour être atteint, cet objectif en implique d'autres; en premier lieu participer à la communication des facteurs avec leurs clients naturels, les musiciens, dont beaucoup réfléchissent sur leur instrument et en font profiter les facteurs, artisans comme industriels, accordeus-réparateurs comme distributeurs; ensuite, participer à la communication entre facteurs et spécialistes de tous ordres, scientifiques de toutes disciplines, économistes spécialistes de l'innovation et des métiers d'art, représentants des administrations, sans oublier ceux qui enseignent la facture instrumentale. (...) Dans l'idéal, la revue devrait se trouver bien placée dans l'étal de tous les magasins de musique, diffusant instruments, partitions, livres, disques, et dans les bibliothèques.
Les années soixante-dix ont constitué un tournant dans l'histoire du théâtre vivant. Or, durant cette décennie, une revue, Travail théâtral accompagne cette histoire et en consigne les principaux éléments. Ce livre s'attache à décrire la spécificité de la revue et à montrer qu'elle est le réceptacle et, dans une certaine mesure, le moteur d'un processus de bouleversement culturel. Porteuse, à son origine, de " l'esprit de Mai ", elle adhère à la tradition marxiste anti-stalinienne et se fait la représentante d'un brechtisme non-orthodoxe. Elle se place du côté du " jeune théâtre" et défend sa revendication de donner au théâtre un contenu politique et d'y intéresser le " non-public ". Elle fait entendre des voix singulières : celles d'artistes, d'auteurs et d'intellectuels de son temps. Elle reconnaît et fait connaître les avant-gardes. En donnant à certaines de ces expériences (comme celles menées par le Théâtre du Soleil ou par Augusto Boal) une valeur exemplaire, Travail théâtral ne fait pas simplement écho à ces bouleversements, mais entend y participer et jouer à sa manière un rôle moteur dans la constitution d'un théâtre de l'avenir.