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La belette
Comes Dieter Hermann
CASTERMAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782203060517
Biographie de l'auteur Didier Comès naît pendant la Deuxième Guerre mondiale à Sourbrodt, petit village germanophone du sud-est de la Belgique. En 1942, la région est occupée par les Allemands et intégrée au IIIe Reich. Le père de Dieter (il sera rebaptisé Didier après la guerre) est germanophone; sa mère, elle, parle tantôt wallon tantôt français. Cela fait de lui ce qu'il appelle un bâtard et qui transparaîtra dans son uvre. Après des études secondaires techniques à Malmedy, il se fait embaucher comme dessinateur industriel dans une usine fabriquant des machines pour le textile. Il y restera dix ans. Parallèlement, Comès s'intéresse à la fois à la BD et à la musique. Il devient percussionniste de jazz semi-professionnel et se produit dans de nombreuses salles. Après avoir beaucoup tourné autour, il finit par se lancer dans la bande dessinée en 1969, pour le compte du Soir Jeunesse. Suivront l'édition belge de Pilote (où il commettra les Comèseries) et Le Journal de Spirou, pour de courts récits en compagnie de Paul Deliège. Travaillant à la commande. Comès épouse tous les styles, privilégiant la plupart du temps un graphisme humoristique influencé par les maîtres du genre. C'est en 1973 que Comès entreprend son premier long récit en couleurs, Le Dieu vivant, une aventure d'Ergün l'Errant qui verra bientôt le jour en album. Le style graphique de Comès est, dans cette histoire, clairement influencé par la nouvelle vague française de SF, Druillet en tête. Entre-temps, Didier Contés aura contribué épisodiquement au célèbre Trombone Illustré, le supplément d'Yvan Delporte encarté dans le magazine de Spirou, et surtout, il aura réalisé sa première grande oeuvre. Paru en 76-77 dans Tintin, L'Ombre du corbeau dévoile déjà l'univers futur de l'auteur. Délaissant l'humour et la caricature, il propose un récit onirique et fantastique en choisissant pour héros un soldat allemand dans les tranchées de 14-18. Malheureusement, le lectorat du magazine n'est pas prêt pour une histoire aussi adulte et la suite de L'Ombre du corbeau ne verra pas le jour. C'est grâce à la création d'un autre magazine, (A SUIVRE), que Didier Cornés va véritablement exploser à la fin des années 70. Dès 1979, il y publie ce qui sera son plus grand succès, Silence. Ce livre paru ensuite dans les romans (A SUIVRE) et traduit dans de nombreuses langues lui vaudra la reconnaissance critique et publique. Comès y délaisse la couleur, approchant désormais le dessin à travers les masses du noir et du blanc, dans la plus pure filiation d'un Milton Caniff et en osmose avec son ami Hugo Pratt. Suivent La Belette (81-82), Eva, huis clos fantastique paru en 85, qui élargit volontairement la palette de l'auteur, L'Arbre-Coeur (88), Iris (91), La Maison où rêvent les arbres (94), Les Larmes du tigre (2000) et Dix de Der (2006), où Comès revient sur un thème qui lui tient à cur: la guerre la Seconde, cette fois. A travers une uvre dominée par le noir et blanc et par des thématiques où coexistent le fantastique, le paganisme et la philosophie. Comès s'est imposé comme l'un des plus grands auteurs de bande dessinée belge de l'après-guerre.
Résumé : Ecoeuré par la guerre que ne cessent de se livrer les terriens, Ergün s'est révolté et a été condamné à errer infiniment à travers la galaxie. Durant cette errance, il croise la route de peuples en proie eux aussi à la violence, parce que l'âme humaine sème la discorde bien au-delà des frontières terrestres et que la religion sert souvent les désirs de vanité et de pouvoir les plus vils. Ergün ira jusqu'à affronter la mort et l'essence du mal en plongeant au plus profond des ténèbres et de lui-même.
Cette compilation reprend les premiers romans graphiques en noir et blanc de Comès, dont l'emblématique Silence, portrait d'un simple d'esprit évoluant dans un village ardennais où la sorcellerie et les songes deviennent une réalité tangible. Suivent L'Ombre du Corbeau, une fable fantastique sur la vanité de la guerre, La Belette, autre grand récit ésotérique et rural, Eva, une troublante histoire mêlant sensualité, possession et folie, ainsi que de courts récits inédits en album et parus dans la revue (A suivre). Avec ces récits, Comès démontre sa capacité à toucher au plus profond de l'âme et à construire des ponts entre le monde du visible et de l'invisible.
