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Le discours d'un roi. L'histoire de l'homme qui sauva la monarchie britannique
Conradi Peter ; Logue Mark ; Borello Suzy ; Clarin
PLON
22,00 €
Épuisé
EAN :9782259214926
Dans les premières décennies du XXe siècle, la famille royale britannique fut sauvée par un homme, ce n?était ni le premier ministre, ni l?archevêque de Canterbury. Lionel Logue était un illustre inconnu, orthophoniste autodidacte, profil atypique qui lui valut les railleries du Tout-Londres. Lionel Logue n?était ni un aristocrate, ni même un véritable Anglais, c?était un roturier d?origine australienne. Pourtant c?est bien lui qui transforma le nerveux et bègue Duc d?York en l?un des plus grands rois qu?ait connu l?Angleterre, après que son frère Edouard VIII eut abdiqué en 1936 par amour pour Wallis Simpson. Voici l?histoire inédite de l?incroyable relation qui unit Lionel Logue et le futur roi George VI. Écrite avec la collaboration de son petit-fils et nourrie de documents familiaux exclusifs: les archives et journaux privés de Lionel Logue et sa correspondance avec le roi. Au-delà des secrets de cette relation entre les deux hommes, on y découvre le rôle essentiel de la femme du roi, future Reine Mère, qui sut rapprocher l?orthophoniste de son mari et sauver ainsi sa réputation et son règne. Le Discours d?un roi est une plongée étonnante au coeur d?un monde extrêmement secret, révélant par exemple pour la première fois quels tourments George V fit endurer à son fils à cause de son bégaiement. Jamais auparavant portrait aussi personnel de la monarchie britannique n?avait été brossé, moins encore à travers les yeux d?un roturier australien fier de servir, et de sauver, son roi.
Berlemont Christine ; Conradi Séverine ; Piano Vir
Plus de 20% des Français souffrent de douleur chronique. Cette population est en constante augmentation notamment en raison de son vieillissement. Plus que jamais, bien prendre en charge le patient douloureux est une priorité de santé publique. Ce livre fournit les pistes pratiques pour diagnostiquer, évaluer et traiter la douleur. Cette dernière est un motif central de toute consultation, et concerne l'ensemble des professionnels de la santé (infirmières, kinésithérapeutes, médecins, etc.). Cet ouvrage est rédigé par un médecin, une infirmière et une psychologue, avec les dernières actualités scientifiques et sociétales. Ces praticiens exercent en structure de la douleur chronique, sont membres et acteurs de la Société Française d'Etude et de Traitement de la Douleur (SFETD) et enseignants dans cette discipline. Les 9 dossiers et 60 outils clés en main de cette BàO suivent les temps forts de la consultation, prenant en compte toutes les dimensions complexes et pluridisciplinaires de la douleur.
Le Québec aime beaucoup ses lunettes roses. Elles lui permettent de chérir son image de société égalitaire, accueillante, juste et non violente. Mais il faut parfois les enlever, ne serait-ce que pour vérifier l'état du monde. Ce geste est devenu une spécialité d'Alexa Conradi. Elle se penche dans cet essai sur des sujets qui font détourner le regard : culture du viol, austérité, islamophobie, colonisation, exclusion. Avec courage et générosité, elle nous invite à jongler avec une pluralité de perspectives, pour résister à la division. Car c'est en tenant compte des savoirs féministes et postcoloniaux que nous pourrons résoudre les conflits et affronter dignement les crises qui guettent le Québec.
Conrad Joseph ; Jean-Aubry G. ; Goy-Blanquet Domin
Résumé : Intrigues et manigances sont au coeur de cette nouvelle aventureuse, dans laquelle le naufrage du navire Sagamore et la mort de son capitaine, le bon Harry Dunbar, ne doivent pas tout au hasard. "Parbleu, mon brave marin, vous ferez l'affaire. Allez-y et bon succès..."
