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Répertoire des bibliothèques et des centres de documentation. 4ème édition 2002
CONFERENCE DES GRAND
ECOLE DES MINES
42,70 €
Épuisé
EAN :9782911762352
La Conférence des Grandes Ecoles, association autonome (loi 1901) créée en 1973, regroupe actuellement 182 écoles publiques, privées et consulaires sous tutelle de 7 ministères différents, dont 137 écoles d'ingénieurs, 28 de haut enseignement commercial et 17 écoles à enseignement multiple (dont les Ecoles Normales Supérieures, les Ecoles vétérinaires et l'Ecole Nationale d'Administration). Une dizaine d'universités étrangères sont membres associés. C'est un centre de réflexion et d'animation, où sont étudiées toutes les questions intéressant les activités des écoles dans le souci d'améliorer leur fonctionnement et la qualité dé leurs formations. Elle s'appuie sur des commissions permanentes (Amont, Formation, Aval, Mastères, Recherche et transferts, Relations internationales, Coordination européenne et régionale) et des groupes de travail (Documentation-information, Formation à l'information, Activités sportives). Le groupe Documentation-information, qui rassemble les documentalistes et les bibliothécaires des grandes écoles a souhaité rééditer cet ouvrage qui présente les centres de documentation des écoles en donnant : - les coordonnées, les moyens d'accès et les heures d'ouverture, - les collections par domaine, - les fonds disponibles, - les services offerts à l'extérieur, - les catalogues, - les réseaux et l'accès à internet, - les publications diffusées à l'extérieur.
Résumé : Ce nouveau texte du Conseil permanent des évêques de France ambitionne, pour le grand public, de présenter les fondements de l'anthropologie catholique. Aujourd'hui, l'homme fait face à de grands défis et à de grandes tentations. Le progrès lui offre des potentialités exaltantes mais crée aussi des menaces inquiétantes. Afin de nous aider à répondre aux interrogations sur notre dignité, notre faiblesse, notre destin dans l'univers, il a été jugé utile de proposer dans ce texte quelques pistes de réflexions sur la personne humaine, sa beauté, sa vocation, son droit de s'accomplir pleinement. Ce texte clair et puissant, dont le titre est tiré du Psaume 8, est préfacé par Mgr Michel AUPETIT, Archevêque de Paris, et postfacé par Mgr Jean-Pierre BATUT, évêque de Blois.
Résumé : Longtemps, les relations entre les chrétiens et les juifs ont été négatives. Aujourd'hui, elles sont exemplaires de l'esprit de dialogue. Voici enfin rassemblés, présentés et restitués dans leur contexte, tous les textes de référence de l'Eglise catholique relatifs aux relations avec le judaïsme. On y trouvera les textes du magistère romain et ceux élaborés par l'Eglise de France sous l'égide du SNRJ ou directement par les évêques. Cet ensemble est élargi aux éléments importants qui ont précédé Vatican II, les dix points de Seelisberg et leur préparation avec les dix-huit points de Jules Isaac, et aux différentes réponses de la communauté juive à travers le monde. Un traité interreligieux qui est aussi un guide citoyen.
Entre 2012 et 2019, Baptiste Coulmont et Pierre Mercklé ont tenu une chronique régulière dans le journal Le Monde. Au coeur de leur démarche : rendre compte de la sociologie telle quelle se fait aujourd'hui. Dans le foisonnement des enquêtes, ils ont choisi les plus instructives. Celles qui nous expliquent pourquoi les top-modèles ne sourient pas, quelles sont les bonnes raisons de croire au Père Noël, comment contourner l'impôt sur la fortune, ou si la participation des hommes aux tâches ménagères est un facteur de divorce. Celles qui nous montrent comment les sociologues travaillent, avec des enquêtés qui meurent, qui mentent ou qui s'insultent. Celles qui nous rappellent que nous n'avons tous ni les mêmes ressources, ni les mêmes désirs. Rassemblées pour la première fois dans cet ouvrage, ces chroniques sociologiques traversent une décennie d'enquêtes, de grandes questions sociales et de petites énigmes sociologiques. Elles nous rappellent qu'il faut de tout pour faire le monde social tel qu'il est. Et elles montrent comment les sciences sociales peuvent aider, avec les armes et les outils de l'enquête, à mieux comprendre la société, dans toute sa diversité et toute sa complexité.
