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LES OUTRAGES
COLLING NIELSEN K.
10 X 18
8,90 €
Épuisé
EAN :9782264075567
Un roman d'anticipation foisonnant ou l'art de mêler des visions politiques anxiogènes à un humour aussi grinçant qu'irrésistible. Le Danemark choisit de résoudre le problème en louant au nom de l'Etat une zone rurale aussi grande qu'Amager sur la côte orientale du Mozambique. On y avait construit une ville avec des conteneurs Maersk pouvant héberger trois cent mille personnes, et ce serait désormais là que les Danois accueilleraient leurs réfugiés. Dans une Europe à vif, le Danemark choisit d'exporter tous ses immigrés. Ce contexte extrême fait éclore des personnages au bord de l'implosion : Stig, galeriste d'art contemporain sulfureux et avide de reconnaissance ; son épouse, experte en intelligence artificielle, qui lui impose un retour à la nature ; leur fille Emma, utopiste paumée, qui part seule au Mozambique ; et Christian, artiste star à la libido endiablée, bientôt pris au piège de la très jeune Mia... Dans un monde où le cynisme est roi, chacun tente de sauver sa peau. Mais à quel prix ? Lecture explosive et farfelue où humour très noir, plume ciselée, provoc et sexe gouvernent, Les Outrages est avant tout follement intelligent et cruellement lucide. Une satire qui ose nous bousculer pour mieux pointer les dérives de l'âme humaine.
Esclave, prostituée, victime, meurtrière, qui est vraiment Frannie Langton ? Dans la lignée de Sarah Waters et de Margaret Atwood, Sara Collins signe un roman noir gothique saisissant, qui nous plonge, entre la Jamaïque et le Londres du XIXe siècle, dans une véritable épopée où se mêlent colonialisme, esclavage et racisme ; culpabilité, amour et rédemption. Esclave. Frannie Langton grandit à Paradise, dans une plantation de canne à sucre, où elle est le jouet de chacun : de sa maîtresse, qui se pique de lui apprendre à lire tout en la martyrisant, puis de son maître, qui la contraint à prendre part aux plus atroces expériences scientifiques... Domestique. A son arrivée à Londres, la jeune femme est offerte comme un vulgaire accessoire à George et Marguerite Benham, l'un des couples les plus raffinés d'Angleterre. Séductrice. Seule contre tous, Frannie trouve une alliée en Marguerite. Entre ces deux lectrices invétérées se noue un lien indéfectible. Une foudroyante passion. Une sulfureuse liaison. Meurtrière. Aujourd'hui, Frannie est accusée du double-meurtre des Benham. La foule se presse aux portes de la cour d'assises pour assister à son procès. Pourtant, de cette nuit tragique, elle ne garde aucun souvenir. Pour tenter de recouvrer la mémoire, Frannie prend la plume... Victime ? Qui est vraiment Frannie Langton ?
Le Houellebecq danois débarque en France ! Propulsé dans une Europe en crise face à l'islamisation, la montée de l'extrême droite ainsi que la recrudescence de réfugiés, Nielsen imagine une société danoise qui aurait trouvé sa solution : exporter tous ses étrangers sur un terrain racheté au Mozambique. Dans ce contexte intense, une galerie de personnages en crise se déploie. Il y a Stig, issu de la scène rock radicale, devenu un grand galeriste d'art contemporain toujours plus provoc. Son épouse, chercheuse en intelligence artificielle, mutée dans un labo en pleine campagne, les forçant à quitter Copenhague. Leur fille Emma, très fragile, qui a décidé contre leur accord de partir seule au Mozambique pour défendre la cause des immigrés. Et Christian, l'artiste star de Stig, très porté sur la gente féminine et en crise d'inspiration, jusqu'à ce qu'il croise la très jeune Mia, qui va restimuler sa créativité. Alors que Stig, propulsé avec horreur dans une communauté huppée de milliardaires ayant fuit la ville pour renouer avec la nature, trouve un plan diabolique pour que le monde de l'art ne l'oublie pas, sa fille découvre l'amour parmi les opprimés mais aussi les limites de son champ d'action, et Christian se retrouve pris au piège par Mia qui s'avère loin d'être stable mentalement... Dans un monde où le cynisme est roi, chacun va tenter de sauver sa peau, mais à quel prix ? Lecture explosive où humour très noir, plume ciselée, provoc et sexe gouvernent, Les Outrages est avant tout follement intelligent et cruellement lucide. Un roman choc qui ose nous bousculer pour mieux nous montrer les dérives de l'être humain.
Résumé : "Quand les guéris le remerciaient en pleurant de reconnaissance, il ne pouvait s'empêcher de penser à leur demander un peu d'argent. Il leur avait sauvé la vie, tout de même". Allan Thornbum, contractuel et poète amateur, est tout sauf un héros. Il ne demande qu'à mener sa petite vie tranquille dans la banlieue de Copenhague avec son chat, sa cartothèque de poèmes annotés et ses plants de cannabis. Ce n'est certainement pas sa faute si le monde s'effondre autour de lui : pandémie galopante, économie au bord du gouffre, volcan en éruption... La situation semble désespérée. Et pourtant, il revient à cet humble personnage de sauver l'humanité grâce à son talent littéraire. Dès lors, Allan se retrouve au coeur d'une tempête médiatique, assailli par des foules d'adorateurs et harcelé par les sbires du gouvernement. Mais une question demeure : est-il vraiment le sauveur tant attendu ? Ce roman caustique et perspicace est une série de rencontres, de réfl exions et de scènes toutes plus saugrenues les unes que les autres, mais toujours vibrantes d'imagination.
En résumé, nous n'avons pas moins mais plus de raisons que Marx de penser que le mode de production capitaliste est historiquement condamné. A quoi cédera-t-il la place ? Le pire reste possible. Mais précisément, avec Marx, nous devons nous rappeler que les hommes font eux-mêmes leur propre histoire. " D. C. Sommaire Avant-propos 1. Marx en son temps 2. De la démocratie radicale à la critique de l'économie politique : la philosophie de la praxis 3. La valeur et le fétichisme de la marchandise : genèse et figures de l'idéologie 4. L'échange et l'exploitation capitaliste : le procès de travail et la production de la survaleur 5. La dynamique du mode de production capitaliste 6. L'émancipation, le communisme 7. Une théorie générale de l'histoire ? 8. Politique et dépérissement du politique 9. L'héritage marxiste 10. L'actualité de la pensée de Marx Bibliographie Deux siècles après la naissance de Marx, le capitalisme semble partout avoir eu raison du marxisme. Et pourtant la critique du capitalisme est partout ravivée par la crise écologique, l'explosion des inégalités et la maltraitance des travailleurs. Cette contradiction n'est qu'une apparence, car la pensée de Marx n'a rien à voir avec la vulgate étatiste et productiviste des partis communistes défaits par l'histoire. Ce livre tord le cou à bien des idées reçues et nous restitue l'oeuvre authentique de Marx, le philosophe humaniste, penseur de l'émancipation des individus et de la démocratie réelle. Conçu comme une initiation didactique à la pensée d'un grand auteur, il en couvre toutes les dimensions philosophiques, économiques, politiques et il nous montre comment cette oeuvre reste un outil précieux pour penser le présent. Denis Collin , né en 1952, docteur et agrégé de philosophie, enseigne la philosophie en classes préparatoires. Il a consacré à Marx plusieurs ouvrages, dont sa thèse de doctorat qui porte sur la théorie de la connaissance chez Marx. Sa lecture de Marx intègre aussi bien l'approche de Michel Henry que l'héritage de l'école de Francfort. Il a consacré également plusieurs ouvrages à la philosophie morale et politique et à la philosophie des sciences.
