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Peurs dans la ville. Urbanisme et sécurité dans l'agglomération lyonnaise XIXe-XXIe siècle
Comby Jacques ; Romanet-Da Fonseca Emmanuelle
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753539976
Ce livre met en lumière les effets des préoccupations sécuritaires sur la conception, la gestion et l'usage des espaces urbains. Effectué par une équipe pluridisciplinaire de chercheurs lyonnais, ce travail renouvelle l'approche des problèmes de la ville sécuritaire. Il est issu d'une recherche coordonnée par le géographe Jacques Comby. L'agglomération lyonnaise, terrain d'étude, est précurseur en matière de prévention des risques. Cette étude porte sur plusieurs siècles et multiplie les approches, en tenant compte de toutes les échelles et de tous les lieux de l'agglomération : des immeubles aux quartiers et espaces verts, du centre-ville aux banlieues. La première partie est consacrée aux études historiques, du début du XIXe siècle à la Première Guerre mondiale ; la seconde traite des pratiques récentes, de 1960 à nos jours. La troisième partie se penche plus particulièrement sur les parcs et les jardins entre 1850 et aujourd'hui. Cette analyse riche d'enseignements, montre que les préoccupations sécuritaires ont un impact non seulement sur les aménagements urbains, mais aussi sur le phénomène urbain dans son ensemble. Elle montre aussi combien il est indispensable de convoquer les sciences humaines et sociales dans toute leur diversité, pour traiter ce sujet, au-delà de réponses purement technicistes.
Historiquement, les domaines de la science et des religions ont connu différentes phases de conflits culturels. le langage rationnel et les modèles qu'il engendre est là pour rendre les choses intelligibles y compris celles qui s'inscrivent dans le champ de la métaphysique. Un grand scientifique et théologien, Teilhard de Chardin a apporté une large contribution dans la compréhension du Monde, en raison de ses travaux sur l'évolution et en liaison avec le christianisme.
Résumé : Les mobilisations écologistes ont longtemps été analysées comme des luttes sectorisées et autonomes vis-à-vis du mouvement social. Pour cette raison, elles ont largement prêté le flanc à des accusations de dépolitisation, forgeant ainsi l'idée qu'elles seraient assez peu redevables des conflictualités propres aux autres luttes sociales. Pourtant, les mobilisations écologistes connaissent des évolutions dont cet ouvrage propose de rendre compte. Les mobilisations expertes, portées par des militants des classes supérieures, sont aujourd'hui confrontées aux limites d'une action de contestation qui ne parvient plus à faire évoluer les mondes économiques ou politiques. Elles sont alors de plus en plus tentées, voire débordées, par des modes d'action plus directs qui favorisent la relation avec d'autres mondes militants et sociaux. De nouvelles mobilisations en France, permettent d'explorer les conditions dans lesquelles d'autres groupes sociaux, les femmes, les minorités ou les plus modestes, peuvent s'engager dans la cause écologique. Ces mobilisations, portées par des militants qui refusent l'aliénation du rapport à l'enjeu écologique par un groupe social au détriment d'un autre, cherchent à s'enraciner dans d'autres luttes sociales, la cause écologiste devenant pour eux un moyen d'améliorer leur statut. Saisir ces mobilisations, dans leur hétérogénéité et leurs continuités permet de montrer comment la question écologique se revendique comme question sociale.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni