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Le journal de Mireille Havet. Entre écriture de soi et Grand Oeuvre
Compain-Benguigui Marthe
L'HARMATTAN
47,50 €
Épuisé
EAN :9782343053448
Mireille Havet, née en 1898, rencontre très tôt le succès grâce à ses poèmes. Proche d'Apollinaire et de Cocteau, elle se fait une place dans le milieu littéraire de l'époque. Parallèlement à ses poèmes, et à son roman publié en 1923, elle écrit un journal intime, qu'elle commence alors qu'elle est encore adolescente. Forte de ses succès de jeunesse, la jeune femme se laisse alors peu à peu rattraper par la vie : les femmes et les drogues, ses deux grandes passions, l'entraînent dans un tourbillon dont elle peine à s'extraire pour produire la grande oeuvre dont elle rêve. Résignée, au fil des années, elle se concentre sur la rédaction de son journal, devenu le seul support s'accordant avec son mode de vie, sa mélancolie et son addiction de plus en plus extrême aux drogues. Elle tente alors de transcrire son âme dans ses carnets intimes, de "dire et révéler [son] monde" intérieur. Ce projet, s'il n'est pas celui, idéal, de l'oeuvre fantasmée, contient cependant toute la poésie de Mireille Havet et s'avère, après relecture, former un "tout complet", presque à l'insu de son auteur. Ce journal peut-il alors remplacer la grande oeuvre avortée dont la diariste a toujours rêvé ?
Ce premier cahier comporte 34 exercices d'initiation : écriture, correspondances, cylindres, représentation d'un trou, lecture de dessin, intersection plan/plan, coupes, intersection cylindre/plan, perspectives cavalière et isométrique, filetages, trous taraudés, tiges filetées, perpendiculaires, tracés effectués avec la règle et l'équerre, raccordement de deux droites, raccordement droite et circonférence, raccordement de deux circonférences, tangentes à deux circonférences.
Bangkok, Cité des Anges, Venise de l'Asie, capitale tentaculaire à la pollution et aux embouteillages proverbiaux, est pour beaucoup un monstre : l'antre de la consommation sauvage, de la démesure qui, à l'image de ses tours et de ses quartiers entiers s'enfonçant de plusieurs centimètres chaque année, symbolise toute la décadence d'une Asie n'ayant pas digéré sa croissance effrénée. En dépit de la frivolité et de la superficialité ambiantes, la ville ne se livre pas facilement. Il faut prendre le temps de l'explorer, recoin par recoin, dans la solitude comme dans la fourmilière humaine, pour trouver un début d'explication, un sens. C'est le premier de la longue liste des paradoxes de Bangkok. Les nuits de Bangkok sont, elles aussi, paradoxales. Elles ne sont pas l'envers du jour, mais plutôt des journées en monochrome. Seule la population change, un deuxième monde, celui de l'obscurité, se met en branle lorsque le soleil disparaît vers l'ouest. Avec son agitation, sa fièvre, ses métiers, ses excès, ses folies, ses instants sublimes jaillissant des ténèbres... Ce livre est un recueil de chroniques, une déambulation dans Bangkok la nuit, où l'on tente, après des années de fréquentation de cette mégapole infréquentable, de rendre des instantanés nocturnes, des moments partagés ou volés, d'évoquer des endroits ou des gens, avec l'acuité et parfois la nostalgie de résidents de longue date.
Le patrimoine architectural du XXe siècle, en cours de création, nécessite de s'interroger sur les principaux enjeux de sa conservation : que conserver, pourquoi conserver, comment conserver ? Dans le cadre de la réflexion internationale menée sur la question de la patrimonialisation de l'architecture du XXe siècle -conservation, restauration-, un colloque a été organisé au sein de l'Université de Toulouse-Le Mirait au mois d'avril 2010 l'architecture de Georges Candilis servant de prétexte idéal. Intitulé " Conservation, restauration de l'Architecture du mouvement moderne : l'exemple de l'Université de Toulouse-Le Mirait de Georges Candilis ", ce colloque a rassemblé des acteurs essentiels du monde de l'architecture en France dont les recherches portent sur la question de la patrimonialisation d'édifices de l'architecture du XXe siècle. La richesse des personnalités et des parcours a ainsi permis d'envisager le sujet à travers ses diverses dimensions permettant un échange objectif et constructif sur divers aspects de cette problématique. Les actes de ce colloque se donnent pour objectif de participer à la réflexion sur les orientations que sont amenées à prendre les institutions responsables de la conservation du patrimoine.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.