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Apprendre avec les pédagogies coopératives. Démarches et outils pour l'école, 4e édition
Connac Sylvain ; Tozzi Michel
ESF
23,35 €
Épuisé
EAN :9782710124870
Oui, la pédagogie coopérative, issue de " l'Education nouvelle " et des " méthodes actives ", a pour projet inlassable de transmettre des savoirs. Non, elle ne confond pas le bricolage permanent avec le véritable apprentissage... Oui, le maître y assume son autorité. Non, elle n'a rien à voir avec le spontanéisme libertaire... Oui, elle s'attache à construire des outils précis et des démarches rigoureuses. Non, elle ne s'enferme pas dans un jargon technocratique... Il faut expliquer que la pédagogie coopérative est en phase avec les connaissances dont nous disposons aujourd'hui sur les apprentissages, le développement de la personne et le fonctionnement des groupes. Il faut rappeler que c'est aussi un projet porteur des valeurs de solidarité et de liberté. Il faut souligner qu'il s'agit bien, ici, de travailler, en même temps, au quotidien et dans le moindre geste, à articuler transmission et émancipation. Voilà tout ce que fait l'ouvrage-somme de Sylvain Connac. Véritable manuel de pédagogie pour l'école primaire, il va aussi plus loin: les apports théoriques et les exemples concrets s'y nourrissent réciproquement, un ensemble complet d'outils y est présenté couvrant aussi bien les objectifs d'apprentissage que l'organisation de la classe, la construction de l'autonomie que l'accès à la pensée réflexive. Des références historiques, des expériences de classes et d'école, des tableaux synthétiques, un lexique complet des principales notions complètent ce livre. Cet ouvrage fondamental, on se demandera après l'avoir lu, comment on a pu s'en passer. Il deviendra une référence obligé pour les praticiens, comme pour tes chercheurs et les formateurs.
Si chacun convient que l'Ecole ne peut pas résoudre à elle seule tous les problèmes de la société, Sylvain Connac, en chercheur et en pédagogue, montre dans ce livre que l'enseignement peut lutter néanmoins contre toutes les formes d'exclusion qui gangrènent le lien social et compromettent l'avenir de nombreux enfants tout autant que notre avenir collectif. L'auteur tourne résolument le dos aux fausses solutions de la sélection précoce ou de l'externalisation des aides aux élèves. Tout au contraire, il propose de faire de l'hétérogénéité une richesse et d'investir la classe comme lieu possible d'une pédagogie authentiquement démocratique. Pour cela, il expose la "pédagogie du colibri" inspirée d'André de Peretti. C'est une pédagogie où chacun "fait sa part" en assumant délibérément une tension fondatrice entre la présence et la distance, l'engagement et la retenue, l'exercice de l'autorité et la promotion de l'autonomie. Dans la "pédagogie du colibri", le maître construit du collectif et encourage le travail personnel, il promeut un fonctionnement coopératif en interaction avec les plans de travail personnel, il programme rigoureusement son enseignement tout en étant attentif aux besoins de chacune et de chacun, il articule étroitement découverte et formalisation, tâtonnement expérimental et structuration des connaissances. Ainsi, la lutte contre l'exclusion ne relève plus de l'incantation : elle est à portée de main de tout enseignant. Remarquablement argumenté et informé, illustré d'exemples et de propositions concrètes, ce livre est, tout à la fois, une leçon d'optimisme éducatif et de créativité pédagogique. Philippe Meirieu
Oui, la pédagogie coopérative, issue de "l'éducation nouvelle" et des "méthodes actives", a pour projet inlassable de transmettre des savoirs. Non, elle ne confond pas le bricolage permanent avec le véritable apprentissage... Oui, le maitre y assume son autorité. Non, elle n'a rien à voir avec le spontanéisme libertaire... Oui, elle s'attache à construire des outils précis et des démarches rigoureuses. Non, elle ne s'enferme pas dans un jargon technocratique... La pédagogie coopérative est totalement en phase avec les connaissances dont nous disposons aujourd'hui sur les apprentissages, le développement de la personne et le fonctionnement des groupes. C'est aussi un projet porteur des valeurs de solidarité et de liberté. Il faut souligner qu'il s'agit bien, ici, de travailler, en même temps, au quotidien et dans le moindre geste, à articuler transmission et émancipation. Sylvain Connac propose un véritable manuel de pédagogie pour l'école primaire et va aussi plus loin : les apports théoriques et les exemples concrets s'y nourrissent réciproquement, un ensemble complet d'outils y est présenté couvrant aussi bien les objectifs d'apprentissage que l'organisation de la classe, la construction de l'autonomie que l'accès à la pensée réflexive. Des références historiques, des expériences de classes et d'école, des tableaux synthétiques, un lexique complet des principales notions complètent ce livre. Philippe Meirieu.
