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Droit public et cinéma
Connil Damien ; Duvignau Jérôme
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782296962699
Si, à première vue, le droit public et le cinéma n'ont pas particulièrement vocation à se rencontrer, une analyse plus approfondie dévoile des rapports étroits dont le présent ouvrage tend à donner des clés de compréhension et de réflexion. Du tournage d'un film à sa diffusion en passant par une autorisation d'exploitation, de nombreuses règles de droit public s'appliquent à l'activité cinématographique. Les études réunies permettent ainsi de s'interroger sur le droit de filmer la ville, sur la police du cinéma à l'épreuve de l'ordre moral ou encore sur les enjeux juridiques que peut susciter, pour les collectivités publiques, la diffusion du cinéma. Par ailleurs, le droit public peut servir la promotion et la représentation de la diversité culturelle. L'analyse du rôle atypique des autorités administratives indépendantes dans la préservation de la diversité cinématographique, l'examen de la place des langues régionales au cinéma et l'étude de la représentation du droit public à l'écran sont alors l'occasion d'enrichissantes réflexions. Un ouvrage original pour un nouveau regard sur les rapports qu'entretiennent le droit public et le cinéma.
Résumé : Par quarante degrés à l'ombre, tout le monde a le droit de craquer. Même un flic. Surtout si on lui amène des cadavres plein son territoire et que tout un tas de gens déboulent dans l'histoire. Toubib alcoolique, curé frappé, actrice finie ou petits durs déglingués, ils n'auraient jamais dû se rencontrer. La preuve : certains en mourront. Les seuls qui pourraient peut-être expliquer, ce sont les vieux. Le seul ennui, c'est qu'ils sont tous morts.
Aucune entreprise d'une telle ampleur n'existait jusqu'ici dans la littérature juridique française à propos de cette question centrale du temps dans l'office du juge administratif. Le besoin se faisait plus que jamais sentir de disposer à ce propos d'une approche tout à la fois synthétique, problématique, complète et érudite. C'est ce qu'apporte Damien Connil. On perçoit, avec lui, pourquoi le temps constitue une préoccupation obsédante dans le droit du contentieux administratif d'aujourd'hui. On comprend aussi, et peut-être surtout, par quelles voies, parfois discrètes, cette préoccupation transpire par tous les pores du système. Le chercheur avide de clés d'intelligence du phénomène juridique et de son évolution va trouver ici de quoi étancher sa soif. Mais, de cet ouvrage, le technicien du droit ressortira, lui aussi, plus savant et complètement rassasié. Car l'une des qualités de l'auteur est de se situer au plus haut niveau de maîtrise de l'art difficile des contentialistes. On va vite s'en rendre compte: Damien Connil a ce que l'on appelle parfois "le sens du juge". Il y a là une qualité rare chez un universitaire, surtout lorsque, comme ici, elle se déploie au coeur d'une recherche animée par une vocation théorique forte.
Résumé : Quand on est des braqueurs sans importance et qu'on descend le frère d'un caïd, il est préférable de disparaître quelque temps, même dans un désert. Mais l'ennui du désert, c'est qu'une seule personne suffit à le peupler. Surtout une fille comme celle-là. Si émouvante, que même ses mensonges ont du charme. Ne serait-ce que celui de vous faire oublier la réalité. Et ça, même dans le désert, c'est fatal.
La France libre nait de l'appel à poursuivre la lutte du Général de Gaulle, en juin 1940, depuis l'étranger. Et c'est à l'étranger que la France libre trouve la majeure partie de ses forces : de 7 000 hommes en juillet 1940, les effectifs se multiplient grâce au ralliement de certaines colonies africaines, océaniennes et asiatiques. Des Comités de la France libre se créent également pour soutenir le mouvement, aux Etats-Unis, au Brésil, en Argentine, en Uruguay... C'est ce rapport de la France libre au monde que se propose d'analyser cet ouvrage : les relations internationales de la France libre et ses négociations, son réseau international, ses Comités de la France libre aux quatre coins du monde, la politique dite de Brazzaville et l'Union française après 1945, le monde colonial en évolution, l'influence du mouvement dans la diplomatie des IVe et Ve Républiques, sans oublier l'étude de personnalités phares telles que Foccart, Soustelle, Mesmer et René Cassin. Cet ouvrage réunit les études d'une vingtaine d'historiens spécialistes de la période parmi lesquels Hubert Bonin, Philippe Oulmont et Antoine Prost, ainsi qu'un ancien membre des Forces françaises libres, Jean- Louis Crémieux-Brilhac.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.