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Le petite Noire, fille de la forêt, et le diplomate
Evozo'O Mvôndo Marie-José ; Cômes Jean-Pierre
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782747557085
Marie-José Evezo'o Mvôndo est née à Ebolowa, au Cameroun, pays où elle a passé toute sa jeunesse. C'est là qu'elle a connu Jean-Pierre Cômes, alors en poste à l'ambassade de France. Quelques années plus tard, elle l'a rejoint en France et l'a épousé. Jetant un regard différent sur les Noirs, sur leurs traditions et leurs croyances, ils font entendre deux voix qui parfois se séparent, tout en se complétant, qui se retrouvent aussi pour se confondre presque et exprimer toutes deux leur amour de l'Afrique. Si Marie-José continue à voir son pays, ainsi que la forêt équatoriale et tous ses mystères, avec les yeux du c?ur, le regard de son époux reste celui d'un Européen, d'un Blanc. Certes, il s'est efforcé d'apprendre à connaître les Noirs, pour les comprendre à travers leur culture, leurs traditions et leurs croyances, mais en gardant une certaine distance. A travers l'histoire de la rencontre puis de l'aventure des deux héros, Marie-Eda'a, la fille de la forêt, et Jean-Julien, un diplomate quelque peu désabusé, le récit va au-delà du roman de leur vie. Il jette sur les missionnaires et les "hommes allemands", les premiers colonisateurs, le regard qui pouvait être alors celui d'Akono Ela, grand-père de Marie-Eda'a, ce chef du temps passé avec ses quatre-vingt-dix épouses. Puis, l'histoire de ce couple se déroulant tout au long des décennies qui ont suivi la décolonisation, c'est un regard autre, souvent critique, qui est porté sur cette Afrique, n'épargnant ni ces nouveaux pays, ni les anciens colonisateurs, ni l'attitude des pays les plus riches
Résumé : Tout homme étant le fruit de sa culture, une expression évangélique des symboles de cette culture pourrait non seulement interpeller sa conscience religieuse pour le conduire à la conversion, mais aussi faire de cet homme un acteur conscient et convaincu de l'évangélisation. L'évangile ne serait alors plus considéré comme une culture exportée, mais l'en-soi par lequel on s'identifie. Les rites sacramentels, appliqués au Cameroun jusqu'à ce jour, ne décrivent pas des symboles locaux. Or l'Homme camerounais, à partir de sa culture, a sa propre manière de se tenir devant la transcendance dont les célébrations liturgiques doivent refléter. C'est à travers ce dialogue entre Evangile et culture locale que le mystère pascal sera plus facilement compris par les peuples et incardiné en profondeur. Originaire du Cameroun à Mbang par Olamzé, Joseph Ebozo'o Ebozo'o est ordonné prètre en 2002. Après six ans de pastorale dans l'archidiocèse de Bertoua, il est envoyé par Mgr Roger Pirenne à Rome pour y suivre une spécialisation -le sacré dans la liturgie -couronnée en 2015 par un doctorat.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.