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La réconciliation nationale après les violences. Arguments pour la déconciliance
Colombani Anouk
L'HARMATTAN
41,50 €
Épuisé
EAN :9782343205809
Est-il possible pour une nation de se réconcilier ? C'est à cette question simple mais nécessaire que cet essai est dédié. La mort de Nelson Mandela en décembre 2013 a conduit à un recueillement mondial au début du XXIe siècle. Les ennemis d'hier se sont réunis autour du mythe du prisonnier réconciliateur. Cette réunion n'indique sans doute pas l'adhésion aux actions du militant sud-africain : célébrer Mandela, c'est chercher à bénéficier de son aura. Une ère de réconciliations a commencé à la fin du XXe siècle. Les processus sont canalisés et enclos dans la tradition libérale : le libéralisme se présente comme le chantre de la paix et du bonheur. Pourtant le monde n'aurait jamais été si violent... Cette contradiction devrait suffire à disqualifier le libéralisme comme projet politique viable, et pourtant, le monde continue à lui confier les rênes. L'auteure piste donc à la fois les réussites et les échecs des réconciliations contemporaines. Elle s'interroge sur ces réconciliations politiques mais aussi philosophiques et scientifiques qui n'auraient jamais pu avoir lieu du temps des deux blocs. Elle propose un chemin à rebrousse-poil, en montrant que la paix et la conciliation ne sont possibles qu'au prix du conflit et de la confrontation. Passant par l'Afrique du Sud, mais aussi le Kurdistan, l'Algérie ou le Canada, l'auteure propose non pas de ne pas réconcilier, mais de réconcilier en déconciliant. Elle ne le propose pas comme une simple idée, mais esquisse les traits d'une pratique.
Après le drame qui a fait basculer sa vie, Léna décide de tout quitter. Elle entreprend un voyage en Inde, au bord du Golfe du Bengale, pour tenter de se reconstruire. Hantée par les fantômes du passé, elle ne connait de répit qu'à l'aube, lorsqu'elle descend nager dans l'océan indien. Sur la plage encore déserte, elle aperçoit chaque matin une petite fille, seule, qui joue au cerf-volant. Un jour, emportée par le courant, Léna manque de se noyer. La voyant sombrer, la fillette donne l'alerte. Léna est miraculeusement secourue par la Red Brigade, un groupe d'autodéfense féminine, qui s'entraînait tout près. Léna veut remercier l'enfant. Elle découvre que la petite est exploitée sans relâche dans le restaurant d'un cousin, n'a jamais été à l'école et s'est murée dans un mutisme complet. Aidée de Preeti, la jeune cheffe de brigade au caractère explosif, Léna va tenter de percer son secret. Jadis enseignante, elle se met en tête de lui apprendre à lire et à écrire.
Résumé : La République est un trop beau combat pour que l'on consente à la voir confisquée par mi étrange parti qui va de Jean-Pierre Chevènement à Charles Pasqua, en passant par Max Gallo, Régis Debray, Pierre Bourdieu on Philippe Séguin. Car telle est la leçon que ces bons maîtres voudraient nous inculquer: la France, c'est la République jacobine recyclée par l'Empire ; ce modèle serait aujourd'hui le seul rempart contre l'horreur économique du capitalisme mondial ; et quiconque - fût-ce par Corse interposée - écornerait l'Etat nation un et indivisible nous livrerait à la férocité du marché. Et si le véritable risque n'était pas là ? Et s'il était moins dans l'autonomie des régions, on dans le pouvoir nouveau des juges, que dans l'assoupissement nostalgique d'une France rêvée ? Entre le nihilisme moral et la restauration jacobine, entre les chimères de la pensée identitaire et la résurrection d'un néo-bonapartisme, il v a place pour les héritiers d'une tradition girondine, qui entendraient rénover et refonder une République inachevée. En revisitant la question corse comme miroir et lapsus du modèle français, Jean-Marie Colombani remonte au c?ur du malaise politique contemporain et propose une certaine idée de la République - démocrate, plurielle et girondine.
Trois destinées. Trois cultures. Trois combats. Trois femmes qui se battent avec volonté, courage et fierté pour acquérir leur place dans la société malgré les discréminations et les traditions. Un premier roman fort sur trois destins liés comme les trois brins d'une tresse...
Résumé : La chute du mur de Berlin a sonné le glas du bloc soviétique, mais elle a aussi gravement ébranlé la social-démocratie européenne, dont la raison d'être avait été la lutte contre un communisme hégémonique et fidèle à Moscou. Ainsi, le reflux électoral de la gauche démocratique ces dix dernières années s'est trouvé doublé d'une crise d'identité, liée précisément à cette perte des références anticommunistes. Aujourd'hui, l'ancienne gauche " non communiste " doit faire face à un double défi : se redéfinir, retrouver une légitimité, et renouer avec les origines du mouvement socialiste. Avec la même rigueur d'analyse, la même ampleur de vues qui a fait le succès de ses précédents ouvrages, Jean-Marie COLOMBANI se penche ici sur les raisons profondes -crise identitaire et panne du modèle social-démocrate classique- du recul de la gauche, à la fois en France et en Europe. Tirant les leçons de l'histoire du socialisme, il s'efforce de définir la ligne de partage entre le parti de l'ordre et celui du mouvement et de cerner les raisons du retour possible de la gauche. Celle-ci, pour rester fidèle à elle-même, doit survivre aux socialistes : seule une nouvelle synthèse, à la fois libérale et sociale, permettra de faire face à la menace national-populiste.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.