Septembre 1915, sur le front de la Meuse. Miraculeusement rescapé d'un bombardement, un combattant allemand, Goetz Von Berlichingen, erre seul dans un paysage dévasté. D'étranges visions le mènent à un château, lui aussi inexplicablement épargné par les combats. Le jeune soldat découvrira bientôt que ses habi-tants y incarnent les différentes facettes de la mort. Il ne leur reste qu'à décider ce qu'ils vont faire de lui...Trente ans après sa création, alors que Comès revient dans l'actualité avec la grande exposition rétrospective que lui consacre le Musée d'art contemporain de Liège, cette ?uvre forte n'a rien perdu de sa puissance. Un cahier spécial de huit pages - dont un entretien du dessinateur avec Thierry Bellefroid - en éclaire le contexte.
Commentaire BDM : Une série fantastique commencée par Comès et continuée par Deubelbeiss et Peeters dans un genre totalement différent. Dans Pilote en 1973.
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Résumé : Jeune Soldat sur le point d'être envoyé en opération, Terry Fisher retrouve ses amis au sommet de l'Empire State Building, pour une soirée d'adieu. Lorsqu'une légion de vampires attaque le gratte-ciel et massacre ses occupants. Traqués dans les 102 étages devenus un piège mortel, Terry le pressent : avant que l'armée d'abominations ne se répande en ville, ils devront affronter U'tluntla, le terrible Dieu Vampire, emmuré dans le building depuis sa construction.
Garcia Santiago ; Pérez Pepo ; Vigalondo Nacho ; V
Si on le lui demandait, Javier dirait que sa vie est nulle. Et la dernière chose dont il avait besoin était qu'un alien lui atterrisse dessus et lui transfère tous ses super-pouvoirs avant de mourir. C'est pourtant ce qui lui est arrivé, et voilà que maintenant, il est un super-héros, un super-héros qui se fait quand même virer de son travail et dont la petite amie décide de « faire un break »... Heureusement, le voisin de Javier, José, l'aidera à utiliser ses pouvoirs pour faire le bien, à cacher son identité secrète, surtout auprès de sa petite amie journaliste qui enquête sur Titan, le mystérieux super-héros... C'est important, d'avoir un bon voisin.Notes Biographiques : Né à Madrid en 1968, Santiago Garcia réalise des bandes dessinées depuis plus de dix ans. Il a notamment publié trois volumes d' "El Vecino" (Astiberri, 2009, Dargaud 2020 pour l'édition française) avec Pepo Pérez, "Beowulf", avec David Rubín, "L'étrange cas du Dr. Jekyll et de M. Hyde" et "Las meninas", avec Javier Olivares. Ce dernier titre remporte le prix de la meilleure oeuvre espagnole de l'année au Barcelona Comic Show de 2015 ainsi le prix national de la bande dessinée. Il a également écrit de nombreux essais sur la bande dessinée dont "La novela grafica" (Astiberri, 2010) pour lequel il gagne un prix au salon de Barcelone en 2011. Pepo Pérez est né à Málaga en 1969. Il est licencié en droit, professeur d'université et docteur en beaux-arts. Depuis 1997, il collabore pour le magazine musical ?Rock de lux' en tant qu'illustrateur et écrit sur la bande dessinée. En 1998, il dessine l'album "Origenes Jaque Mate: Sangre" (Planeta-DeAgostini, 1998) avec un scénario de Juan Carlos Cereza et la nouvelle "Je rentre chez moi" dans l'anthologie "L'histoire du blues" (UnderComic, 2000). Il réalise également des story-boards et des illustrations pour des courts métrages et des clips vidéo. Plus récemment, avec Santiago García, il publie "Le Voisin" (Astiberri, 2009 puis Dargaud, 2020), adapté par Netflix. Depuis 2005, il tient un blog sur la bande dessinée et et l'art en général, "con C C de Arte" (puis "Es muy de comic"), pour lequel il a été nominé en 2008 comme meilleur plate-forme d'analyse du médium au salon international de la bande dessinée de Barcelone.
Résumé : Dans la plaine de Mizushiro, une terrible bataille laisse derrière elle un champ de cadavres et de veuves éplorées. L'une d'elles, Sadakïo, est à la recherche de son fiancé, Koburo, lorsqu'elle fait la rencontre de Masamura. Séduit par sa beauté et ému par son chagrin, il lui propose son aide pour rapporter la dépouille de son fiancé jusqu'à son village. Sadakïo, liée par une promesse passée avec Koburo décide alors de partir en quête du masque aux mille larmes. On lui prête le pouvoir de permettre aux vivants de descendre dans le monde des morts et d'en revenir avec l'être aimé. C'est bien ce que Sadakïo a l'intention de faire, et Masamura part avec elle en direction du château de Takedo, où les attend un destin tragique...
Istin Jean-Luc ; Vandaële Philippe ; Radivojevic Z
Résumé : Alice s'apprête à faire ce qu'elle aime le plus... donner la mort ! Une fois la dose mortelle administrée, la jeune Morgane revient à la vie, transformée en zombie assoiffé de sang. Qui se cache derrière cette épidémie et dans quel but ? Pour l'inspecteur Kitson, la liste des suspects se réduit et Alice Matheson figure en bonne place d'autant qu'on lui rapporte des éléments troublants de son passé...