Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Toutes les nuits d'un jour
Conejero Alberto ; Ferré David
ACTUALITES EDIT
14,00 €
Épuisé
EAN :9791094225226
Toutes les nuits d'un jour est un hymne à l'impossible amour. Aux dires de l'auteur, il s'agit d'un mélodrame vénéneux sur l'incapacité d'aimer après avoir souffert de violences sexuelles. Samuel, un jardinier, vit seul dans une serre, un îlot au milieu de lotissements modernes. Il répond à l'interrogatoire d'un agent de police à la recherche de Silvia, la propriétaire, dont le corps est enfoui sous la terre, et qui resurgit tel un fantôme. Mais que cache le drame de cette mort ? Une femme violée par son frère ? son impossible résilience ? Son unique désir est celui d'être enterrée par Samuel pour que la douleur qu'elle abrite se dissolve dans la terre et que son corps s'enchevêtre avec les racines des plantes, les sculptures vivantes de Samuel. Cette cosmogonie donne tout son sens à la pièce-palimpseste. La métaphore du noeud gordien qui souderait ces multiples vies et cette disparition, ce sont les racines des orchidées qui peuplent la serre et poussent au-dedans du coeur quand celui-ci ne peut plus respirer à l'unisson de l'être aimé. Comme dans tous les textes de Conejero, des puissances extérieures régissent nos existences. Elles sont enfouies dans la nature, qui doit bien reprendre ses droits.
Grevet Yves ; Conejero Maribel ; Lerolle Christian
La résistance s'organise ... Après la Troisième Guerre mondiale, seules quelques zones non contaminées par l'arme nucléaire sont habitables. Dans ce monde dystopique, la politique de l'enfant unique oblige les parents à faire des choix. La famille de Joe a fait le sien, l'adolescent devra partir. En pleine nuit, il est forcé de rejoindre une Maison, ces pensionnats de garçons aux règles strictes d'où on ne revient pas... Des bruits courent au collège. Depuis quelques semaines, des enfants seraient enlevés la nuit par les autorités et expédiés dans les zones grises contaminées. Joe s'inquiète pour sa meilleure amie Sarah, disparue du jour au lendemain... Il est loin de se douter que bientôt, il subira le même sort. Mais le jour où l'on vient le chercher, Les Chiendents interceptent le fourgon qui l'achemine. Ce groupe de jeunes militants en marge de la société de contrôle est composé d'adolescents rebelles qui ont réussi à s'enfuir des Maisons ! Comment ont-ils fait pour s'échapper ? Mystère. Qu'ont-ils subi ? Mieux vaut ne pas le savoir. L'opération de sauvetage est un succès et Joe rejoint le mouvement qui a fait des égouts son refuge. Parfois, il lui arrive de repenser à ses parents et à sa soeur Judy, heureuse élue qui a droit à l'amour maternel. Mais cette vie clandestine est préférable à une vie dans l'une de ces Maisons où l'on fabrique des esclaves, des soldats et des agents. Joe a eu de la chance... Hélas, dans cette traque sans répit, un moment d'inattention peut coûter cher. Combien de temps encore parviendront-ils à résister ? Le dernier volume d'un tout nouveau cycle ! Après l'adaptation en bande dessinée de sa trilogie-culte (oeuvre traduite en 8 langues et récompensée par pas moins de treize prix littéraires) Yves Grevet invente un nouveau cycle totalement inédit pour les éditions Glénat ! Dans l'Univers de Méto nous suivons le parcours de 3 personnages, 3 histoires complètes qui ont beaucoup à nous apprendre sur l'état du Monde et sur ce qui se trame vraiment au sein des différentes Maisons. Ces récits à l'atmosphère inquiétante reprennent habilement les codes de Meto pour aller plus loin dans l'intrigue en nous tenant en haleine.
La vie d'un ado ordinaire de grande banlieue parisienne n'est pas toujours riante. Heureusement pour Abel, c'est bientôt le Comic-Kon et son concours de cosplay ! Il a fignolé chaque détail de son costume de Batman et compte bien s'évader de sa vie trop ordinaire, le temps d'une journée sous le masque. Mais les terroristes qui investissent la convention armes à la main ne jouent pas, eux. Entraînés dans un véritable scénario de comics, Abel et ses amis apprendront que, cosplay ou pas, ce n'est pas le costume qui fait le héros.Notes Biographiques : Quand il n'explique pas à ses lycéens le Mythe de la caverne ou à quel point Madame Bovary s'ennuie avec son gros lourd de mari, Matias dessine ou écrit. Il s'essaie tout d'abord au thriller historique avec "Le Secret de Guillaume" (ID Éditions). À travers ce "Da Vinci code normand" qu'il scénarise et dessine, il met à l'honneur Guillaume le Conquérant et collabore à cette occasion avec le musée de la Tapisserie de Bayeux et le château de Falaise ; château de Falaise qui sera par ailleurs l'écrin de trois expositions dérivées de la BD qu'il scénographie. S'ensuivront plusieurs participations à un collectif mettant en valeur le patrimoine normand, notamment le Mont-Saint-Michel (série des "Légendes normandes", Éditions du Varou). Geek dans l'âme et biberonné aux "Strange", il signe ensuite sous le pseudo de Mikko des dessins humoristiques pour le site web « Le Journal du geek », les magazines « Groom » et « Le Journal de Spirou » (Dupuis) dans lesquels il laisse aux super-héros le soin de commenter l'actualité. Super-héros qu'il met en scène pour sa première BD au "Lombard". C'est en se rendant à un "Comic con" et en tombant nez-à-nez avec un Wolverine ressemblant plus à Dick Rivers qu'à Hugh Jackman que l'idée de "Cosplay" lui apparaît... Maribel Conejero est né à Grenade, Espagne, en 1998. Elle a commencé à dessiner dès qu'elle a su tenir un crayon et, depuis lors, ne s'est jamais arrêtée. Après quelques années d'études scientifiques, elle étudie aux Beaux Arts en se spécialisant dans l'animation. Cosplay est son premier projet comme dessinatrice aux Éditions du Lombard.
