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Fait main. Quand Grenoble gantait le monde
Colonel Audrey ; Dalmasso Anne
GLENAT
25,10 €
Épuisé
EAN :9782344047446
La fabuleuse histoire du gant de Grenoble. " Il n'est bon gant que de Grenoble " disait-on jadis. Et pour cause, pendant environ un siècle, la capitale des Alpes fut également la capitale mondiale du gant. Le gant de Grenoble a acquis sa notoriété à partir de 1606, lorsque Mathieu Robert, un gantier grenoblois, reçut le titre de gantier-parfumeur du roi de France. Au 19e siècle, l'industrie de la ganterie prend son essor grâce à l'invention de Xavier Jouvin qui introduit un système de taille et une main de fer, ce qui décuple la productivité et la qualité des gants. L'apogée du " gant de Grenoble " dure de 1850 à 1950 environ - une famille sur deux vit de cette activité. Grenoble est alors spécialisée dans le gant long en chevreau qui est exporté en Angleterre, aux Etats-Unis, en Russie, en Australie, et dans bien d'autres pays. La ville est le premier centre de production du monde en qualité et en quantité, d'où son surnom. L'histoire du gant et ses attraits artistiques en font un bien culturel tandis que le savoir-faire traditionnel, les inventions améliorées au fil du temps et les savoirs relatifs à cette industrie constituent un patrimoine intellectuel réinvesti par les artisans d'aujourd'hui. A la faveur d'une exposition qui durera de juin 2021 à octobre 2022, Olivier Cogne, directeur du Musée dauphinois, a demandé à deux autrices spécialistes du sujet de relater cette formidable aventure. Des origines à la patrimonialisation en passant par l'âge d'or de cette industrie, c'est là une passionnante et singulière histoire qui vous est contée.
Rien n'a pu arrêter Roberte Colonel dans sa quête d'identité. Enfant de l'Assistance publique de la Seine, abandonnée en 1944, à l'âge de trois ans, elle a pressenti très tôt que des événements lui manquaient, et que trop d'amour la liait à sa maman depuis toujours. Impossible de laisser dormir ce dossier d'abandon à l'Assistance publique et de souffrir sans savoir ? Des recherches douloureuses, longues et obstinées vont faire resurgir des souvenirs qui l'aideront à faire de son histoire une merveilleuse histoire d'amour.
Colonel Mario ; Chardonnens Pierre-Dominique ; Per
Les yeux de Mario Colonel sont lavés dans le ciel, offerts à la voûte d'azur des montagnes du monde. Photographe, ce n'est pas elles qu'il fige dans ses poussières de seconde, mais le temps même qui se faufile entre ombres et brumes rosées. Il les gravit parfois, négociant avec elles l'avantage de se frotter à leur roche, de ramper le long de leur échine. C'est alors le même théâtre de lumière qu'il partage avec elles. Mais il sait aussi s'en éloigner pour mieux goûter les courbes auxquelles le soleil met le feu, parfois jonchées de quelques bipèdes dressés entre leur ombre et le ciel. Rapport à l'infiniment petit auquel nous renvoient ces monstres minéraux, à l'infiniment humble aussi, au terriblement humain. Bien que n'accueillant qu'un dixième de leur étendue, la Suisse offre aux Alpes plus de la moitié de son territoire et laisse se dresser la moitié des sommets de plus de 4 000 m que compte la chaîne! Le propos de l'ouvrage est résolument emprunt du respect qu'inspire la montagne. Des images à couper le souffle, souvent inédites, à travers le regard passionné d'un hommes qui a dédié sa vie à la montagne. Chacune d'elle a son histoire, souvent perdue dans les plus vieux grimoires jusqu'au jour où quelque fou décide de l'escalader. Leur nature, en nous rapprochant de leur mystère, célèbre leur beauté universelle. Elle est source de vie et de simplicité, elle invite l'homme à prendre un peu de hauteur et à s'émouvoir devant tant de force immobile. Le regard de Mario Colonel célèbre cette force sur plus de soixante-dix reines de granit et de calcaire. Un festival d'ombres et de lumière, un ballet d'aubes oranges, de soleil au zénith, une ode à la nature. Du Dolent au Piz Buin, de l'Eiger au Cervin, le livre veut tenir sa promesse de beauté brute, émaillée d'anecdotes et de récits, d'histoires dans lesquelles la nature est un théâtre de merveilles.
Présentation de l'éditeur Un coucher de soleil sur les Drus, une descente à skis de la Vallée Blanche, un bivouac sous une pluie d étoiles... Avec un livre et vingt photos tirées à part, ce coffret offre un très beau souvenir en couleurs du Mont-Blanc.En altitude, les couleurs jouent un rôle fondamental, particulièrement dans le massif du Mont-Blanc. Amplifiant les formes, redonnant aux faces de la vigueur, accentuant les couloirs, soulignant les arêtes, peignant les glaciers, elles sont plus qu un artifice. Sensible à ces nuances, Mario Colonel, qui photographie ces montagnes depuis plus de trente ans, nous invite à un voyage vertical, où montagne et photographie se mêlent avec bonheur...
Au terme d'un amour passionné, mais brisé par un drame terrible, Eugénie a quitté Nicolas, alpiniste émérite, et vit depuis en recluse. Jusqu'au jour où l'on retrouve abandonné en montagne le sac à dos de Nicolas contenant tout son matériel de survie... Que s'est-il passé ? Pourquoi Nicolas a-t-il abandonné ce sa à dos vital pour lui ? Est-ce un ultime message destiné à Eugénie, qu'il n'a cessé d'aimer ?
Présentation de l'éditeur N espérez pas revoir Ken. C est sur cette déclaration fracassante de M. Yoshimura que les membres de l Antique se dirigent vers le 11e arrondissement pour tenter de sauver malgré tout leur ami.Une mission d autant plus difficile que Ken se trouve en plein c ur du repaire d Aogiri auquel les inspecteurs du C.C.G. s apprêtent à donner l assaut. Un repaire où Ken risque d être changé à jamais par ce que les mains perverses de Yamori vont lui faire subir...
Il y a 20 ans, sur une île de West Blue nommée Ohara, vivait une jeune fille triste et seule que les gens prenaient pour un monstre. Son nom : Nico Robin. Qu'a-t-elle dû endurer par le passé pour se retrouver ainsi plongée dans le désespoir ?! Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !!
Résumé : Au royaume de Trézène, le jeune, beau et brillant Thésée apprend qu'il n'est pas que le fils de Poséidon, mais aussi celui d'Égée, souverain d'Athènes. Alors qu'il se rend à pied à la cité mythique, il terrasse en chemin une multitude de monstres, devenant une légende avant même d'atteindre son but. Mais lorsqu'il rencontre enfin son père, il découvre que celui-ci est la proie d'un odieux chantage. Tous les neuf ans, Minos, roi de Crète, exige d'Égée un sacrifice pour lui épargner la colère de Zeus : sept jeunes hommes et sept jeunes filles doivent être jetés en pâture au Minotaure au c?ur du Labyrinthe. Pour y mettre un terme, Thésée est prêt à affronter la redoutable créature. Son plus grand défi l'attend...
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)