4e de couverture : En 2008, alors que Frédéric et Julien Lippi viennent de reprendre les rênes de l'entreprise familiale de fabrication de clôtures, celle-ci est frappée de plein fouet par la crise. Les deux frères comprennent qu'ils devront revoir de fond en comble son modèle économique et managérial s'ils veulent tenter de lui assurer un avenir. La transformation qu'ils initient va toucher tous les aspects de l'entreprise.En une quinzaine d'années, celle-ci a non seulement changé de dirigeants, mais ils ont réorganisé les ateliers, numérisé la gestion, révolutionné le management, défini une nouvelle stratégie, réinventé la marque, construit une nouvelle offre, donné un nouveau souffle aux commerciaux et créé un réseau de concessionnaires. Et cet effort semble payer : après avoir perdu de l'argent entre 2012 et 2017, puis avoir commencé à en gagner en 2018, l'entreprise s'est totalement désendettée et elle enregistre, au premier trimestre 2019, une croissance de son chiffre d'affaires de 21% par rapport à celui du premier trimestre 2018.L'ampleur de la métamorphose est telle, que ce livre pourrait s'apparenter à un manuel de management, à une différence près : l'humilité des deux dirigeants. Frédéric et Julien Lippi ne dissimulent aucun des obstacles, conflits, doutes auxquels ils ont été confrontés, et minimisent leur rôle par rapport à celui joué par l'ensemble des salariés dans la transformation de l'entreprise. Ce livre est le fruit de 65 heures d'entretiens menés par Elisabeth Bourguinat avec une trentaine d'interlocuteurs : les dirigeants de Lippi, mais également des salariés travaillant dans différents services de l'entreprise, ainsi que des consultants qui les ont accompagnés tout au long de la transformation.La sincérité des témoignages recueillis confère à cet ouvrage à la fois une grande singularité au sein de la littérature managériale et une authenticité qui le rend riche d'enseignements.
Contrairement aux discours enchantés célébrant la diversité culturelle et linguistique, les langues et cultures du monde sont en constante régression. Lors de la construction des Etats-Nations, les gouvernements ont généralement considéré la palette des langues comme un obstacle, voire une menace à l'unité politique de leur pays, les interdisant ou au mieux les confinant dans la sphère privée. Quant à la mondialisation des échanges économiques ou culturels, notamment via les médias et réseaux numériques, elle a considérablement favorisé l'usage de 2 ou 3 langues internationales. Ces processus ont largement contribué à la minorisation des langues et des peuples qui les pratiquent, avec la normalisation linguistique dans les secteurs de l'éducation, de l'administration, des médias, de la justice et du commerce, souvent aussi avec la relégation ou la spoliation territoriale. Pourtant, jamais la conscience que les langues du monde constituent un richesse culturelle essentielle n'a été aussi vive tant avec l'UNESCO ou l'OIT (Organisation Internationale du Travail), ou le Conseil de l'Europe qui ont produit une série de textes et directives touchant les droits linguistiques, culturels et territoriaux des groupes minorisés. L'ouvrage "Cultures de résistance, peuples et langues minorisés " entend interroger la façon dont les Etats traitent, au sein de leur territoire national, les langues et cultures minorisées, ainsi que les modes de résistance déployés par ces peuples pour défendre leurs droits, faire reconnaître leurs idiosyncrasies et accéder à la pleine citoyenneté. Trente chercheur.e.s issu.e.s d'une quinzaine de pays du monde et d'horizons disciplinaires différents éclairent le débat avec des réponses variées, oscillant entre prises de position politiques fortes illustrant un autre rapport au monde, récits de mobilisations et mouvements de protestation contre la domination ou les discriminations, panoramas historiques de luttes ou encore expérimentations éducatives, cinématographiques ou littéraires permettant de revitaliser langues et cultures.
Que celui qui cherche des recettes, trucs et astuces pour devenir un bon leader passe son chemin. Pour James March, les problèmes auxquels le leader doit faire face sont les questions fondamentales de l'existence, et celles-ci sont mieux abordées dans les grandes œuvres de la littérature que dans les manuels de gestion. La lecture de Guerre et Paix et de Don Quichotte permet de développer une capacité d'appréciation critique qui complète les techniques apprises par ailleurs. March aborde les dilemmes moraux liés au pouvoir, les questions de l'équilibre entre la vie privée et les devoirs publics, entre l'habileté et l'innocence, entre la diversité et l'intégration, entre l'ambiguïté et la cohérence, entre l'expression de la sexualité et son contrôle. Il discute des moyens d'encourager l'exploration d'idées déviantes souvent mauvaises et presque toujours inefficaces à court terme, mais qui permettent à l'organisation de s'adapter à un environnement changeant et de surmonter les crises. Face à l'hostilité du monde et à l'insignifiance de leurs actions, les leaders que nous montre March ne sont pas mus par l'espoir de conséquences favorables et de récompenses mais par les plaisirs quotidiens de l'action qui leur permet de découvrir, d'affirmer et de faire partager une identité et une interprétation du monde enthousiasmantes.