Résumé : Forcée d'entrer dans la forêt, alors qu'elle cherche sa grand-mère, Ruby Redhood découvre une nouvelle espèce intelligente, mi-homme, mi-plante : les Planthäis. Leur existence, ainsi que les ressources abritées par la forêt attisent bientôt les convoitises de la faction mercenaire Alpha X. Cette faction tente alors de neutraliser Ruby, les Planthäis et d'atteindre le coeur de la forêt. Ruby parviendra-t-elle à reprendre le contrôle de la forêt et proposer un nouvel espoir pour ce qui reste de l'humanité ?
Ushuaia. Située aux confins du monde, la ville d'Ushuaia abrite en son sein Mateo, reclus et isolé au coeur de ce paysage de glace. Il convoque une jeune femme pour s'occuper des tâches quotidiennes. Introduite dans l'univers de cet homme étrange et mystérieux, Nina tente de retrouver les traces du passé nazi de Mateo, afin de venger l'histoire. Mais sous un voile de vérité, toute certitude n'est pas inaliénable, et l'Histoire cache plus qu'elle ne dévoile. La véritable identité de Mateo se dessine au fil des scènes au sein des décombres d'un triangle amoureux, tissé par des voix réelles et fantasmagoriques, fantômes du passé. La recherche historique devient un palimpseste où la mémoire, à travers les limbes du temps, fait ressurgir l'horreur mêlé à l'universalité du sentiment amoureux. Entre mensonge et vérité, le texte devient le porte-parole de voix disparues, notamment celle de Róza Eskenázi, chanteuse juive séraphade et figure active de la résistance pendant la Seconde Guerre mondiale. Mais l'amour n'est-il pas rédempteur comme dans La vie est un songe, le texte phare du grand Siècle d'or espagnol, dans lequel réel et fiction font de la langue le moteur central de la vie ?
Résumé : Vanessa Montfort manie avec dextérité le destin d'un lévrier, animal racé, élégant, majestueux, et associé à l'aristocratie comme en témoigne la célèbre Partie de chasse de Goya, pour illustrer une société européenne en crise. C'est avec un humour cinglant que l'auteure, célèbre pour ses romans, décline cette situation sous toutes ses formes (économique, sociale ou langagière), à travers la joute oratoire de deux couples, espagnol et allemand, qui vont se faire face au beau milieu d'un salon. En effet, Elena et Daniel ont accueilli et soigné un lévrier, et c'est sous le regard avisé et quelque peu décalé de Rita, que Hans et Greta devront prouver qu'ils sont aptes pour adopter le brave animal qui est en jeu. Or, ce qui apparaît n'est pas tant la destinée de notre Lévrier mais le conflit politique nord-sud qui, à son tour, fait affluer à la surface la crise en gestation dans toutes relations de couple. Les clichés contemporains sont passés dans la moulinette de la langue. Les dialogues, enlevés, précis, drôles, douloureux aussi, nous montrent une humanité qui n'en finit pas de trouver le juste lieu de son bonheur. Grâce à une succession de situations tragicomiques, les véritables visages de chacun se dévoilent, au bord de l'abîme... et de la crise de nerf !
A huit heures du soir quand meurent les mères met en scène les grandes composantes du théâtre : ses interprètes et le Public lui-même. Ce dernier, formé de cinq personnages assis sur le plateau, vient assister à un spectacle proposé par une artiste : la Comédienne. Le bon goût, les bonnes intentions, les idées reçues et le narcissisme apparaissent comme étant consubstantiels de notre nature profonde, et définissent nos attentes en matière d'art et de culture. Ainsi, le Public se métamorphosera en masse gluante, agressive, exigeante, prétentieuse. De fait, la Comédienne devrait satisfaire les injonctions du Public devenu démiurge, qui par ailleurs manie une langue équivoque, commettant ici et là des erreurs dans l'usage des mots. La question que soulève ce stratagème dramaturgique a pour sujet la violence et la guerre, pareilles à un plat de raviolis : jusqu'où serons-nous capables de regarder le carnage de l'humanité par elle-même ? à quel point vivons- nous dans une société monstrueuse qui broie ses propres représentations ? Par le biais de la mise en abîme de la Comédienne, c'est aussi l'art qui est questionné, observé et ironisé dans cette pièce unique en son genre dans le paysage théâtral contemporain de la péninsule, une pièce où le choeur tragique du Public ne répond plus de rien ni de personne.
Le snorkel est un sport, à ce qu'on dit. Dans ce récit pour la scène, les personnages semblent revenir d'une fête lointaine et aquatique qui n'est que souvenir. Des voix, multiples et en écho, tentent, à l'instar des femmes et des hommes d'aujourd'hui, de sortir la tête de l'eau, d'autant plus que leur regard est rivé sur la beauté des fonds marins. Parole et corps devraient, par la performance à venir, trouver un équilibre, grâce à la parfaite composition dramaturgique du texte. L'observation, sous forme kaléidoscopique, d'un paysage lacustre, d'un campement de touristes, d'un monastère où la modernité va se reposer, donne à voir une ascension où toutes et tous se cassent la figure, avec humour et réalisme. Les personnages ne sont pas toujours humains, n'ont pas toujours un nom, et ne partagent pas toujours le même temps, mais ils ont en commun la conscience de naviguer à la dérive en essayant de comprendre un monde que Snorkel compose dans voyage vertical, de la profonde obscurité d'un lac jusqu'à la première colonie humaine sur Mars.