Il n'est, bien sûr, d'apprentissage que "personnalisé" : un élève apprend avec ce qu'il sait et ce qu'il est ; il l'apprend de manière singulière, en utilisant sa "méthode à lui" ; il apprend parce qu'il s'engage lui-même dans une activité qui lui permet de progresser... Et c'est précisément pour cela que nous ne pouvons pas laisser fonctionner la personnalisation des apprentissages de manière complètement aléatoire. C'est à l'enseignant de mettre en place des situations et de proposer des outils pour que chacun et chacune puissent travailler et progresser de manière personnalisée et exigeante à la fois. Mais les enseignants le savent bien : cette "évidence pédagogique" - exigence absolue dans une classe hétérogène - n'est pas facile à mettre en oeuvre. Comment identifier ce qui convient à chacun sans, pour autant, l'assigner à la reproduction de ce qu'il sait déjà faire ? Comment "personnaliser" sans systématiquement "individualiser" et prendre le risque de faire éclater la classe ? Comment articuler le travail personnel, le travail en petits groupes et le cours collectif dans une pédagogie authentiquement coopérative ? Comment préparer en amont et gérer au quotidien une classe pour y "personnaliser" la pédagogie ? Voilà quelques questions, parmi bien d'autres, auxquelles Sylvain Connac répond dans cet ouvrage. Il le fait avec l'expérience d'un praticien et l'expertise d'un chercheur. Il le fait en proposant aussi bien des repères théoriques que des exemples concrets. Il le fait et c'est une des grandes originalités du livre - en mettant le lecteur en "situation personnalisée de formation pédagogique". Chaque enseignant trouvera donc ici les moyens d'avancer, avec ses collègues, vers des pratiques pédagogiques plus justes et efficaces. Avec les propositions de Sylvain Connac, l'hétérogénéité de la classe n'est plus un problème insoluble, c'est une formidable ressource. Philippe Meirieu.
Connac Sylvain ; Demaugé-Bost Bruce ; Guienne Bern
Résumé : Ce livre présente la pédagogie Freinet - son historique, sa théorie et sa mise en pratique - clairement et simplement. Unique en son genre, cette pédagogie active, coopérative et non autoritaire favorise la confiance en soi et l'autonomie, en remettant l'enfant au centre de l'école. Les techniques Freinet sont fondées sur l'expression libre : texte, dessin, correspondance interscolaire, imprimerie et journal étudiant, etc. Elles visent l'acquisition rapide des connaissances, la réduction des lacunes, l'ouverture et l'épanouissement. Riche de nombreux témoignages, cet ouvrage propose un répertoire de bonnes pratiques à mettre en oeuvre avec les enfants.
La pédagogie Montessori considère l'enfant avec toutes ses potentialités, faisant le pari que chacun peut se développer et apprendre si on lui offre un environnement et les outils adéquats. Ni élitiste, ni contraignante, encore moins individualiste, cette pédagogie promeut, au contraire, la personnalisation des apprentissages. Enseignante en maternelle depuis plusieurs années, Marguerite Morin partage, dans ce livre, son expérience et montre qu'il est tout à fait possible de mettre en place la pédagogie Montessori à l'école publique. Elle offre des pistes à tous ceux qui voudraient se lancer dans la même aventure. Elle répond aux questions concrètes que les enseignants se posent : emploi du temps, budget, relations avec les collègues, nombre d'élèves... Mais surtout, elle fait le lien entre la pédagogie Montessori et les récents programmes officiels, afin de répondre aux exigences de l'Education nationale. Des fiches pratiques présentent pas à pas plus de 60 activités Montessori, toutes illustrées de photos d'élèves en situation. Véritable guide pratique, cet ouvrage accompagnera l'enseignant qui souhaite changer de posture et mettre en place la pédagogie Montessori dans sa classe. Des outils téléchargeables en ligne sont un complément indispensable pour bien démarrer : plans de séquences thématiques détaillés séance par séance, fiches de suivi, document d'évaluation, vidéos de vie de classe...
