Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La régulation du capitalisme financier
Compin Frédéric
UPPR
12,50 €
Épuisé
EAN :9782371682665
Dans le contexte où on dénombre des dizaines de crises bancaires et de dette souveraine depuis 1970 et où les 20% d'êtres humains vivant dans les pays les plus riches se partagent 86% de la consommation et ne laissent que 1, 3% aux 20% de personnes vivant dans les pays les plus pauvres, la régulation du capitalisme financier apparaît comme une impérieuse nécessité. Dans cet ouvrage, Frédéric Compin montre que poser la question de la régulation d'un système économique dépourvu d'opposition systémique exige d'abord de comprendre les raisons du pouvoir de domination du système capitaliste en relevant les fondamentaux idéologiques mis en oeuvre. De cette régulation jaillit alors l'idée humaniste de modifier les cadres d'évaluation des échanges économiques en plaçant l'individu au centre des échanges économiques, sociaux, environnementaux et culturels. A partir de ce constat, Frédéric Compin aborde des pistes régulatoires pour répondre à l'exigence d'un renouveau de la justice sociale.
Dans cette maison de Seine-et-Marne, on croise des assassins et des amoureux, des conspirateurs et des écrivains, une escrimeuse et un encadreur, une présidente de la République déprimée, des enfants enthousiastes et quelques endeuillés... mais surtout beaucoup de fantômes et aussi des récits venus de loin. Seize récits tissent le roman d une maison qui quelques millénaires plus tard grâce aux aléas de l archéologie deviendra peut-être l ultime témoignage d une civilisation disparue.
Ce livre soulève deux questions essentielles. Comment des agents individuels et institutionnels parviennent-ils à capturer le droit pour commettre des crimes financiers ? Comment des acteurs institutionnels passent-ils d'un statut de normalisateurs, prescripteurs de normes, d'agents en charge de la lutte contre la criminalité financière à celui de déviants puis de criminels financiers ? Voici décodées les arcanes des crimes financiers et les conséquences sur la collectivité.
Un enfant se réveille et commence à observer. Il remarque que certaines choses descendent et que d'autres montent. Mais en va-t-il toujours ainsi ? Parfois les choses montent puis descendent, ou ont besoin de descendre pour monter. Ce qui monte et ce qui descend semblent très souvent liés... Dans ce livre où chacune des illustrations se répondent par une logique de mouvement, de formes et de couleurs, l'auteur nous propose une réflexion basée sur les observations les plus simples. En s'inspirant de Lao Tseu, Marta Comín explore le concept de dualité qui réside en toutes choses. De l'éveil au couché, le narrateur observe son environnement et les relations entre les choses. Ces observations lucides et ingénieuses interpelleront les jeunes enfants en les invitant, l'air de rien, à philosopher.
Les dernières découvertes archéologiques établissent que les hommes boivent du vin depuis le Néolithique, et l'on en retrouve les traces aussi bien dans des jarres iraniennes vieilles de 7000 ans, qu'en Turquie, dans des vases vieux de 6000 ans, ou encore dans des tombes de rois de l'Antiquité égyptienne. Certes, les hommes n'ont pas toujours dégusté ni vinifié le vin comme nous le faisons aujourd'hui. Toutefois, le vin a toujours été un breuvage spécial, parfois à caractère sacré, souvent métaphoriquement associé aux expériences mystiques. D'un autre côté, l'industrie s'est emparée de ce "produit", mettant en avant les valeurs de plaisir et de partage qu'il véhicule, mais aussi ses atouts socio-économiques. Or, depuis quelques années, des anciens et de nouveaux venus dans le monde vigneron défendent une conception de la culture, du gout et de la convivialité du vin qui rompt avec la standardisation et la logique du rendement. Les nouveaux buveurs qui les soutiennent recherchent des vins sans maquillage ni trucage chimique, qui parlent de la générosité de la nature et du savoir-faire respectueux d'hommes et de femmes qui la conduisent jusqu'au verre à travers la fructification du cep. Ces vins, que l'on dit "nature" car sans intrants chimiques ni dans le vignoble ni au chai, sont reconnus plus digestes. Mais surtout, ils expriment un gout unique, non reproductible, aussi nouveau qu'il est ancien : celui d'une nature qui s'offre à la dégustation de ceux qui abandonnent l'illusion paranoïaque de la dominer. Ce gout dit vin cache un essai d'éthique contemporaine?
