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Mrs. Bridge
Connell Evan Shelby ; Leclerc Clément ; Ferris Jos
10 X 18
7,90 €
Épuisé
EAN :9782264069849
Attention, chef (s)-d'oeuvre ! Tout allait bien, semblait-il. Les jours, les semaines, les mois passaient, plus rapidement que dans l'enfance, mais sans qu'elle ressentît la moindre nervosité. Parfois, cependant, au coeur de la nuit, tandis qu'ils dormaient enlacés comme pour se rassurer l'un l'autre dans l'attente de l'aube, puis d'un autre jour, puis d'une autre nuit qui peut-être leur donnerait l'immortalité, Mrs. Bridge s'éveillait. Alors elle contemplait le plafond, ou le visage de son mari auquel le sommeil enlevait de sa force, et son expression se faisait inquiète, comme si elle prévoyait, pressentait quelque chose des grandes années à venir. Mrs. Bridge et son pendant, Mr. Bridge, forment une oeuvre en diptyque fondatrice de la littérature américaine d'après-guerre, adulée par des générations entières de romanciers. Portée par une écriture d'une précision redoutable, un ton à l'élégance distanciée et une construction virtuose, une redécouverte à la hauteur de celle d'un Richard Yates avec La Fenêtre panoramique ou d'un John Williams avec Stoner.
Comment les hommes assoient leur domination sur les femmes : première parution en poche de la plus importante sociologue de la masculinité. Ce recueil inédit comprend notamment l'article pionnier où Raewyn Connell aborde pour la première fois le thème de la pluralité des masculinités et la notion d'hégémonie masculine.
Dans une petite ville de Tasmanie, dans les années 1970-80. Depuis tout petit, Julian Corkle invente, fabule, fait le clown, multiplie les bobards; bref, Julian Corkle est un fieffé menteur. Bien obligé quand on grandit dans une petite ville paumée de province avec des rêves de célébrité et dessecrets honteux. Car quand ses petits camarades jouent au base-ball, Julian, lui, dévore les magazines people, joue à l'infirmière, regarde des feuilletons à la télé, décore sa chambre, écoute en boucle les albums de Bowie et pomponne sa mère. Autant dire qu'il est loin de faire l'unanimité dans sa famille: son père, pilier de pub et dingue de foot, ne le trouve pas assez viril; sa soeur, sportive accomplie, alterne bourrades brutales et coups de gentillesse; son frère, l'intello, le méprise. Seule sa mère l'adore, croit en lui et l'encourage dans toutes ses entreprises. Qui sont nombreuses! Car on a beau être une future star, encore faut-il trouver sa voie?
Connell Evan Shelby ; Leclerc Clément ; Ferris Jos
Résumé : Attention, chef (s)-d'oeuvre ! Tout allait bien, semblait-il. Les jours, les semaines, les mois passaient, plus rapidement que dans l'enfance, mais sans qu'elle ressentît la moindre nervosité. Parfois, cependant, au coeur de la nuit, tandis qu'ils dormaient enlacés comme pour se rassurer l'un l'autre dans l'attente de l'aube, puis d'un autre jour, puis d'une autre nuit qui peut-être leur donnerait l'immortalité, Mrs. Bridge s'éveillait. Alors elle contemplait le plafond, ou le visage de son mari auquel le sommeil enlevait de sa force, et son expression se faisait inquiète, comme si elle prévoyait, pressentait quelque chose des grandes années à venir. Mrs. Bridge et son pendant, Mr. Bridge, forment une oeuvre en diptyque fondatrice de la littérature américaine d'après-guerre, adulée par des générations entières de romanciers. Portée par une écriture d'une précision redoutable, un ton à l'élégance distanciée et une construction virtuose, une redécouverte à la hauteur de celle d'un Richard Yates avec La Fenêtre panoramique ou d'un John Williams avec Stoner.
Connell Evan Shelby ; Safavi Philippe ; Shriver Li
Résumé : Attention, chef (s)-d'ceuvre ! "Souvent il pensait : "Ma vie a commencé le jour où je l'ai connue." Elle aurait été ravie, sans aucun doute, de l'apprendre, mais il ne savait pas comment le lui dire. Et les années passaient ; ils eurent trois enfants et s'habituèrent à leur vie conjugale. Puis Mr. Bridge décida finalement que c'était là tout ce que sa femme devait attendre de lui. Après tout il n'était pas poète mais avocat. Jamais il ne pourrait prétendre être ce qu'il n'était pas." Mr. Bridge et son pendant, Mrs. Bridge, forment une oeuvre en diptyque fondatrice de la littérature américaine d'après-guerre, adulée par des générations entières de romanciers. Portée par une écriture d'une précision redoutable, un ton à l'élégance distanciée et une construction virtuose, une redécouverte à la hauteur de celle d'un Richard Yates avec La Fenêtre panoramique ou d'un John Williams avec Stoner.
Dupin est le roi de la déduction. Et quand il décide de mener l?enquête, c?est avant tout pour prouver que tout s?explique, même les histoires les plus extraordinaires. Afin d?illustrer ce propos, le narrateur nous raconte deux affaires que son jeune ami a résolues. D?abord, celle du double assassinat d?une mère et de sa fille, particulièrement affreux, survenu de nuit dans une rue sombre de Paris. Ensuite, celle de la cachette introuvable dans laquelle un maître chanteur avait placé une lettre volée fort compromettante pour sa propriétaire.
La vie de l'écrivain Logan Mountstuart est un perpétuel recommencement. Tour à tour journaliste, indic et critique d'art, il rencontre Hemingway, travaille sous les ordres de Ian Fleming et se lie d'amitié avec Picasso. De l'Angleterre au Nigéria, en passant par New York et Paris, il revêt tous les costumes et devient le témoin privilégié des plus grands événements du XXe siècle...William Boyd est né en 1952, au Ghana. Il a enseigné la littérature à Oxford avant de se consacrer à la l'écriture. Il est l'auteur de nouvelles et d'une dizaine de romans, salués par la critique et disponibles en Points, ainsi que son recueil de nouvelles L'amour fait mal." Est-ce que À livre ouvert est le meilleur roman de William Boyd ? Ne suffit-il pas de savoir qu'il est magistral, ambitieux, terriblement original et émouvant ? "LireTraduit de l'anglais par Christiane Besse
Jenny Fields ne veut pas d'homme dans sa vie mais elle désire un enfant. Ainsi naît Garp. Il grandit dans un collège où sa mère est infirmière. Puis ils décident tous deux d'écrire, et Jenny devient une icône du féminisme. Garp, heureux mari et père, vit pourtant dans la peur : dans son univers dominé par les femmes, la violence des hommes n'est jamais loin... Un livre culte, à l'imagination débridée, facétieuse satire de notre monde.
Résumé : Siggy et Graff, les deux narrateurs farfelus de ce roman, sont une version moderne de Don Quichotte et Sancho Pança. Seules différences : ils sillonnent la campagne autrichienne sur une énorme moto et se battent pour la libération des animaux du zoo de Vienne. Avec sa richesse, sa vitalité, sa fraîcheur, Liberté pour les ours !, premier roman de John Irving, cache cependant une intrigue plus grave : celle qui explore l'histoire, tour à tour tragique et grotesque, de l'Europe centrale de ces cinq dernières décennies.