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Je crois en l'Esprit Saint. 2e édition
Congar Yves
CERF
42,00 €
Épuisé
EAN :9782204051668
Je crois en l'Esprit Saint, initialement publié en trois volumes, constitue une somme sans équivalent sur Celui qui exprime l'essence même de Dieu : l'amour et la communion, et donc l'âme de l'Eglise. Ce livre ouvre par l'expérience de l'Esprit dans l'Ecriture et l'histoire du christianisme, de l'Eglise antique à Vatican II ; cette première partie est essentiellement historique et fortement documentée. Le Père Congar présente ensuite, du point de vue théologique, l'action de l'Esprit dans l'Eglise et dans nos vies personnelles ; il insiste particulièrement sur le " renouveau " dit charismatique. Une troisième partie, enfin, reprend à la fois l'histoire et la réflexion théologique, pour interroger le mystère du Dieu-Trinité dans sa vie intime et dans son œuvre de régénération par les sacrements. Cette synthèse historique et théologique est le fruit d'une vie exceptionnelle au service de l'Eglise, marquée par la connaissance intime et large des grandes sources de la foi, en particulier de l'Ecriture, des Pères et de l'histoire chrétienne. L'Esprit Saint apparaît ici, en effet, comme le principe de vie de l'histoire humaine et le centre de l'expérience personnelle de la foi. Là où règnent la paix, la joie, la compassion, la résistance au mal et l'illumination, l'Esprit Saint se manifeste à nous, gage de la proximité de Dieu.
Voici la grande synthèse historique d'Yves Congar sur la notion de tradition. Elle était bien nécessaire, car le mot " tradition ", tel qu'il était employé dans le vocabulaire chrétien, tel qu'il est encore souvent compris, désigne des choses très diverses en même temps qu'apparentées. De l'Ancien Testament à l'Eglise d'aujourd'hui se sont succédé un grand nombre de conceptions de la Tradition qui se trouvent ici groupées en six grandes périodes. Mais il ne s'agit pas pour autant d'une sorte d'encyclopédie historique comportant une suite de monographies sur chacun des auteurs considérés et chacune des périodes analysées : le père Congar, utilisant toutes les études existantes, a cherché à dégager les grands moments d'une histoire d'ensemble qui, comme telle, a son mouvement et sa logique. Le premier tome de La Tradition et les traditions, qui parut en 1960, un peu avant le concile Vatican II, a apporté à l'époque, et apportera encore aux chrétiens, des raisons nouvelles de croire en l'Eglise et de l'aimer.
Historien, théologien de l'Eglise, acteur au Concile Vatican II, le Père Congar était qualifié pour en parler en mettant en oeuvre ces trois qualités. On trouvera réunis ici des articles sur la théologie des Conciles, la conjoncture propre de Vatican II, sa doctrine sur l'Eglise comme Peuple de Dieu et Corps du Christ. Tout cela est situé dans l'histoire des doctrines et de l'Eglise, ce qui justifie que ce recueil ait été agréé dans la prestigieuse collection "Théologie Historique" . Comme le montre l'histoire, un concile agit très longtemps, étant une exceptionnelle concentration de la conscience de l'Eglise. On entend dire parfois que Vatican II est déjà bien dépassé. Ce volume vient à point pour montrer à la fois la grandeur et l'importance du Concile et ses limites : car en plus d'un domaine, il est resté à mi-chemin. Ce livre intéresse donc les théologiens, les pasteurs, les historiens de l'époque contemporaine, comme le montre la préface dont M. René Rémond l'a honoré. Mais il sera aussi très utile à la plus jeune génération pour nourrir la mémoire des on passé en vue de son présent et de son avenir. Le Père Congar est né en 1904. Cette publication est donc une manière d'honorer ses quatre-vingts ans. Bien connu comme théologie et comme oecuméniste, il a travaillé au concile dans plusieurs commissions. Il est, depuis sa création par Paul VI en 1969, membre de la commission internationale de Théologie.
Pouderon Bernard ; Salamito Jean-Marie ; Zarini Vi
Premiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du I ?? siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du II ? et du III ? siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens. Ecrits : les auteurs, "Pères de l'Eglise" pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, "immerger ", devient "baptiser" ; ekklesia, "assemblée ", signifie désormais "église". Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les aires culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Ecritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Eglise "catholique", c'est-à-dire universelle. Naissance d'une religion, d'une Eglise, d'une littérature. A la fin du Il ? siècle, sous l'oeil des "païens" et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Eglise est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones