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Les grandes figures de la Corse
Colonna d'Istria Robert
PERRIN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782262085223
Les figures de proue de la Corse. L'histoire de la Corse est inséparable de l'histoire de ses enfants illustres. Un fait bien souvent occulté, tant on a tendance à en limiter le récit au strict territoire de l'île. Ce livre veut réparer cette injustice en racontant le destin brillant des Corses qui se sont illustrés dans l'histoire. Il montre en particulier ce qu'ils ont accomplit au nom de la France. L'exercice est gratifiant tant pour l'île que pour ses habitants, tant ceux-ci ont été nombreux à faire preuve d'imagination, de savoir-faire pour se glisser dans tous les domaines aux plus hautes places, souvent aux quatre coins du monde. Près de deux cents personnes sont mentionnées, représentatives des différentes catégories d'insulaires et des différentes époques de l'histoire, médiévale, moderne et contemporaine. Citons en quelques-unes : Pascal Paoli, Charles-André Pozzo di Borgo, Fred Scamaroni, ce très grand résistant, Francis Carco, Paul Valéry. Sans oublier évidemment Napoléon. Leurs portraits mettent en lumière les étapes de l'histoire de l'Europe et racontent la Corse elle-même et la singularité des moeurs de ses habitants.
Dix jours avant sa mort, par l'intermédiaire du prêtre corse qui lui tenait compagnie à Sainte-Hélène, Napoléon fait passer un pli scellé à la comtesse de Kilmannstegge, son admiratrice, son agent plus ou moins secret en Saxe et en Prusse. A la même personne, il avait déjà remis deux ans plus tôt une autre enveloppe scellée, tout aussi mystérieuse. Ces plis étaient destinés au roi de Bavière et au tsar. Que pouvaient-ils bien contenir ? Qu'est-ce que quelques heures avant sa mort Napoléon avait donc de si important à transmettre à l'empereur de toutes les Russies ? Et s'il s'agissait du secret, du but ultime de sa politique et des actions gigantesques qui, pendant vingt ans, l'ont conduit aux quatre coins de l'Europe ? Aucun historien, ne s'est jamais penché sur cette question. Robert Colonna d'Istria a décidé de partir en quête de cette énigme. Avec l'intuition que le secret de Napoléon résidait dans sa vie même et ses actions. Sans se départir jamais d'un regard critique, il s'est engagé, en Italie, en Egypte, en Autriche, en Allemagne, en Russie, dans une traque historique et psychologique qui confine à la quête métaphysique. Un récit de voyage mené tambour battant, au rythme de l'épopée impériale, nimbé par de la tendresse pour la personne de l'empereur - son compatriote d'Ajaccio - et de la curiosité pour percer son secret.
Des Informations sur la culture, l'histoire, la nature, les curiosités, les sites incontournables et les musées. Des itinéraires illustrés de plans et cartes. Des informations pratiques (monnaie, transports, formalités, adresses utiles?). Un guide complet dans un format poche.Le Plus: son petit format(Source: Cartothèque E.G.G.)
Résumé : Chaque année, près de 12 millions de Français se pressent dans les monuments et les sites culturels à l'occasion des Journées du patrimoine. En 2015, plus de 63 millions de visiteurs ont franchi, en France, le seuil d'un musée. Engouement spectaculaire, passionné, qui masque une réalité plus sombre : le patrimoine est malade. Plusieurs centaines de châteaux sont en vente car leurs propriétaires ne parviennent plus à les entretenir. Plusieurs centaines - milliers ? - d'églises, parfois admirables, sont abandonnées. Des oeuvres d'art inestimables, que les Français n'ont plus les moyens d'acquérir, filent à l'étranger, loin du cadre où elles avaient un sens. 20 000 objets précieux (meubles, statues, tableaux, tapis...) mis à la disposition des ministères, des préfectures ou des ambassades ont disparu - peut-être pas perdus pour tout le monde. Chaque jour, des bâtiments historiques sont détruits, sacrifiés au nom du progrès, des objets culturels majeurs sont dénaturés, réduits à leur aspect marchand, des trésors sont laissés à l'abandon... Sur fond de scandales et de révélations, ce livre brillant et stimulant propose une analyse des mérites du patrimoine et examine les périls qui le menacent. Il dresse le bilan sans concession d'un échec de nos institutions. Pillé, détruit, méconnu, incompris, délaissé, vendu, le patrimoine français est en danger. Qu'attendons-nous pour le sauver ?
Avec 1915, l'enlisement, second volume de sa série consacrée à la Grande Guerre, Jean-Yves Le Naour continue de retracer au plus près le quotidien des Français durant ces quatre années de malheur. Alternant les points de vue d'en haut et d'en bas, s'attachant aux rumeurs comme aux faits établis, au ressenti aussi bien qu'au vécu, l'auteur nous livre un récit haletant. En 1915, le conflit entre dans une phase particulièrement meurtrière, marquée par des offensives aussi terribles qu'inutiles, rendues plus cruelles encore depuis l'usage des gaz asphyxiants. La guerre est partout: à Londres ou à Paris, sous les bombardements des zeppelins, sur la mer, en Afrique et au Moyen-Orient où les Turcs ont lancé le djihad contre les Alliés, au nom du panislamisme, tout en se livrant au génocide des Arméniens... Tandis que les Allemands étrillent la Russie et écrasent la Serbie, les Alliés enchaînent les échecs. Sourd aux critiques, le général Joffre conduit la guerre comme il l'entend: 320 000 Français sont ainsi sacrifiés en pure perte. La crise politique et la lassitude grandissent sur les décombres d'une Union sacrée qui a vécu, comme en témoignent les archives des Renseignements généraux jusqu'ici inexploitées. Pour les Français, 1915 est bien l'année la plus dramatique de toute la guerre, celle des horizons bouchés.
