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LES AMBASSADEURS VENITIENS : 1525 - 1792, RELATIONS DE VOYAGES ET DE MISSIONS
Comisso Giovanni
GALLIMARD
26,90 €
Épuisé
EAN :9782070748266
Un mémorialiste vénitien rapporte que la relation lue par un ambassadeur de Vienne, en retour de mission, devant le doge et le sénat, pouvait durer jusqu'à sept heures d'affilée. Ce qui suffit à indiquer qu'au-delà même de leur historique - considérable - ces rapports se devaient d'être "captivants", "réussis", construits de manière telle à retenir l'attention. Aussi chacun de ces portraits, chacune de ces scènes - de la cour papale, ou des principautés italiennes, des cours de Pologne, d'Espagne, de France, d'Angleterre, de Turquie, entre le XVIe et le XVIIIe siècle - visent-ils autant qu'à accroître le savoir politique de sénateurs qui ne bougeaient de toute façon jamais hors de Venise, à trouver le je ne sais quoi de spectaculaire, de bizarre chez tel roi, ou telle favorite, à instruire en distrayant... de manière, conclut Giovanni Comisso qui élabora ce petit panorama européen, à offrir "non seulement le témoignage de l'exécution fidèle des ordres reçus, mais aussi l'hommage d'un présent d'art dédié à la gloire immortelle de la petite république".
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.