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Débâcle, résistance, libération à Dijon. Georges Connes (1890-1974)
Connes Georges ; Bazin Jean-François ; Genevoix Ma
EUD
18,00 €
Épuisé
EAN :9782364410763
Professeur de langue et de littératures anglo-américaines à l'Université de Bourgogne, Georges Connes (1890-1974) devient en 1940 membre de la Délégation municipale chargée de la gestion de Dijon. Résistant, il est choisi à la Libération comme maire de cette ville (septembre 1944 - printemps 1945). Débâcle, Résistance, Libération : écrits par lui, ces trois textes largement inédits et consacrés aux années 1940-1945 font revivre ces moments de l'histoire où l'espoir naît de la volonté, où l'idéal l'emporte sur les idées. Des contacts avec les Allemands jusqu'aux relations avec les Américains, pour que vive la France. Maurice Genevoix, de l'Académie française offre ici à Georges Connes son camarade de l'Ecole normale supérieure un hommage pétri d'humanité. Jean Vigreux dessine les tenants et les aboutissants d'un engagement dans la vie publique. De l'universitaire et du citoyen, pacifiste et résistant, Jean-François Bazin raconte la vie, les oeuvres. Pierre Connes ordonne et éclaire la personnalité de son père. Un homme simple, discret, appelé par l'histoire et transformé par deux guerres qui firent de l'homme de réflexion un homme d'action.
Ce roman nous invite à partager la quête de la vérité dans la peau d'un scientifique, d'une physicienne rescapée d'un séjour quantique et d'un as de l'informatique. Chemin faisant, le lien entre espace et musique se révèle, avec Messiaen et son Quatuor pour la fin du Temps, avec les spectres mystérieux captés par l'observatoire d'Alma au Chili. A l'aléa du quantique vont se mêler celui, rebelle, des nombres premiers et celui des topos du grand mathématicien Alexandre Grothendieck, dont on écoutera les motifs. Le diable aussi jouera son rôle. Il sévit dans le machine learning qui l'emporte au jeu sans que l'on puisse comprendre pourquoi. Qui gagnera la partie ?
Résumé : Alexandre Grothendieck, génie mathématique du XXe siècle, a inventé le concept de topos. Grâce à une métaphore théâtrale et à des exemples simples et éclairants, ce livre met en scène le concept de topos en montrant les nuances qu'il introduit dans la notion de vérité. Arrive, inopinée, la rencontre entre le concept de topos et la pensée de Jacques Lacan sur l'inconscient. Cette confluence de pensées nous entraîne vers une compréhension nouvelle et excitante de la structure individuelle de l'inconscient, structure qui fait de chacun d'entre nous un être unique.
Ce roman nous invite à partager la quête de la vérité dans la peau d'un scientifique, d'une physicienne rescapée d'un séjour quantique et d'un as de l'informatique. Chemin faisant, le lien entre espace et musique se révèle, avec Messiaen et son Quatuor pour la fin du Temps, avec les spectres mystérieux captés par l'observatoire d'Alma au Chili. A l'aléa du quantique vont se mêler celui, rebelle, des nombres premiers et celui des topos du grand mathématicien Alexandre Grothendieck, dont on écoutera les motifs. Le diable aussi jouera son rôle. Il sévit dans le machine learning qui l'emporte au jeu sans que l'on puisse comprendre pourquoi. Qui gagnera la partie ?
Vous voyez ce vieux livre, jaune, carré, que je lance en l'air, que je rattrape, que je fais tourner en le tenant par ses plats de vélin ridé? c'est du fait à l'état brut, sécrété par la vie humaine, quand des coeurs palpitaient fort, des cerveaux battaient, inondés par la montée du sang, il y a deux siècles. Voyez-le vous-même." Robert Browning, L'Anneau et le Livre, 1868-1869, Livre 1.
La mort accidentelle d'Albert Camus, l'intellectuel solitaire et solidaire, le 4 janvier 1960 à Villeblevin (Yonne), a sidéré le monde entier. Quand on évoque Albert Camus, icône de la littérature française, ce sont les écrits du romancier, L'Etranger, La Peste, La Chute que l'on cite spontanément. Mais il était aussi dramaturge, éditorialiste de génie, essayiste, philosophe et citoyen du monde, ne se dérobant jamais face à un combat pour condamner toutes les formes de totalitarismes et l'horreur nazie. L'Algérie, son pays d'origine, fait partie intégrante de sa vie et de son oeuvre. L'originalité du présent essai est de retracer la trajectoire exceptionnelle d'un gamin pauvre du quartier Belcourt à Alger au Prix Nobel de littérature. Mais au-delà d'une simple biographie, ce texte cerne une production littéraire qui reste un témoignage essentiel sur les bouleversements du XXe siècle et sur des faits qui sont encore de notre temps. Dans un monde absurde, l'être humain doit faire au mieux pour accomplir sa destinée d'Homme.
Quand il présente Fenêtre sur cour en 1954, Alfred Hitchcock jouit d'une popularité croissante, bien que la critique peine encore à le prendre au sérieux. Le film est tourné en un lieu unique, un défi séduisant pour le réalisateur qui confirme son inventivité en matière de mise en scène, de montage et d'utilisation de la musique. L'intrigue, quant à elle, offre une dimension subversive évidente : le spectateur se trouve dans la position du héros-voyeur, et tous deux sont déçus quand ils pensent qu'il n'y a pas eu meurtre ; en finissant par assouvir leurs désirs macabres, Hitchcock joue ainsi avec leurs sentiments. Il contourne également la censure, l'épilogue n'étant qu'une façade, au même titre que les murs en briques des immeubles du décor. Comme la caméra qui dépasse le cadre strict de la fenêtre de l'appartement de Jeff dès la scène d'ouverture, cet essai se propose d'étudier ce classique à la lumière des autres réalisations du cinéaste, afin de montrer combien Fenêtre sur cour peut être envisagé comme une synthèse de son oeuvre, périodes anglaise et américaine confondues.