Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le cérémonial de la Cour d'Espagne au XVIIe siècle
Coniez Hugo ; Bély Lucien
SUP
22,00 €
Épuisé
EAN :9782840506508
L'étiquette de la cour des Habsbourg d'Espagne, réputée pour son extrême rigueur, a fasciné les contemporains tout autant que la postérité. Elle a participé de la grandeur de la monarchie espagnole avant de favoriser sa sclérose à la fin du XVIIe siècle. Elle a aussi influencé maints usages de la cour de Versailles. Pourtant, elle reste fort mal connue en France. Ce livre a pour objet de faire mieux comprendre la cour singulière et hiératique des derniers Habsbourg. Il présente la première traduction commentée dans notre langue du Cérémonial de la Cour d'Espagne, dans sa version rédigée en 1651, à la fin du règne du roi Philippe IV, et compilée au XVIIIe siècle dans le Corps universel du droit des gens de Jean Dumont. Cette traduction est précédée d'une étude qui fait le point sur l'origine, le sens et les fonctions de l'étiquette dans les cours de l'Ancien Régime, à travers le cas espagnol et à la lumière des travaux les plus récents sur le sujet.
Le travail est ce que l'homme a trouvé de mieux pour ne rien faire de sa vie. Raoul Vaneigem Celui qui vit sans folie n'est pas si sage qu'il le croit. François de la Rochefoucauld Un style brillant et concis, un extraordinaire condensé de réflexion pour s'interroger sur le monde et sur soi-même... utiliser les mots des plus grands philosophes est un autre moyen d'élever le débat. Piochez parmi les 150 citations de ce livre, commentées et classées par thèmes (le bonheur, autrui, la religion, l'art, le travail...), pour enrichir vos écrits, passer votre bac ou pimenter vos soirées mondaines. Vous serez ainsi toujours sûrs d'avoir le dernier mot !
Ecrire la démocratie aborde un aspect méconnu du travail des assemblées parlementaires: l'existence de comptes rendus écrits, analytiques ou intégraux, destinés à garantir la transparence des délibérations des représentants du peuple. Au croisement du droit, de l'histoire, de la science politique, mais aussi de la communication publique, l'étude retrace la mise en place progressive d'un verbatim des débats parlementaires et en explicite les enjeux théoriques. En se fondant sur des sources imprimées, sur les archives des assemblées et sur de nombreux témoignages, l'auteur, avec érudition et rigueur, parcourt l'Histoire, depuis les assemblées grecques et romaines de l'Antiquité jusqu'à l'époque contemporaine en passant par le Royaume-Uni du Westminster Model et la France de la IIIe et de la IVe République, quand l'éloquence parlementaire connut son apogée. II souligne le rôle éminemment politique des techniques de reproduction des débats, et notamment de la sténographie. Enfin, il s'interroge sur le sens et les fonctions de la publicité des débats parlementaires aujourd'hui, à l'ère de l'audiovisuel et des nouveaux moyens de communication. Biographie: Ancien élève de l'Ecole normale supérieure et de l'ENA, agrégé d'histoire, Hugo Coniez est haut fonctionnaire au Sénat.
Barba non facit philosophum" : La barbe ne fait pas le philosophe. Assurément, glisser ici ou là une phrase en grec ou en latin est le signe d'une personne cultivée ! Piochez parmi les 150 citations de ce livre, classées selon une quinzaine de thèmes, pour enrichir vos écrits, relever le niveau de vos conversations en famille et entre amis ou pimenter vos soirées mondaines. Vous serez ainsi toujours sûrs d'avoir le dernier mot !