Les enseignants considèrent légitimement que l'essentiel de leur activité réside dans le face-à-face singulier qu'ils entretiennent avec leurs élèves. Néanmoins, ils disent également souffrir de la solitude et ont ainsi, à l'égard du travail en équipe, un sentiment particulièrement ambivalent. Pourtant, depuis plusieurs années, les recommandations officielles, mais aussi les travaux sur le fonctionnement des établissements, mettent en avant le caractère positif pour les élèves d'une collaboration entre les professeurs : facteur de cohérence éducative, cela contribuerait à l'émergence d'une nouvelle professionnalité, plus lucide et efficace, plus équilibrée aussi et soutenant l'engagement pédagogique tout au long de la carrière. Mais l'injonction, dans ce domaine, se heurte souvent à des difficultés concrètes : pourquoi et comment collaborer ? Comment faire de cette collaboration du temps gagné et non du temps perdu ? Quels domaines investir et quelles règles de travail se fixer ? Jean-Claude Meyer reprend ici toutes ces questions, avec de nombreux exemples très concrets. Il montre quelles sont les configurations efficaces du travail collaboratif et comment elles peuvent s'attacher à des enjeux stratégiques dans de véritables dynamiques de projet. Il insiste sur la possibilité de mettre en place de véritables "plans de formation" dans les collèges et les lycées. Bref, il montre que les enseignants peuvent et doivent faire le pari de l'intelligence collective.
La façon de considérer l'erreur dans l'apprentissage a beaucoup évolué ces dernières années. On est globalement passé d'une conception négative donnant lieu à sanction à une autre, où les erreurs se présentent plutôt comme indices pour comprendre le processus d'apprentissage et comme témoins pour repérer les difficultés des élèves. Sans nier qu'il existe des erreurs liées à l'inattention ou au désintérêt, l'auteur montre avec précision qu'il est possible de s'appuyer sur les erreurs commises pour renouveler l'analyse de ce qui se joue dans la classe et pour mieux fonder l'intervention pédagogique. Ainsi identifie-t-il, en s'appuyant sur de nombreux exemples, huit types d'erreurs pour le quelles il propose médiations et remédiations. Mettre l'erreur au coeur des apprentissages dépasse largement la sphère technico-didactique pour questionner le sens des activités scolaires. Cela peut être angoissant pour les enseignants mais n'est peut-être pas si étranger qu'il y paraît à la question de la violence à l'école.
Tout enseignant, tout éducateur se doit d'exercer une autorité. Aucun d'entre eux, d'ailleurs, ne souhaite délibérément abdiquer son autorité ! Pour autant, les injonctions à la "restauration" de l'autorité traditionnelle paraissent bien dérisoires dès lors qu'elles ne s'accompagnent ni d'une réflexion sur la nature de cette autorité, ni d'un travail sur les moyens de l'exercer à bon escient. L'ouvrage de Bruno Robbes rompt tout autant avec les lamentations passéistes sur un âge d'or de l'autorité qu'avec les préconisations simplistes sur "la tenue de classe". L'auteur s'efforce, en revanche, de comprendre comment une autorité peut être véritablement éducative. Il souligne la nécessité de dépasser l'opposition entre contrainte et liberté afin de construire des situations où l'élève consent à s'impliquer dans ce qui lui est proposé pour accéder aux savoirs qui lui permettront de s'émanciper. Il montre aussi que cette autorité requiert une éthique professionnelle qui la rend, tout à la fois, légitime et praticable. Mais l'originalité de ce livre tient aussi dans la manière dont il s'appuie sur des situations concrètes qui, de la maternelle au lycée, permettent de comprendre où se situent les problèmes d'autorité, comment les analyser et les surmonter. Grâce à ces situations, où l'on reconnaîtra le quotidien de notre école, le lecteur pourra non seulement identifier les enjeux de l'autorité éducative aujourd'hui, mais aussi voir comment on peut concrètement s'y prendre pour y faire face. Sans dramatiser ni s'épuiser. Et même en trouvant du plaisir à enseigner ! Philippe Meirieu.