A la lumière des recherches les plus récentes, 1914 offre une synthèse des évènements qui ont précédé et suivi l'entrée en guerre de l'Europe. Dans une approche très concrète,nourrie d'archives, Jean-Yves Le Naour y restitue la façon dont cette année a été vécue par les contemporains, loin des antichambres ministérielles ou princières. Il montre la France plongée en situation de tension extrême, sensible à la moindre rumeur: les plaques de publicité Maggi ou du bouillon Kub auraient servi d'indications à l?armée allemande en marche, les Russes auraient débarqué au Havre, des espions allemands distribuent des bonbons empoisonnés, les soldats allemands coupent les mains des enfants durant l?invasion, etc.? Mais ce volume revisite évidemment les grands événements de 1914 comme l?attentat de Sarajevo, l?assassinat de Jean Jaurès et la bataille de la Marne. Il fait place à des évènements ignorés habituellement de l?historiographie: l?hésitation du gouvernement qui, partant pour Bordeaux, a failli décréter Paris « ville libre », sans défense, afin d?éviter sa destruction dans des combats; l?incroyable réception de la célèbre voyante, Mme Fraya, en pleine nuit du 1er août devant une assemblée de ministres angoissés qui s?en remettent à l?irrationnel pour se rassurer! Ou pourquoi Joffre a laissé les Allemands passer par la Belgique (contrairement à la version officielle, on savait que les Allemands passeraient par là!). L'auteur revient sur la fameuse « Union sacrée » qui ne restera qu'un rêve: les querelles se poursuivent, à fleurets mouchetés.... A chaque page, le récit est vivant et le lecteur peut éprouver ce climat si particulier, attisé par les premières morts, les errements des contemporains, leurs espoirs, leurs troubles et leurs angoisses. Poignant.
Résumé : "Messager de paix, artisan d'union, maître de civilisation, et, avant tout, héraut de la religion du Christ et fondateur de la vie monastique en Occident, tels sont les titres qui justifient la glorification de saint Benoît, abbé" : ainsi le pape Paul VI débute-t-il son bref par lequel, en octobre 1964, il proclame ce dernier "patron principal de toute l'Europe". De Benoît de Nursie, pourtant, né vers 480 en Italie centrale, souvent représenté vêtu d'une coule noire, tenant dans une main une crosse abbatiale et dans l'autre un livre, celui de la Règle dite "de saint Benoît", nous ne savons que peu de choses. Si depuis le VIe siècle des centaines de milliers d'hommes et de femmes, moines et moniales, ont vécu et vivent encore en suivant les principes émis dans ce texte qu'il a rédigé pour guider ses disciples dans la vie monastique communautaire, s'il a réformé le monachisme occidental et fondé plusieurs monastères bénédictins dont celui du Mont-Cassin, ce personnage clé du christianisme occidental demeure une figure mal connue. Odon Hurel , puisant aux meilleures sources et démêlant mythes et réalités, retrace l'histoire de cet homme couramment qualifié de "patriarche des moines d'Occident" et s'attache avec brio à cerner l'originalité de sa Règle et du modèle bénédictin.
Frappés par une sombre légende que chaque époque vient enrichir, les trois grands acteurs de la saga Borgia ? Alexandre, César et Lucrèce ? ne seraient qu'un empoisonneur, un assassin et une débauchée. Exceptionnellement romanesque, l'histoire d'une des plus fascinantes familles de la Renaissance est en réalité bien plus riche et plus nuancée. D'origine catalane, ces " Borja " vont réussir à imposer en trois générations deux papes à la chrétienté : en 1455, Calixte III, grand diplomate obsédé par le danger turc, puis en 1492, Alexandre VI, qui compromet sa fonction dans plusieurs scandales, sans néanmoins oublier sa haute mission : tailler à l'Eglise, par la force, un territoire comparable à ceux des Etats-nations contemporains. Son fils César, hidalgo flamboyant un moment égaré dans l'Eglise, lui en ménage donc un en Romagne, où sa politique expéditive lui vaut de devenir le modèle de Machiavel. A Rome, coupe-gorge où continuent à s'affronter les clans médiévaux, les rugueux Borgia rendent coup pour coup, jusqu'à l'effondrement final. C'est alors le temps de la revanche de la belle Lucrèce, plusieurs fois mariée selon les ambitions du clan. Devenue duchesse de Ferrare et l'une des plus belles figures féminines de l'époque, elle inaugure le temps de la repentance des Borgia, bientôt marqué par la personnalité torturée du jésuite Francesco, le saint de la famille. La saga des Borgia se lit ainsi comme l'aventure exemplaire et tragique d'une ambitieuse dynastie de gens d'Eglise, bien loin de l'image trop répandue d'une brillante et douceâtre Renaissance italienne.