Jeunes en colère, locaux délabrés, diplômes dévalués, professeurs désenchantés, recrutements biaisés, recherche en déclin: la faillite de l'université fait presque chaque jour l'actualité. Elle tient tout entière en deux chiffres: 90 000 étudiants quittent chaque année l'enseignement supérieur sans le moindre diplôme; trois établissements français seulement figurent dans le classement des cent meilleurs mondiaux établi en 2008 par l'université Jia Tong de Shanghai. Comment expliquer un tel gâchis? Quelles solutions apporter? Les réformes mises en oeuvre ces dernières années, souvent timidement, par les gouvernements successifs, constituent-elles une réponse adaptée? Faut-il instaurer la sélection à l'entrée de l'université, augmenter les droits d'inscription, rapprocher l'université et les grandes écoles? D'ailleurs, l'université française est-elle réformable? Pour répondre à toutes ces questions, l'auteur dresse un bilan sans complaisance de la politique universitaire menée depuis 1968. Avec précision et objectivité, il détaille les évolutions en cours et présente des pistes de réforme pour que la France, enfin, puisse être fière de ses universités. Biographie de l'auteur Ancien élève de l'Ecole normale supérieure, agrégé d'histoire, haut fonctionnaire, Hugo Coniez est aussi directeur d'études à l'Institut d'études politiques de Paris et professeur à
Ahmad Zaki fut entre 1892 et 1934 l'une des figures les plus dynamiques de la vie culturelle égyptienne : polyglotte, traducteur, bibliophile, philologue, homme d'érudition, mais épris de modernité et de voyages. A l'aise tant dans la culture arabe que française, il stupéfiait déjà ses contemporains par l'ampleur de ses connaissances et sa liberté d'esprit. Le tour d'Europe qu'il effectua à partir de 1892 et dont on présente ici la traduction intégrale a tout pour nous étonner encore aujourd'hui par éclectisme dont il témoigne. Rédigeant ses feuillets à la diable, d'où un style singulièrement alerte, l'auteur nous fait partager le regard qu'il porte à la fois en humaniste, en ethnographe amateur et en touriste bon vivant, sur l'Italie, la France, l'Angleterre, le pays de Galles, la péninsule Ibérique, auréolée pour lui du souvenir d'Al-Andalus et de ses splendeurs. Chemin faisant, ce qui se construit, dans ce récit au ton personnel, mi-parti d'humour et de souci patriotique, c'est aussi un discours occidentaliste, véhiculant savoir et représentations moins de "l'Autre", que des autres, mais sans aucune lourdeur dogmatique.
Carraud Vincent ; Bayle Claire ; Meyer-Bisch Gabri
L'un des traits caractéristiques de Leibniz est son rapport, positif, érudit et essentiel à toute la tradition philosophique antérieure. Le rapport qu'il assume à celle-ci peut s'entendre par analogie avec les parties célèbres où les joueurs d'échec apprennent leur art : un bon joueur, instruit de l'histoire des échecs, reconnaît aux premiers coups l'ouverture choisie par son adversaire. Il s'épargne ainsi supputations et hypothèses. Se trouvent ici non seulement restitué ce que Leibniz a pensé des auteurs antiques et médiévaux mais encore analysé son bon usage de l'histoire de la philosophie. "
Résumé : Cet essai porte sur les romans écrits par Georges Simenon au cours des années trente, aussi bien les " romans durs " que les " Maigret ", et en renouvelle profondément la lecture. Il y décèle un scénario latent. Hanté par le " vertige de la perte " qui le pousse à un retour fusionnel dans le Monde-Mère sous les espèces du rien, voire de la mort, l'écrivain l'exorcise en se réfugiant dans le contre-monde du Livre, par instinct de conservation, en " avare " de son désir. Mais il en conçoit de la mauvaise conscience, car il s'éprouve alors comme un escroc, ou un faussaire : c'est donner en effet pour réels, dans ses livres, des êtres et un monde de papier, sans vraie consistance. Pour se laver de ce péché d'escroquerie, il place dans ses romans des personnages qui sont ses doubles, assignés à des espaces mettant en abyme le Livre. Ce sont des boucs émissaires, car ils endossent la faute et, d'une façon ou d'une autre - en mourant, dans bien des cas -, l'expient, ce qui permet d'en dédouaner l'écrivain. Cependant, il n'y a là qu'un subterfuge puisque, en réalité, ce sacrifice expiatoire du Livre et de son démiurge se produit... dans un livre. C'est pourquoi, un roman terminé, Simenon n'a d'autre choix que d'en entreprendre un autre.