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Silence
Comès Didier
CASTERMAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782203166752
4e de couverture : « Rien ne semble devoir troubler la vie paisible du petit village de Beausonge. Et pourtant... derrière ce calme apparent se trament d'étranges vengeances. C'est Silence, l'idiot du village, qui en sera l'instrument. Par lui (ou malgré lui ?) s'abattra bientôt sur Beausonge ¿la Nuit des Sorcières¿... Guérisseurs, rebouteux, sorciers et exorcistes n'appartiennent pas, comme le voudrait un certain romantisme triomphant, à une époque d'obscurantisme révolue. La sorcellerie existe aujourd'hui. Les sorciers sont parmi nous... C'est cet univers trouble qui a inspiré Didier Comès, un univers qu'il connaît très bien pour habiter lui-même un petit hameau des Ardennes, à la frontière allemande. Avec Silence, il signe son premier ¿grand roman¿. » (A Suivre) N°13 - février 1979.Notes Biographiques : Didier Comès est né en 1942 à Sourbrodt, petit village des cantons de l'est. Son père parlant allemand et sa mère wallon et français, il se définit lui-même comme étant un « bâtard de deux cultures », caractéristique dont on retrouvera la trace dans son imaginaire. En sortant de l'école à 16 ans, il sera dessinateur industriel dans une entreprise textile de Verviers. En même temps, il s'initie à la musique. Il s'intéresse surtout au jazz, s'essayant aux percussions, et ne viendra à la bande dessinée que plus tard. En 1969, il écrit Hermann, une série de gags humoristiques publiée dans les pages Jeunesse du Soir. En 1973, Pilote publie le premier épisode d'Ergun l'Errant, Le Dieu vivant, dont le deuxième épisode, Le Maître des Ténèbres, ne paraîtra qu'en 1980 chez Casterman. En 1975, celui qu'on considère déjà comme l'héritier spirituel d'Hugo Pratt, écrit L'Ombre du Corbeau. C'est en 1980 que Casterman publie Silence, album qui consacre Comès et pour lequel il abandonne la couleur pour la technique du noir et blanc. Ensuite viendront La Belette (1983), Eva (1985), L'Arbre-Coeur (1988), Iris (1991) et La Maison où rêvent les arbres (1995). Didier Comès est né en 1942 à Sourbrodt, petit village des cantons de l'est. Son père parlant allemand et sa mère wallon et français, il se définit lui-même comme étant un « bâtard de deux cultures », caractéristique dont on retrouvera la trace dans son imaginaire. En sortant de l'école à 16 ans, il sera dessinateur industriel dans une entreprise textile de Verviers. En même temps, il s'initie à la musique. Il s'intéresse surtout au jazz, s'essayant aux percussions, et ne viendra à la bande dessinée que plus tard. En 1969, il écrit Hermann, une série de gags humoristiques publiée dans les pages Jeunesse du Soir. En 1973, Pilote publie le premier épisode d'Ergun l'Errant, Le Dieu vivant, dont le deuxième épisode, Le Maître des Ténèbres, ne paraîtra qu'en 1980 chez Casterman. En 1975, celui qu'on considère déjà comme l'héritier spirituel d'Hugo Pratt, écrit L'Ombre du Corbeau. C'est en 1980 que Casterman publie Silence, album qui consacre Comès et pour lequel il abandonne la couleur pour la technique du noir et blanc. Ensuite viendront La Belette (1983), Eva (1985), L'Arbre-Coeur (1988), Iris (1991) et La Maison où rêvent les arbres (1995). Didier Comès est né en 1942 à Sourbrodt, petit village des cantons de l'est. Son père parlant allemand et sa mère wallon et français, il se définit lui-même comme étant un « bâtard de deux cultures », caractéristique dont on retrouvera la trace dans son imaginaire. En sortant de l'école à 16 ans, il sera dessinateur industriel dans une entreprise textile de Verviers. En même temps, il s'initie à la musique. Il s'intéresse surtout au jazz, s'essayant aux percussions, et ne viendra à la bande dessinée que plus tard. En 1969, il écrit Hermann, une série de gags humoristiques publiée dans les pages Jeunesse du Soir. En 1973, Pilote publie le premier épisode d'Ergun l'Errant, Le Dieu vivant, dont le deuxième épisode, Le Maître des Ténèbres, ne paraîtra qu'en 1980 chez Casterman. En 1975, celui qu'on considère déjà comme l'héritier spirituel d'Hugo Pratt, écrit L'Ombre du Corbeau. C'est en 1980 que Casterman publie Silence, album qui consacre Comès et pour lequel il abandonne la couleur pour la technique du noir et blanc. Ensuite viendront La Belette (1983), Eva (1985), L'Arbre-Coeur (1988), Iris (1991) et La Maison où rêvent les arbres (1995).
Iris, une jeune fille au mystérieux regard félin, n'a jamais connu son père. Elle n'a que 17 ans mais sa beauté ensorcelle déjà ceux qu'elle croise. Un beau jour, dans la forêt, elle rencontre un être étrange, une créature, mi-cerf, mi-humaine. Fascinée par cet étrange personnage, elle en tombe éperdument amoureuse, au grand désespoir de son chat, grisou, son protecteur spirituel, de sa mère, qui n'aime pas la voir roder avec cet homme étrange qu'elle a connu jadis, et de Ghislain, un jeune homme haineux, éperdument amoureux de la belle... .
Ce soir-là, Neige tombe en panne de voiture. La seule maison alentour est celle des jumeaux Yves et Éva. Tandis qu'elle y attend un garagiste, Neige est peu à peu aspirée dans la relation sulfureuse qui lie le frère et la sueur. Elle, très attirante jeune femme, a été privée de l'usage de ses jambes par un mystérieux accident, lui, créateur de marionnettes et d'automates, voue une passion extrême à sa sueur. Entre fantasmes inavoués et secrets de famille, la pauvre automobiliste égarée pénètre dans un univers aussi surréaliste que dangereux...