Notre société, après avoir déstabilisé toutes les autorités, ne sait plus à qui se confier. Elle est en perte de repères et de cohésion sociale. Elle affiche pourtant l'utopie de l'économie du partage dans la ligne des thèses de Rifkin. De toute manière, il n'y a pas de choix. Finie l'époque tranquille des ajustements à la marge. Il faut un changement de paradigme et donc accepter des remises en cause pour bâtir un nouvel équilibre. Comme le disait Nietzsche, "il faut porter encore en soi un chaos pour pouvoir mettre au monde une étoile dansante". Voilà pourquoi la crise ne peut qu'être innovante. Cette période a accompagné l'avènement du numérique, du temps réel, du web. Les réseaux sociaux créent des amis partout mais de la chair, de la substance, nulle part. Pas de causalité simpliste, retenons la concomitance. L'homme libéral a des soucis à se faire. C'est pourtant à ce moment que le déploiement de ces nouveaux marchés économiques, en particulier autour des applications du numérique, se met en quête d'un nouveau citoyen plus réconcilié avec le collectif, moins individualiste et narcissique. On peut rêver. Période faste pour les prophètes. Mais qu'ils prennent vite leurs marges car tout cela ne peut pas durer. A côté de ces prophètes, se positionnent des visionnaires, souvent plus honnêtes, parfois naïfs, peut être aussi chevaux de Troie d'enjeux économiques. Gardons la générosité pour ne pas désespérer La Défense ! Survient la république des co-, la société du partage, etc. Ne boudons pas l'espoir. Mais, instruits par les illusions de l'utopie de la communication qui nous poursuit depuis les années cinquante, ne relâchons pas notre attention devant ce qui pourrait devenir un déterminisme prédictif inédit dont nous serions collectivement complices, co-constructeurs. Subsidiarité, territoires, cet essai va à contre-courant en soutenant que les citoyens ont tout intérêt à ne pas rejeter la politique, mais en exigeant qu'une relation nouvelle passe à la fois par une méfiance qui n'empêche pas une implication loyale. La République a besoin d'un congé sabbatique de reconstruction. Donnons-lui ce temps et cette confiance. Cet essai construit une proposition simple, ou de bon sens, autour de deux notions, le pacte d'économie cohésive et l'horizontalisme.
A première vue, tout le monde croit comprendre ce que signifie "bioéthique". On pense en effet aussitôt à une éthique spécialisée dans les problèmes "bios". Et l'on ne se trompe pas si l'on désigne par là un champ nouveau de l'action humaine. Il a fait son apparition à cause de l'irruption du progrès scientifique et technique dans des pratiques inédites, tant médicales qu'extra-médicales, mais qui concernent tous ce que l'on peut et ce que l'on veut faire de l'homme. Mais est-ce une raison nécessaire et suffisante pour se charger d'un mot nouveau, susceptible de faire double emploi avec celui d' "éthique" ? Car enfin, qu'a fait l'éthique depuis qu'elle existe, sinon se préoccuper de la vie (bios) ? Comme l'a suggéré France Quéré, viserait-on un quelconque effet marketing, dans le but de vendre de l'éthique aux Américains ? Ou bien cherche-t-on à remplacer l'éthique par un dispositif chargé de promouvoir un nouveau projet sur l'homme ? Dans cet essai décisif, Dominique Folscheid examine à la loupe les origines et les fondements problématiques de la bioéthique, en mesure les enjeux, en révèle les ambiguïtés, en dévoile les leurres et met en évidence les collusions qu'elle nourrit entre liberté, utilitarisme, religiosité et fascination pour la Technique.
En plus du traumatisme de "L'affaire Merah" de mars 2012 et des attentats de Charlie Hebdo et de l'Hyper Cacher de Vincennes en janvier 2015, la France a connu, avec les attentats du 13 novembre 2015, l'une des semaines les plus bouleversantes de son histoire récente. Ces attaques ont marqué définitivement les esprits des Français et du monde. Chems Akrouf présente ici des analyses fines et percutantes pour nous aider, non seulement à mieux comprendre les tenants et les aboutissants de ces événements décisifs, mais aussi à prendre la mesure de la menace que les groupes djihadistes font peser sur la France. Rappelant les origines du djihadisme et des mouvements majeurs qui s'en réclament, Chems Akrouf étudie leurs objectifs, leurs moyens d'action, leurs ressources financières et les "raisons" qui les motivent. Après avoir examiné les moyens mis en oeuvre par les services en charge de lutter contre eux en France, il s'interroge sur les rôles de la Russie, de l'Iran et d'Israël, sans oublier le double jeu de la Turquie. Aujourd'hui, la menace est inédite par son ampleur et son caractère protéiforme. Chems Akrouf partage ici des analyses indispensables pour mieux la comprendre.