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Commémorations nationales 2017
Lemoine Hervé ; Richard Philippe-Georges ; Frenkie
PATRIMOINE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782757705261
En 2017, 119 anniversaires auront qualité de Commémoration nationale. Ainsi en a décidé le Haut comité que préside Danièle Sallenave, de l'Académie française. Le présent recueil, sous la plume des meilleurs spécialistes et de passionnés, nous rappelle ce qu'il convient de retenir des événements et des personnages historiques qui défilent page après page. Et nous imite â en savoir davantage encore. Comme en 2016, une part consistante est réservée dans ce volume au centenaire de la Grande Guerre. Mais si 1917 fut effectivement l'année de la bataille du Chemin des Dames, de la nomination de Clemenceau à la présidence du Conseil et du débarquement à Saint-Nazaire des premières troupes américaines, ce fut aussi l'année de la publication du Cornet à dés de Max Jacob, de la mort de Rodin et de la création de la Coupe de France de football. Une nouvelle fois, les Commémorations nationales font revivre les penseurs, les artistes, les militaires, les politiques... un monde de gloire ou d'humilité, de violence et de générosité, dont les plus belles figures seront au centre de nombreuses manifestations culturelles tout au long de l'année 2017.
En 1925, lors de l'Exposition internationale des arts décoratifs à Paris, la modernité se drapait d'élégance. C'est dans ce contexte qu'apparut la figure de l'Ensemblier, artisan du goût total, capable de penser un intérieur comme un tout : architecture, mobilier, textiles, couleurs, volumes. Un siècle plus tard, alors que nos sociétés redéfinissent leurs manières d'habiter, de représenter et de collaborer, le Salon des Nouveaux Ensembliers entend renouer avec cet héritage, en l'ouvrant aux enjeux contemporains : l'écoconception, la durabilité, la transmission des savoir-faire, la valorisation de la création française. Ce livre présente les cartes blanches données à une nouvelle génération d'architectes-décorateurs, invités à imaginer les intérieurs d'un monde en mutation.
Piel Caro ; Pénicaut Emmanuel ; Lemoine Hervé ; Ro
De la cathédrale Notre-Dame de Paris, on connaît l'architecture gothique et l'intervention de Viollet-le-Duc, mais beaucoup moins les tableaux peints qui l'ont ornée au fil des siècles. Le présent ouvrage explique les étapes de la constitution de ce décor, depuis la collection des "grands mays" inaugurée en 1630 jusqu'aux XIXe et XXe siècles. A travers l'histoire de chacune des oeuvres peintes présentes dans l'édifice à la veille de l'incendie de 2019 et de leur restauration en 2022-2023, la cathédrale apparaît aussi, du XVIIe siècle à nos jours, comme un écrin d'objets d'art et de piété de qualité exceptionnelle.
Le Mobilier national conserve une riche collection de bronzes d'ameublement des XVIIIe et XIXe siècles liés à l'Heure (pendules, régulateurs, cartels), au Feu (feux, encoignures de cheminée, soufflets), à la Lumière (lanternes, lustres, bras de lumière, candélabres, flambeaux, bougeoirs), que complètent quelques sculptures ainsi que des Objets décoratifs et utilitaires (vases, miroirs, écritoires). Essentiellement hérité du Garde-Meuble royal et impérial, ce fonds est unique tant par sa qualité que par sa provenance l'histoire de ces objets renvoie à celle de palais prestigieux, tels que les Tuileries, Saint-Cloud, Meudon ou l'Elysée. Marie-France Dupuy-Baylet, inspecteur au Mobilier national, leur avait déjà consacré deux volumes, les Pendules du Mobilier national 1800-1870, en 2006, puis L'Heure, le Feu, la Lumière. Les Bronzes du Mobilier national 1800-1870, en 2010. Ce troisième volume, superbement illustré, avec des objets inédits, achève la publication de cette exceptionnelle collection.
Résumé : Le musée national de Céramique fête ses 200 ans ! Fondé en 1824 par Alexandre Brongniart, directeur de la manufacture de Sèvres, ce musée est le plus grand au monde consacré au matériau céramique. Alors que seule une infime partie des collections est généralement exposée, cet ouvrage présente des objets extraordinaires, injustement demeurés dans les réserves. En dix chapitres, on y découvre des oeuvres inédites dans un joyeux mélange des genres, des matériaux et des époques, rassemblées selon des critères inhabituels. Un véritable "Cabinet de curiosités" qui séduira autant les connaisseurs du monde de la céramique qu'un plus vaste public sensible aux arts décoratifs et à l'artisanat d'art.
