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Comment faut-il s'y prendre pour vivre ?
Cugno Alain
ICONOCLASTE
17,00 €
Épuisé
EAN :9782913366725
Présentation de l'éditeur Comment faut-il s'y prendre pour vivre ? Cent fois j'ai cru trouver la réponse et cent fois je l'ai perdue de vue... Mais il existe pourtant, j'en suis sûr, un chemin qui mène à la vraie vie. J'ai croisé sur ma route des êtres qui me semblaient avoir compris. Ni sages, ni héros, ni maîtres, mais profondément humains, ils m'ont éclairé sur ce que je cherchais.Ces êtres-là savent être amoureux de leur vie, rester à l'écoute de la joie, cultiver l'essentiel, du monde. Ils ont compris qu'aimer c'est laisser libre, et la mort, ils la défient en lui tournant le dos... J'ai appris d'eux comment m'y prendre pour vivre. »L'auteur de La Libellule et le Philosophe (L'Iconoclaste, 2011) signe un petit bijou de philosophie, accessible et lumineux. Un livre qui nous aide à vivre, longtemps après l'avoir refermé.
Magnin Daniel ; Cugno Alain ; Arthus-Bertrand Yann
Etranges créatures aux couleurs métalliques, les libellules nous fascinent depuis toujours. D'abord, elles ont un charme, une grâce et une élégance qui leur sont propres. Mais surtout, ces insectes aux immenses yeux globuleux mènent une vie tout à fait extraordinaire. Elles s'accouplent dans les airs, passent leur enfance au fond de l'eau, puis un jour grimpent et changent de peau pour se faire belles et prendre leur envol. Ma vie de libellule célèbre ce miracle de l'évolution. Inspiré par les photos renversantes de Daniel Magnin, le philosophe Alain Cugno livre des textes envoûtants qui donnent la parole à ces insectes au corps de feu. Les libellules se racontent avec poésie et offrent des réflexions philosophiques qui touchent de près l'existence humaine. Une leçon de vie insoupçonnée par ces délicates filles de l'air.
Tout dans nos vies dépend de la façon dont nous répondent ceux que nous aimons. Mais nous apprendrons que peu importe leur réponse puisque nous ne serons libre que si nous acceptons qu'ils le soient. Alors, dans une solitude qui est le contraire de l'isolement, nous serons mis devant l'essentiel: l'inestimable saveur de l'existence. Le philosophe Alain Cugno, après avoir exploré la question du Mal, pose aujourd'hui celle de la liberté affective à travers la rencontre de l'aimée. Dans ce nouvel essai, il cherche à appréhender l'intériorité de l'être et en même temps l'énigme de l'origine, pour s'ouvrir à la liberté.
L?existence du Mal est une question majeure de la philosophie morale mais aussi politique et religieuse. A travers une problématique fine et parfaitement argumentée et documentée, l?auteur présente différentes réponses que l?histoire de la philosophie a proposées pour expliquer le «scandale» de l?existence du Mal. L?ouvrage est un essai philosophique pertinent sur cette question, le style de l?auteur ajoutant à la richesse de la réflexion, clarté et ampleur.
Résumé : Par peur des sectes ou des intégrismes, doit-on définitivement opposer le discours de la raison à celui de la foi ? La foi et la raison ne sont-elles pas complémentaires pour comprendre le sens de l'existence ?
Résumé : Un huis-clos familial noir. Un roman initiatique drôle et acide. Le manuel de survie d'une guerrière en milieu hostile. Une découverte. Le Démo est un lotissement comme les autres. Ou presque. Les pavillons s'alignent comme des pierres tombales. Chez eux, il y a quatre chambres. Celle du frère, la sienne, celle des parents. Et celle des cadavres. Le père est chasseur de gros gibier. Un prédateur en puissance. La mère, est transparente, amibecraintive, soumise à ses humeurs. Avec son frère, Gilles, elle tente de déjouer ce quotidien saumâtre. Ils jouent dans les carcasses des voitures de la casse en attendant la petite musique qui annoncera l'arrivée du marchand de glace. Mais un jour, un violent accident vient faire bégayer le présent. Et rien ne sera plus jamais comme avant.
« Parce qu’il a réussi sa vie en passant son temps à la rater, Balzac est mon frère. » Dans Honoré et moi, Titiou Lecoq s’empare avec brio de la figure balzacienne, pour en restituer toutes les dimensions ; elle fait valdinguer le cliché, tord le cou aux idées reçues et nous dépeint un Balzac intime. Un Balzac poissard, voire carrément maudit, qui toute sa vie a couru après l’argent et a accumulé les dettes, en poursuivant des rêves de gloire. Un Balzac étonnamment moderne dans sa description de la femme. Il fait voler en éclat le mythe du surhomme, qui continue à planer dans nos sociétés modernes et par là-même acquiert une résonance très actuelle. A travers son histoire, l’auteure interroge la notion de réussite et de bonheur. Comment vivre dans un système où l’argent semble être la condition nécessaire à l’épanouissement ? En cela, l’histoire balzacienne est édifiante et le récit constitue une sorte d’anti-manuel de développement personnel. C’est pertinent, intelligent, mais également drôle et rafraîchissant.
Un premier roman fort sur une problématique compliquée la délinquance juvénile. L'histoire est réaliste, parfois effrayante, souvent triste et avec pourtant des moments d'espoir. Un récit brut, sans cliché ni pathos. Poignant, sincère et authentique.
Emmanuelle vouvoie ses parents, porte des jupes bleu marine, apprend les bonnes manières. Ses cousins s'appellent Maximilien, Hugues ou Gontran. Mais elle ne leur ressemble pas. Elle a été adoptée et ignore tout de ses origines. Jusqu'à ce que le pays de sa naissance resurgisse brutalement dans sa vie. Alors elle veut soudain savoir. Frénétiquement, elle sillonne une Colombie aussi violente qu'enchanteresse, en quête de sa mère biologique, dont elle ne connaît que le prénom. Une mère, etc. , est une histoire d'aujourd'hui. Une épopée pleine de rebondissements, une émouvante aventure à rebours. Celle d'une maternité qui se vit au pluriel. Et de ces enfants écartelés entre deux cultures, deux pays, deux passés, deux familles. Avec cette question, universelle, de l'amour filial.