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L'HEURE BLANCHE
COLLONGUES ANNE
BEC EN AIR
24,99 €
Épuisé
EAN :9782367441054
Il s'agit d'une ville, on ne sait pas laquelle. Il semble qu'elle n'éprouve pas le besoin de s'expliquer, de se raconter. Elle est là, comme ça. A prendre ou à laisser. D'une évidence ténue, dispersée, négligente, sans aucune centralité apparente ni monumentalité. S'agit-il, même, d'une ville ? On pourrait en douter". Olivier Rolin Une ville qu'on peine à identifier, marquée par un ciel blanc, à une heure incertaine. Anne Collongues la photographie presque vide, tel un appartement dont on va rendre les clés, un endroit familier que les souvenirs habitent encore mais qui paraît déjà étranger. Elle capte une architecture éclectique baignée d'une lumière blanche et crue, et des espaces accidentés dont on ne saurait dire si le béton et la végétation s'y embrassent ou s'y dévorent. Quelque chose de la beauté de cette cité semble indissociable de sa laideur, une beauté fondée sur "l'unité du multiple, la fusion du divers" selon les mots du poète Samuel Taylor Coleridge. Partagées entre l'objectivité d'un recensement et la subjectivité d'un état d'âme, les photographies d'Anne Collongues ne démontrent rien, chaque élément de ce chaos urbain trouve une place essentielle à l'équilibre de la composition. L'écrivain Olivier Rolin les accompagne d'un texte. Le ton n'est pas celui du commentaire - comment tenir un discours sur ce qui, précisément, n'en est pas un ? - mais celui d'un vagabondage littéraire, à Lisbonne, à Beyrouth ou Leningrad en quête de l'identité d'une ville finalement dévoilée : Tel Aviv, mise à nu, sans le filtre bleu qui en fait d'ordinaire le Miami de l'Orient.
Résumé : L'autoréduction, c'est se réapproprier soi-même et collectivement des biens de consommation ou des services. C'est réduire les factures des loyers ou des impôts. C'est remettre en question les mécanismes de fixation des prix, cette machine de guerre contre les salariés. C'est l'action directe des usagers qui peut déboucher sur l'occupation d'un quartier entier et former un tout avec les grèves violentes. Voilà une nouvelle forme de lutte au coeur des centres urbains capitalistes.
Marqué par l'histoire coloniale, les discriminations, les violences, l'expropriation des terres, l'exploitation des ressources locales et l'avidité des colons, le peuple Awajun subit les affres de la globalisation. Dans cette tourmente, Albertina résiste. Sa force ? Elle la tire de la nature. Au coeur d'une cosmologie vivante, gravée dans sa mémoire, incarnée dans ses actes. De l'enfance à l'âge adulte, de l'intime au social, de la poésie au politique, du local au global, son chemin n'aura de cesse de défendre le vivant. Ce profond récit de vie nous plonge entre deux mondes, sous le regard lucide d'une femme éprise de liberté.
Résumé : 1943. A Monte Cassino, les moines de l'abbaye reçoivent la visite d'un colonel allemand qui les conjure de mettre à l'abri les trésors accumulés là depuis des siècles. Situé sur la ligne de feu, l'édifice risque d'être détruit ! Alors qu'il visite la bibliothèque, l'officier découvre, entre deux ouvrages de théologie, un manuel d'un autre genre : L'Histoire naturelle des oiseaux de paradis et des toucans. Que fait-il là ? Mystère... Biographe du poète Percy Shelley, Larry, officier attaché aux services de renseignement anglais, et son compère Paul, Américain chargé de la protection des monuments, sont embusqués devant l'un des palais de la Riviera di Chiaia. Quelles amours déçues Shelley a-t-il vécues entre ces murs ? Pour le découvrir, Larry est prêt à tout. Même à disparaître. Lancé à sa recherche, Paul va de découvertes en révélations. Larry aurait-il franchi les lignes ennemies ? Que cherche-t-il dans les décombres de Monte Cassino ? Que contient de si précieux un manuel d'ornithologie ? Quel message nous laissent ces "six oies cendrées" ? Dans la nuit baroque de Naples libérée et meurtrie, le destin de trois hommes et de deux femmes semble relié, par un étrange jeu de miroirs, à des événements survenus dans les mêmes lieux plus d'un siècle auparavant. Tissant les fils épars de la guerre en Italie et des passions contrariées, Henri Coulonges nous fait plonger avec délices dans le pur plaisir du romanesque.
Anderson Jon Lee ; Gerbehaye Cédric ; Cler Christi
Référence à l'antique royaume égyptien de Koush cité dans la Bible et qui correspondant au Soudan du Sud d'aujourd'hui. Thème que les Sud-Soudanais ont choisi pour créer leur hymne national.
Arnaud Maryvonne ; Bougnoux Daniel ; Chamoiseau Pa
Qu'est-ce que ça veut dire, l'humain ? Comment se représenter cette notion toujours en devenir devant ou entre nous, et toujours à construire ? Comment penser ou délimiter, à l'époque de la mondialisation, notre idée de l'humanité ? N'allons pas nous raccrocher à une idée un peu fausse, ou rance, de l'humain : l'humanité réside entre nous en partage. Cette notion équivoque suggère que celle-ci ne se donne jamais que "partagée" par le don réciproque des langues, des cultures, en même temps qu'elle demeure irréductiblement morcelée. On ne sait pas très bien ce qu'est ou ce que peut l'humanité, dont nous ne possédons qu'une parcelle, dont nous ne connaîtrons jamais qu'un minuscule échantillon. "Les autres" figurent indéfiniment cette part manquante, énorme, qu'il nous reste sans cesse à documenter et à explorer. Part manquante est aussi un terme de physiciens, ce qu'ils désignent comme l'antimatière, que nous ne connaissons pas, n'ayant accès qu'à la matière qui exige toutefois, pour exister, cette part qui nous échappe. Dans nos rues comme dans toute l'étendue du ciel noir, des corps s'élaborent et parfois se frôlent, à des distances incommensurables. Comment jamais mesurer l'homme ?
Joy Sorman est née en 1973. Elle a reçu le prix de Flore pour son premier livre Boys. Boys. Boys (Editions Gallimard, 2005). Elle est l'auteur de Du bruit, Gros Oeuvre, Paris Gare du Nord et Comme une bête, parus aux Editions Gallimard. Elle a également publié plusieurs ouvrages collectifs dont Parce que ça nous plaît. L'Invention de la jeunesse (avec François Bégaudeau, Editions Larousse) et L'inhabitable (avec Eric Lapierre, Editions Alternatives). Frédéric Ledoux est photographe et écrivain. Il est né en 1972 à Bruxelles (Belgique) et vit en France, dans la Drôme. Son écriture photographique, tout en lenteur et poésie obsessionnelles, marie portraits en intérieur, objets du quotidien et paysages, que ce soit sur les routes de Nicolas Bouvier, dans un Népal en pleine mutation ou aux prises avec ses propres souvenirs. Aux Editions Le Bec en l'air, il a déjà publié L'Usure du monde: Hommage à Nicolas Bouvier (2008), Le Simulacre du printemps (avec un texte d'Ingrid Thobois, collection "Collatéral", 2008) et Brumes à venir (2012).