Nouvelle édition: mise en couleurs par Comès & Marie-Noëlle Bastin Cartonné. Quadrichromie. Beausonge, petit village des Ardennes. Opprimé par son maître l'odieux Abel Mauvy, Silence le muet pense comme il parlerait et comme il écrit, avec des fautes d'orthographe. Silence ignore la haine et, malgré les mauvais traitements que lui inflige son maître, il garde l'esprit et le coeur purs. Mais Beausonge, qui cache bien des secrets, deviendra pour Silence à la fois le lieu de son initiation et de sa perte. Mis au courant par celle qu'on appelle -La sorcière- de sa véritable histoire, Silence l'innocent traversera les épreuves sans céder à la haine et sera finalement vengé sans se salir. Signée à l'origine pour (A Suivre), l'histoire de Silence est l'oeuvre- maîtresse de Comès, à (re)découvrir différemment le temps d'une lecture en couleurs.
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "
Loisel Régis ; Tripp Jean-Louis ; Beaulieu Jimmy ;
Ben, pourquoi c'est faire qu'un coureur des bois qui a eu toute sa vie une barbe d'un demi-pied de long, décide tout d'un coup de se la couper?! - Ca s'pourrait-tu que ça soit juste pour se mettre beau? - Ben voyons! - S'mettre beau, pour qui? Toujours ben pas pour Marie!" Une comédie truculente dans la campagne québécoise des années 20, distillée par Régis Loisel (La Quête de l'oiseau du temps, Peter Pan) et Jean-Louis Tripp (Jacques Gallard, Paroles d'anges). Réalisant ensemble le scénario aussi bien que le dessin, Loisel et Tripp ont conjugué leurs talents pour donner naissance à un auteur virtuel.
Une comédie truculente dans la campagne québécoise des années 20, distillée par Régis Loisel (La Quête de l'oiseau du temps, Peter Pan) et Jean-Louis Tripp (Jacques Gallard, Paroles d'anges). Réalisant ensemble le scénario aussi bien que le dessin, Loisel et Tripp ont conjugué leurs talents pour donner naissance à un auteur virtuel.
D'après l'oeuvre de Jean GionoNotes Biographiques : Jacques Ferrandez naît en 1955 à Alger. Après l'École des arts décoratifs de Nice, il se tourne vers l'illustration et la bande dessinée. En 1987, il débute "Carnets d'Orient", une fresque sur l'histoire de la présence française en Algérie, qu'il achève 20 ans plus tard. Spécialiste incontesté de la question algérienne, il adapte la nouvelle de Camus, "L'Hôte", en 2009, avant de transposer de façon magistrale "L'Étranger", en 2013. Ses livres font l'objet de nombreuses expositions, en France et en Algérie, notamment aux Invalides à l'occasion des 50 ans de la fin de la guerre d'Algérie, en 2012. Il a reçu pour ses "Carnets d'Orient" le prix spécial du jury Historia 2012. Jean Giono est né le 30 mars 1895 à Manosque en Haute-Provence. Son père, italien d'origine, était cordonnier, sa mère, repasseuse. Après des études secondaires au collège de sa ville natale, il devient employé de banque jusqu'à la guerre de 1914, qu'il traverse comme simple soldat. En 1919, il retourne à la banque. En 1920, il épouse une amie d'enfance, Élise. Ils auront deux filles, Aline et Sylvie. Lorsqu'en 1930 la banque qui l'emploie ferme sa succursale de Manosque et lui offre une situation ailleurs, il choisit de rester dans sa ville, et de quitter tout à fait la banque pour la littérature. Il fut aussi historien et scénariste. Dans l'oeuvre de Giono, la nature tient une grande place. Il a toujours aimé les arbres. Quand il était petit, il allait se promener en compagnie de son père. Tous deux emportaient dans leurs poches des glands qu'ils plantaient dans la terre à l'aide de leur canne, en espérant qu'ils deviendraient de superbes chênes.Jean Giono est mort le 9 octobre 1970. Jacques Ferrandez naît en 1955 à Alger. Après l'École des arts décoratifs de Nice, il se tourne vers l'illustration et la bande dessinée. En 1987, il débute "Carnets d'Orient", une fresque sur l'histoire de la présence française en Algérie, qu'il achève 20 ans plus tard. Spécialiste incontesté de la question algérienne, il adapte la nouvelle de Camus, "L'Hôte", en 2009, avant de transposer de façon magistrale "L'Étranger", en 2013. Ses livres font l'objet de nombreuses expositions, en France et en Algérie, notamment aux Invalides à l'occasion des 50 ans de la fin de la guerre d'Algérie, en 2012. Il a reçu pour ses "Carnets d'Orient" le prix spécial du jury Historia 2012.
Résumé : Joséphine Baker a 20 ans quand elle débarque à Paris en 1925. En une seule nuit, la petite danseuse américaine devient l'idole des Années Folles, fascinant Picasso, Cocteau, Le Corbusier ou Simenon. Dans le parfum de liberté des années 1930, Joséphine s'impose comme la première star noire à l'échelle mondiale, de Buenos Aires à Vienne, d'Alexandrie à Londres. Après la guerre et son engagement dans le camp de la résistance française, Joséphine décide de se vouer à la lutte contre la ségrégation raciale. La preuve par l'exemple : au cours des années 1950, dans son Château des Milandes, elle adopte douze orphelins d'origines différentes, la tribu arc-en-ciel. Elle chantera l'amour et la liberté jusqu'à son dernier souffle.