Extrait Extrait du préambule Ma vie n'aurait pas le même sens si je ne m'étais pas initié à la vision des pianistes, tentant inlassablement de percevoir comment ces grands fous ont réfléchi, construit et incarné des oeuvres aussi belles et profondes que la dernière sonate de Schubert ou les Préludes de Debussy. Courageuse ascension solitaire vers une vérité inaccessible qui se révèle par fulgurances, l'art des valeureux interprètes éclaire le mystère de l'existence et apaise le désordre du monde. L'instrument piano me fascine en ce qu'il suffit pour contenir toute la musique, mais plus encore la prodigieuse littérature écrite à travers lui au cours des siècles. Je ne serais pas non plus le même si je n'avais pas écouté les sonates de Beethoven avec la même passion qu'en lisant À la recherche du temps perdu pour tenter de saisir les forces essentielles, souterraines et impalpables qui conduisent toute destinée humaine. À peu près ignare sur le plan de l'harmonie, du contrepoint et des lois qui régissent l'organisation des sons, j'ai appris la musique comme on parle peu à peu une langue étrangère en habitant dans un pays étranger, mais sans partager tout à fait les habitudes et les réflexes des autochtones. En rêvant ce langage plus qu'en le vivant, en le sentant plus qu'en l'étudiant, en l'aimant plus qu'en cherchant à le comprendre et à le maîtriser. C'est ainsi que j'ai développé de manière empirique une sensibilité à la musique sans passer par l'analyse. Probablement par paresse, mais surtout par une inclination fondamentale de ma nature qui tend à contourner chaque chose, comme un chat qui, bien qu'attaché à sa maison, demeure éternellement vagabond et préfère se réchauffer près d'un poêle que de le posséder. Je joue du piano chaque jour comme je cuisine chaque jour : en connaissant fort peu de règles, mais en y prenant un plaisir fou. Entrer quotidiennement, fraternellement, dans les nerfs d'un nocturne de Chopin, d'un impromptu de Schubert ou de la Fantaisie en ut mineur de Mozart m'aide à vivre. Ce ne sont pas des morceaux «faciles», mais ils me font assez tourner la tête pour que je trouve le temps et l'envie de les fréquenter intimement avec passion, repoussant ainsi les limites d'une technique rudimentaire. J'aime la sonorité du piano plus que tout autre instrument. Trois notes d'un vilain piano dans une chanson à deux sous suffisent à me faire tendre l'oreille, m'entraînent dans un monde à la fois infini, lointain et très familier. Je ne pourrais pas lire sans écrire ou écouter sans jouer, même imparfaitement, cela ne me semblerait pas complet dans un monde où tout est si douloureusement incomplet. Et, par quelque bizarrerie, obsession, je ne peux me résoudre à écrire sur autre chose que la musique, ce qui constitue une sorte d'impossibilité consubstantielle. Mettre des mots sur la musique ? Autant danser sur l'architecture ! pouffait Frank Zappa. Et peut-on réellement décrire ce qu'on aime depuis si longtemps et expliquer pourquoi on l'aime ?
Confrérie de notables, club de pensée, école de réflexion, ersatz laïque de la religion... que n'a-t-on écrit sur la Franc-maçonnerie? En fait, l'originalité de la Franc-maçonnerie tient à sa nature même de société initiatique et à ses méthodes. Elle n'est ni une secte car elle n'a pas de doctrine à imposer aux autres hommes, ni un parti car elle ne cherche pas à conquérir le pouvoir, ni une église car si elle se veut universelle, son prosélytisme est limité et surtout n'exclut aucune croyance. D'Abd El-Kader à Jean Zay, le choix des entrées consacrées à l'histoire, aux mots, à la symbolique mais aussi aux figures emblématiques de la Franc-maçonnerie est significatif de l'écriture de ce DictionnaireAmoureux. Il est tout à la fois didactique et personnel.
Pour chaque « entrée », les auteurs ont également pris le parti de ne pas revenir sur les aspects classiques du proustisme (il existe de nombreux dictionnaires qui s acquittent déjà, et admirablement, de cette mission), mais de pointer des bizarreries, des « angles », des « curiosa » inédites: de « A » comme Agonie, à « Z » comme « Zinedine de Guermantes », de « Datura » à « Rhinogoménol », de « Kabbale » à « Asperge », de « Plotin » à « Schopenhauer » ou « Walter Benjamin », ils se sont ainsi amusés à parler du Proust qu'ils vénèrent depuis toujours, de sa biographie autant que de son génie d'écrivain, veillant chaque fois à apporter de la « valeur ajoutée » à leur texte. Les proustiens de c ur y trouveront leur compte, ainsi que les proustologues de tête. De nombreux extraits de correspondance et de l"uvre elle-même sont reproduits dans ce « D.A » volontairement facétieux, érudit et, espérons-le, aussi savant que divertissant."
La psychanalyse est l'une des aventures les plus fortes du XXe siècle, un nouveau messianisme, né à Vienne entre 1895 et 1900, et inventé par des Juifs de la Haskala en quête d'une nouvelle terre promise : l'inconscient, la clinique des névroses et de la folie. Pour ce Dictionnaire amoureux, j'ai adopté le style de la leçon de choses afin d'éclairer le lecteur sur la manière dont la psychanalyse s'est nourrie de littérature, de cinéma, de voyages et de mythologies pour devenir une culture universelle. D'Amour à Zurich, en passant par Animaux, Buenos Aires, La Conscience de Zeno, Le Deuxième Sexe, Göttingen, Sherlock Holmes, Hollywood, Jésuites, La Lettre volée, Marilyn Monroe, New York, Paris, Psyché, Léonard de Vinci, etc., on trouvera ici une liste infinie d'expériences et de mots qui permettent de tracer l'histoire et la géographie de cette aventure de l'esprit en permanente métamorphose."