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Basil
Collins Wilkie ; Carton-Piéron Marie-Thérèse
LIBRETTO
10,05 €
Épuisé
EAN :9782752901088
Que Basil (1852) ait dû attendre près d'un siècle et demi pour se voir traduit en français est à la fois incompréhensible et tout à fait explicable. On a peine à comprendre en effet que ce « thriller » avant la lettre, d'une tension parfois difficile à soutenir, donc particulièrement délicieuse, ait mis si longtemps à atteindre un public qui au fond n'attendait que ça. Et pourtant l'on comprend bien que tant de lecteurs de l'époque se soient étranglés à la lecture de ce récit d'une inconvenance si nouvelle, puisque le sexe (ne pas confondre avec l'amour) y est clairement désigné comme le moteur de la plupart des comportements humains - crime compris. Avouons qu'aujourd'hui encore on en sort assez sérieusement secoué... et prêt à loger quelques bombes sous les crinolines de la vertu la mieux en cour. A ne pas lire la nuit si l'on veut dormir en paix. « Un roman noir jusqu'à l'atrocité... haletant, poignant, d'une lucidité impitoyable. » PHILIPPE MONCEY / VALEURS ACTUELLES « Un étrange roman noir dont les personnages s'adonnent à tous les excès... On ne peut s'arrêter de lire, c'est passionnant. » CHRISTINE JORDIS / LE MONDE Un jeune homme s'engage dans un mariage qui ne tarde pas à se révéler un guet-apens... Où la bonne société victorienne nous révèle le dessous - peu reluisant - de ses crinolines. Basil (1852), le plus sexué des romans de Collins, en tout cas l'un des plus délicieusement inconvenants, ne fait pas beaucoup de cadeaux à son lecteur... qui n'attend d'ailleurs que ça, l'hypocrite. A ne pas lire la nuit si l'on veut dormir en paix.
Résumé : Que faire lorsque l'homme que vous aimez et qui vient de vous épouser se révèle porter un autre nom ? Comment réagir, bien qu'unie pour le meilleur et pour le pire, à la découverte que tout l'accuse du meurtre de sa première épouse ? Si l'amour rend aveugle, il donne également des forces insoupçonnées ! Intimement persuadée de l'inno-cence de son mari, Valeria va remonter l'écheveau d'une histoire bien différente de celle souhaitée par toute la bonne société mortellement sournoise... Thriller labyrinthique, vibrant portrait d'une héroïne libre et intraitable, Seule contre la loi passe pour le premier roman policier dont le détective est une femme. A la lecture de cet opus, on comprend l'admiration sans bornes qu'Alfred Hitchcock vouait à W. W. Collins, ami et rival de Dickens.
Mistress Norcross, jeune veuve, épouse James Smith et tout semble aller pour le mieux lorsque l'arrivée d'une lettre anonyme vient bouleverser ce tableau idyllique... Rarement on avait vu une plus heureuse union que celle du recteur de Pendilly et d'Emily, son épouse dévouée. Mais que cache cette femme apparemment au-dessus de tout soupçon ? Anne Rodway s'est prise d'affection pour la jeune Mary Mallinson, qui se sent condamnée à une fin proche. Sinistre pressentiment : deux policiers la ramènent morte, tenant dans sa main un morceau de cravate... N'est-il pas étrange que l'oncle George ait disparu la même semaine que sa nièce ? Et comment expliquer que depuis ce jour, Charley, son neveu, n'a plus eu le droit de prononcer son nom ? Avec Wilkie Collins et ce recueil de nouvelles inédit en volume, la vie n'est que drame et tromperies, et l'amour cache toujours le mensonge...
Cache-cache annonce déjà le très trouble climat de La Dame en blanc. Collins y distille ses plus délicieux poisons. Fondé, selon la bonne habitude de l'auteur, sur le thème de la révélation d'un secret de famille du genre inavouable, le roman est surtout prétexte à la mise à nu d'un sentiment dérageant : le désir de vengeance, qui ne laisse en repos, comme bien l'on devine, ni les personnages ni les lecteurs. Mystère, ambiguïté, humour : les trois ingrédients du suspense selon Collins sont là !
Fiancée humiliée, veuve manipulatrice et soumise évoluant dans une famille en apparence respectueuse des usages de la haute société victorienne... Qui est vraiment la comtesse Narona ? Une intrigante prête à tout pour toucher une prime d'assurance sur la vie de son époux, ou bien la victime de craintes superstitieuses sur laquelle le destin semble s'acharner ? Entre Londres et Venise, ce bijou de la littérature victorienne campe des personnages aux facettes multiples et complexes qui seront, consciemment ou non, les complices d'une mort naturelle qui ne tardera pas à se révéler suspecte.