Un exceptionnel ensemble du XXe siècle, construit sur l'un des plus beaux sites de la baie de Roquebrune-Cap-Martin. Véritable icône de l'architecture moderne, la villa E1027, première création architecturale de la designer d'origine irlandaise Eileen Gray, est construite de 1926 à 1929 sur un terrain dominant la baie de Roquebrune-Cap-Martin face à Monaco. Elle a valeur de manifeste, tant pour l'architecture elle-même que pour les meubles fixes et mobiles, les luminaires et les décors qui en sont indissociables. Le Corbusier, habitué des lieux depuis 1937 et amoureux de la Méditerranée, y réalisa plusieurs peintures murales. Sur la parcelle voisine, Thomas Rebutato fait construire en 1947 son cabanon de week-end qui devient en 1949 le restaurant-guinguette " L'Etoile de mer ". Une forte amitié naît alors entre le propriétaire, son fils, le jeune Robert, et Le Corbusier. Ce dernier y réalise deux peintures murales et un tableau, qui viennent habiller la construction préfabriquée en bois et plaques de fibrociment reposant sur des plots de béton. En 1951, Le Corbusier demande à son ami Thomas Rebutato de lui céder un morceau de sa parcelle, pour y construire, juste à côté de la guinguette, une habitation de vacances, témoignage des réflexions de Le Corbusier sur l'habitat minimum et la production standardisée. Cet album de la collection "Regards. . ". est la première présentation de ce site unique dont la gestion est désormais assurée par le Centre des monuments nationaux. La nouvelle édition présente un récent reportage photographique de la villa E1027 dont la restauration s'est achevée début 2021.
Résumé : Du règne de Louis XIV au Second Empire, toute l'Europe s'est émerveillée de l'éclat de la cour de France et de la société parisienne. A Versailles comme à Paris, princes et courtisans arboraient les plus somptueux costumes, se parant d'étoffes précieuses, de pierreries, perles et diamants, insignes éblouissants de leur pouvoir. Ils dictaient ainsi la mode, offrant la plus belle des vitrines à l'industrie du luxe parisien et, en particulier, à l'inimitable savoir-faire des artisans joailliers de la capitale. Il ne subsiste à ce jour que très peu de ces bijoux et parures dynastiques - souvent propriété du Trésor de l'Etat - que les souverains enrichissaient chacun à leur tour et que l'on remettait sans cesse au goût du jour. A défaut des bijoux eux-mêmes, restent les portraits de l'époque qui nous permettent d'entrevoir la splendeur de ces atours et d'admirer la virtuosité avec laquelle peintres et graveurs ont su restituer la magnificence des joyaux. A travers de splendides portraits conservés dans les collections du château de Versailles, cet ouvrage propose un panorama du goût de la parure aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
Monument commémoratif dédié au souvenir de Louis XVI et Marte-Antoinette, la Chapelle expiatoire a été édifiée entre 1815 et 1826, sur l'emplacement de l'ancien charnier révolutionnaire de la Madeleine, à l'endroit même où furent inhumés les souverains après leur exécution. Son créateur, Pierre François Léonard Fontaine, lauréat du grand prix de Rome en 1785 puis architecte de Napoléon réalisa ici une ?uvre complexe, qui, tout en reflétant les goûts décoratifs de son époque, est riche des emprunts au monde antique, à la tradition classique française, mais aussi à l'Italie du Moyen Age et de la Renaissance. Cette ?uvre subtile, longtemps déprisée pour des raisons politiques, est à redécouvrir comme une des réalisations les plus élégantes et sophistiquées du Paris du début du XIXe siècle.
Résumé : Fondée en 910, l'abbaye de Cluny (Saône-et-Loire) devient au XIIe siècle une capitale monastique et spirituelle au rayonnement sans équivalent dans l'Occident médiéval. Aujourd'hui encore, les vestiges de l'abbaye révèlent la splendeur passée de ce chef d'oeuvre de l'art roman. En 1910, l'Académie de Mâcon publiait les actes du congrès d'Histoire et d'Archéologie intitulés Millénaire de Cluny. Un siècle plus tard, les Editions du patrimoine célèbrent le onzième centenaire de l'illustre abbaye en réunissant, sous la direction de Neil Stratford, les contributions de quarante spécialistes sur son histoire et son rôle culturel à l'échelle de la France et de l'Europe. Fruit du travail et des recherches menées depuis plusieurs décennies, cet ouvrage a pour vocation de transmettre une connaissance approfondie de Cluny et de son rayonnement spirituel et artistique dans tout l'Occident médiéval.