Eiríck le Rouge, condamné au bannissement à la suite des meurtres de Eyjóld la Fiente et de Hrafn le Duelliste, met les voiles et part à la découverte du Groenland. Leifr, fils d? Eiríck et de Thjódhildr, part du Groenland vers la Norvège mais son bateau est détourné vers les Hébrides ? Quant à Thorfinn Karlsefni, fils de Thórdr Tête-de-cheval, il part à la découverte du Vinland, contrée lointaine de Terre-Neuve?Le nom d?Eiríck le Rouge évoque l?aventure, la bravoure, la magie des vikings et les découvertes de contrées sauvages du Grand Nord?
Au quatorzième siècle avant Jésus-Christ, voici l'extraordinaire Sinouhé. Nous l'accompagnons dans les ruelles de Thèbes, la ville dissolue, chez la terrible courtisane Nefernefer qui le ruine, dans le temple d'Amon parmi les prêtres, chez le pharaon dont il est le médecin, chez les embaumeurs parmi les cadavres, à la guerre contre les Hittites, en Crète dans le labyrinthe du Minotaure où il cherche une jeune vierge... Luttes religieuses du temps d'Akhenaton, crimes, amours, ambitions, intrigues... Sinouhé, las des dieux et dégoûté des hommes, se mêle à la plèbe et prêche l'égalité, ce qui lui vaut de nouveaux malheurs...
«D'une histoire, elle faisait une essence, de l'essence, elle faisait un élixir, et avec l'élixir, derechef, elle se mettait à composer l'histoire», expliqua un jour Eudora Welty, qui mettait Blixen au panthéon des génies.4e de couverture : Babette est une Française devenue domestique en Norvège, après la Commune qui l'a contrainte à l'exil. Ses patronnes sont deux vieilles filles austères. Le jour où elle gagne dix mille francs or à une loterie, elle leur demande de la laisser préparer un dîner fin, dans la grande tradition française. Sa fortune y passe, mais une soirée aura effacé des années de carême. «D'une histoire, elle faisait une essence, de l'essence, elle faisait un élixir, et avec l'élixir, derechef, elle se mettait à composer l'histoire», expliqua un jour la romancière du Sud américain Eudora Welty, qui mettait Blixen au panthéon des génies.Notes Biographiques : Descendante d'une famille patricienne du Danemark, la baronne Karen von Blixen-Finecke est née en 1885 près de Copenhague. Elle part en 1914 pour le Kenya afin d'y diriger avec son mari la plantation du café qui lui inspirera son ?uvre célèbre, La ferme africaine et y demeure, dix ans après son divorce, jusqu'en 1931. Elle se retire ensuite dans la demeure familiale de Rungstedlund, où elle se consacre à son ?uvre jusqu'à sa mort en 1962.
Quatrième de couverture Certains mots sont probablement aptes à changer le monde, ils ont le pouvoir de nous consoler et de sécher nos larmes. Certains mots sont des balles de fusil, d’autres des notes de violon. Certains sont capables de faire fondre la glace qui nous enserre le cœur et il est même possible de les dépêcher comme des cohortes de sauveteurs quand les jours sont contraires et que nous ne sommes peut-être ni vivants ni morts. Parfois les mots font que l’on meurt de froid. Cela arrive à Bárður, pêcheur à la morue parti en mer sans sa vareuse. Trop occupé à retenir les vers du Paradis perdu, du grand poète anglais Milton, il n’a pensé ni aux préparatifs de son équipage ni à se protéger du mauvais temps. Quand, de retour sur la terre ferme, ses camarades sortent du bateau le cadavre gelé de Bárður, son meilleur ami, qui n’est pas parvenu à le sauver, entame un périlleux voyage à travers l’île pour rendre à son propriétaire, un vieux capitaine devenu aveugle, ce livre dans lequel Bárður s’était fatalement plongé, et pour savoir s’il a encore la force et l’envie de continuer à vivre. Par la grâce d’une narration où chaque mot est à sa place, nous accompagnons dans son voyage initiatique un jeune pêcheur islandais qui pleure son meilleur ami : sa douleur devient la nôtre, puis son espoir aussi. Entre ciel et terre, d’une force hypnotique, nous offre une de ces lectures trop rares dont on ne sort pas indemne. Une révélation…