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Une vie merveilleuse
Colwin Laurie
LGF
6,95 €
Épuisé
EAN :9782253066965
Guido et Vincent sont cousins et amis d'enfance. À ces trentenaires de la bonne société new-yorkaise, nantis d'un métier qui leur plaît et d'amis souriants, il ne manque que la femme de leurs rêves pour que la vie soit merveilleuse. Ils la rencontrent au même moment, l'un en la personne de l'élégante Holly, raffinée et secrète ; l'autre, de Mitsy, descendante d'immigrés russes, la rebelle jamais rassurée. Et les ennuis commencent... Disons plutôt les inquiétudes de l'amour, maladresses et malentendus, effusions et alarmes, comme s'il fallait se faire un petit peu mal pour apprécier son bonheur, dans un monde favorisé que l'auteur de Frank et Billy, figure emblématique du Manhattan des années 1980, nous dépeint avec un humour tendre et complice. " Laurie Colwin avait un talent fou, le sens des situations et des dialogues. À la fin de cette Vie merveilleuse, on a l'impression d'avoir bu un bon champagne frais et léger. " Alexandre Fillon, Livres hebdo. " On pense à Dorothy Parker ou à Françoise Sagan. " Isabelle Lortholary, Elle.
Monter sur scène compensait tout: l'épuisement, la nourriture grasse, l'ennui. C'était une drogue. J'adorais cela. J'adorais nos costumes de scène et nos chaussures luminescentes. J'adorais me déhancher et suer devant ces enceintes géantes." A vingt ans et quelques, Géraldine Coleshares plaque sa thèse sur Jane Austen ou la guerre des sexes pour être la première chanteuse blanche du plus grand groupe de rhythm and blues de tous les temps: Ruby Tremblay & les Tremblettes. Difficile, dix ans plus tard, de répondre aux questions des amis très chic de son mari avocat. Car Géraldine hésite encore: diva pop noire ou juive d'Europe centrale d'avant l'Holocauste, ça lui plairait bien...
Francis ignorait comment les choses évolueraient et ce qu'il pouvait en attendre. Il n'avait auparavant jamais eu de véritable liaison. Il avait eu des amourettes; il s'était marié; et, de temps en temps, il s'était retrouvé au lit avec une amie de longue date - rien de bien sérieux: c'était plus histoire de rendre service et de remonter le moral à quelqu'un. Rien d'autre. Près de lui, Billy était allongée, les bras croisés sur la poitrine, les yeux au plafond, comme un enfant qui inventerait dans sa tête des jeux pour lui tout seul. - Au lit avec Frank et Billy! commença-t-elle. Chapitre un, Frank et Billy viennent de coucher ensemble. Ils sont au lit depuis dieu sait combien de temps. Sans aucun doute, ils coucheront à nouveau ensemble, et le plus drôle de l'histoire, c'est qu'ils sont tous deux mariés, et chacun de son côté! Vous parlez d'une situation! Depuis quand cela dure-t-il? serait-on en droit de demander. Qui posera la question le premier? - Depuis quand cela dure-t-il? - Tu n'étais pas obligé de me donner la réplique, rétorqua Billy, et le silence s'installa entre eux."
D'un côté, des entomologistes mâles fascinés par le règne animal, des sociologues et des poètes célèbres persuadés que rien de ce qui est humain ne leur est étranger, des mathématiciens romantiques incapables de compter jusqu'à deux. De l'autre, des filles sagaces, de condition et d'intérêts divers, qui ont au moins une chose en commun - la petite flamme fitzgeraidienne. Avec une belle vitalité, elles prennent les hommes comme sujet d'étude. Tous ces jeunes gens séduisants et doués se brûlent les ailes en jouant à la guerre des sexes comme on joue aux cow-boys et aux Indiens, en inversant parfois étrangement les rôles. Ils se font peur - comme on il imagine, elles surtout leur font peur. Laurie Colwin, avec ces histoires pleines d'un charme parfois bizarre, sinon glauque, se livre ici, avec sa tendre ironie, à un pastiche brillant d'un certain comportementalisme anglo-saxon.
Dans une prose minimaliste, Laurie Colwin décrit le quotidien des New-Yorkais branchés et ce qu'il advient d'eux lorsqu'un grain de sable vient faire légèrement grincer la mécanique. Entre un mari esseulé découvrant en l'absence de sa femme la magie de la télévision, des gâteaux surgelés et des petites secrétaires, ou un petit ami anxieux donnant à tous les objets le nom de celui qu'il prend pour l'amant de celle qu'il aime, Laurie Colwin jette un regard ironique et subtil sur les relations humaines.
Résumé : 1954, dans un hôpital militaire de Hanoi, Yann, un soldat breton, est soigné par Mai. Ils tombent amoureux, mais le père de la jeune fille l'a promise à un autre. Elle s'insurge, elle est bannie de la famille... Ils se marient en toute hâte, avant que Yann rejoigne la cuvette de Diên Biên Phu. Après la défaite de l'armée française, Yann est emmené dans un camp d'internement. Dans une langue poétique, avec grâce et pudeur, Hoai Huong Nguyen peint le Vietnam d'hier et un amour qui affronte la violence d'une guerre. L'histoire bouleversante de Mai et de Yann laisse percer la lumière des humbles héros qui croient à la liberté et à l'absolu malgré les vicissitudes de l'Histoire. Tout est là : l'Histoire, l'histoire, la manière de les faire s'imbriquer, la netteté de l'écriture, la volonté de trouver une parole adéquate à la tragédie, la complexité des psychologies... "Un instant de littérature pure." Yann Moix, Le Figaro littéraire.
Cyrulnik Boris ; Bustany Pierre ; Oughourlian Jean
Résumé : On savait que le cerveau était l'entité la plus complexe de l'univers connu. Mais de récentes découvertes montrent que ses capacités sont bien plus étonnantes qu'on ne le croyait : non seulement le cerveau est élastique (âgé ou handicapé, il peut se reconstruire, apprendre, inventer) mais aussi social (il n'existe qu'en résonance avec d'autres). La combinaison de ces facultés laisse supposer que l'homme peut d'agir sur l'évolution de son cerveau. Patrice Van Eersel, rédacteur en chef du magazine Clés, présente ces recherches fascinantes sous la forme d'entretiens avec cinq médecins-chercheurs réputés (ethnologue, psychiatres, neurologue) : plasticité neuronale, nouvelles techniques d'imagerie cérébrale, mise en pratique des avancées des neurocognitivistes sur les moines en méditation, apport de la médecine orientale.
Résumé : La naissance ne saurait être biologique : on choisit toujours ses parents. Naître, c'est semer ses géniteurs. Non pas tuer le père, mais tuer en nous le fils. Laisser son sang derrière, s'affranchir de ses gènes. Chercher, trouver d'autres parents : spirituels. Naître biologiquement, c'est à la portée du premier chiot venu, des grenouilles, des huîtres. Naître spirituellement, naître à soi-même, c'est à la portée de ceux-là seuls qui préfèrent les orphelins aux fils de famille, les adoptés aux programmés, les déviances aux descendances. Toute naissance est devant soi.