Lawrence Thomas Edward ; Chédaille Eric ; Wilson J
Il existe deux versions des Sept Piliers de la sagesse. La première, rédigée en 1919 à la demande de l'All Souls College, est volée dans une gare. Découragé, Lawrence en réécrit cependant de mémoire « 95% [...] en l'espace de trente jours ». Mécontent de son travail, il retouche le texte, rend le manuscrit à la Bodleian Library, puis le fait imprimer en huit exemplaires, après des centaines de corrections. Cette édition est aujourd'hui la version de référence des Sept Piliers. La seconde, la plus diffusée en France, résulte de coupes effectuées entre 1924 et 1926 pour suivre la demande de ses premiers lecteurs (dont l'écrivain George Bernard Shaw) et limiter les coûts d'impression. Ces deux versions rendent compte de la révolte arabe et du rôle prédominant de Lawrence entre 1916 et 1918, mais restent essentiellement différentes : la première étant plus longue d'un tiers. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte.4e de couverture : Il existe deux versions des Sept Piliers de la sagesse. La première, rédigée en 1919 à la demande de l'All Souls College, est volée dans une gare. Découragé, Lawrence en réécrit cependant de mémoire « 95% [...] en l'espace de trente jours ». Mécontent de son travail, il retouche le texte, rend le manuscrit à la Bodleian Library, puis le fait imprimer en huit exemplaires, après des centaines de corrections. Cette édition est aujourd'hui la version de référence des Sept Piliers. La seconde, la plus diffusée en France, résulte de coupes effectuées entre 1924 et 1926 pour suivre la demande de ses premiers lecteurs (dont l'écrivain George Bernard Shaw) et limiter les coûts d'impression. Ces deux versions rendent compte de la révolte arabe et du rôle prédominant de Lawrence entre 1916 et 1918, mais restent essentiellement différentes : la première étant plus longue d'un tiers. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte.Notes Biographiques : Archéologue, passionné de littérature classique et médiévale, T.E. Lawrence (1888-1935) vit quatre ans en Syrie et en Palestine avant le début de la guerre. Il s'engage au service cartographique de l'armée britannique au Caire puis est transféré au service des renseignements militaires. Panarabisme et acuité géopolitique font rapidement de lui le héraut de l'indépendance arabe. Il est pourtant déçu par l'issue de la guerre et le traité de Versailles. Il s'engage sous un pseudonyme dans la R.A.F. Changeant plusieurs fois d'identité et de postes dans l'armée, il meurt d'un accident de moto dans le Dorset.
Suite et fin du mythique récit autobiographique, véritable épopée moderne, de l'officier T.E. Lawrence au Moyen-Orient. Le récit donnera lieu à l'un des plus grands chefs-d'?uvre de l'histoire du cinéma : Lawrence d'Arabie réalisé par David Lean. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte. Cette édition est la seule à proposer le texte dans son intégralité.4e de couverture : Suite et fin du mythique récit autobiographique, véritable épopée moderne, de l'officier T.E. Lawrence au Moyen-Orient. Le récit donnera lieu à l'un des plus grands chefs-d'?uvre de l'histoire du cinéma : Lawrence d'Arabie réalisé par David Lean. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte. Cette édition est la seule à proposer le texte dans son intégralité.Notes Biographiques : Archéologue, passionné de littérature classique et médiévale, T.E. Lawrence (1888-1935) vit quatre ans en Syrie et en Palestine avant le début de la guerre. Il s'engage au service cartographique de l'armée britannique au Caire puis est transféré au service des renseignements militaires. Panarabisme et acuité géopolitique font rapidement de lui le héraut de l'indépendance arabe. Il est pourtant déçu par l'issue de la guerre et le traité de Versailles. Il s'engage sous un pseudonyme dans la R.A.F. Changeant plusieurs fois d'identité et de postes dans l'armée, il meurt d'un accident de moto dans le Dorset
En 1734, l'introducteur en France du style picaresque espagnol, avec Gil Blas de Santillane, inventa l'un des premiers romans de piraterie. Son héros, Beauchesne, vient de la Nouvelle-France (aujourd'hui Québec), ce qui n'est pas banal. Enlevé tout jeune par des Iroquois, il se fait flibustier. Ce qui est encore mieux. Son destin croise celui d'une aventurière, Marguerite Duclos, future reine des Hurons. Ce qui est parfait. Plutôt que de reprendre les moeurs de ses parents, Beauchesne s'associe à une bande d'Algonquins, prête main-forte aux Français à Québec, croise un temps le long des côtes de la Jamaïque... des aventures qui se déroulent à un rythme endiablé.
Bella en a assez. Bien que discrète, elle ne supporte plus le voyeurisme de son voisin, la main baladeuse de son épicier de quartier. Elle ne souffre pas davantage les comportements malsains que génère la promiscuité de son train de banlieue aux heures de pointe. C'est alors qu'elle décide par un beau matin, elle si discrète, de mettre un terme à ces conduites de la manière la plus radicale qui soit : l'élimination de tous ces mâles déviants. Devenue tueuse en série, Bella y prendra un plaisir jusque-là insoupçonné... Les rôles seront dès lors inversés. Roman d'une violence rare sur les rapports de domination, il sera le dernier livre de littérature à faire l'objet d'une demande d'interdiction pour immoralisme à la Chambre des lords lors de sa parution en 1991. Il a été adapté au cinéma par Michael Winner en 1993.