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Le cauchemar de Karl Marx. Le capitalisme est-il une histoire sans fin ?
Collin Denis
MAX MILO
24,90 €
Épuisé
EAN :9782353410552
Vous êtes vous jamais demandé si le capitalisme était l'horizon dernier del'histoire humaine? Il faudrait déjà, pour répondre à cette questiondéfinir une fois pour toutes, clairement, ce qu'est le capitalisme etcomment il fonctionne. Voici un texte clair et vif sur cette question. Ilprésente le double avantage d'être une exhaustive présentation de la penséede Marx et de ne jamais quitter le concret, en appliquant les analyses del'auteur du Capital à l'histoire du XXe siècle. Un livre sérieux pourdéchiffrer la crise actuelle.Quatrième de couvertureLe capitalisme est-il une histoire sans fin?Il est grand temps de s'apercevoir qu'il n'est guère de penseur qui ait dessiné avec plus de perspicacité les grandes lignes d'un avenir qui est notre présent. Contrairement à ce que répètent ceux qui aimeraient réfuter Marx sans l'avoir lu, les prédictions économiques déduites des analyses du Capital ont été pour l'essentiel validées. Ce livre le démontre avec une rare clarté, en retraçant l'histoire du capitalisme des cent dernières années, à la lueur des thèses marxiennes. Concentration et centralisation du capital, constitution d'un marché mondial et d'une division mondiale du travail et jusqu à l'émergence de la puissance chinoise, tout cela est dans Marx. Les sociétés par actions, les fonds d'investissement, les hedge funds, le développement de la spéculation non pas sur les profits réels, mais sur les attentes de profits à venir, les « titres pourris » (junk bonds), bref toutes les tentatives par lesquelles le capital cherche à dépasser les barrières propres au rapport capitaliste, tout cela est exposé avec un certain luxe de détails dans Le Capital. Marx a eu raison, pour le pire. Mais sans cesse le capitalisme renaît de ses cendres. La révolution se fait attendre. Sommes-nous arrivés à la fin de l'histoire? Les rébellions ne sont-elles plus que les feux de paille d'un horizon sans joie? Sommes-nous condamnés à assister au yo-yo boursier comme des spectateurs impuissants? L'auteur préfère ne pas s'y résoudre. Il montre comment, en soumettant la planète entière à sa loi, en transformant des milliards d'Indiens, de Chinois, d'Africains demain en prolétaires, en exploitant tous les champs possibles d'accumulation, le capitalisme prépare le moment où la logique de la plus-value s'effondrera bel et bien. En attendant, ce livre examine quelques pistes pour une alternative radicale. Biographie de l'auteur Denis Collin est professeur de philosophie. Il a publié Comprendre Marx (Armand Colin, 2006), Revive la République (Armand Colin, 2005) et Morale et Justice sociale (Seuil, 2001).
La critique de la religion est pour l'essentiel terminée : voilà ce que Marx écrivait en 1843. Le début du XXIe siècle semble lui donner tort. Fondamentalistes de tous poils qui relèvent la tête veulent imposer leurs brigades des moeurs et réglementer la liberté de la parole, djihadistes qui font régner la terreur au Levant, terroristes qui manient la AK47 au nom d'Allah, camions qui foncent dans des foules pacifiques et tuent des dizaines de personnes : ceux qui pensaient que nous étions définitivement entrés dans un monde désenchanté en sont pour leurs frais. Denis Collin s'inscrit dans cette tradition philosophique pour laquelle vivre sous la conduite de la raison, c'est s'émanciper de la servitude religieuse et défendre le libre esprit et le libre examen. Il s'agit donc ici de revenir aux principes afin d'examiner ce qu'il en est du fait religieux aujourd'hui et de proposer quelques lignes d'une bataille à mener sur le terrain des idées.
La science ne pense pas" disent les uns, qui répètent sentencieusement les paroles inspirées du Maître. "Les questions métaphysiques sont dénuées de sens", répondent les autres. Guerre absurde que reproduit notre système d'enseignement, qui voue laphilosophie aux séries littéraires et réduit à la portion congrue la réflexion critique proposée aux scientifiques. La philosophie n'existerait pas si elle n'avait dès l'origine fait couple avec l'interrogation scientifique du réel: elle ne saurait, sous peine devirer au pur "supplément d'âme" à destination des autruches qui ignorent tout ce qui se découvre et de la manière dont on le découvre, délaisser par exemple les questions fondamentales soulevées par laphysique quantique ou les théories de l'hérédité. Il s'agit de bien plus que d'intégrer ou de réintégrer à la philosophie l'élucidation des énoncés de la science: il y va de l'accomplissement même du programme de pensée ouvert depuis la Grèce antique. Point d'avenir sans reprise du dialogue de la philosophie et des sciences, et sans redécouverte de la pertinence de la position matérialiste. Celle-ci s'enracine chez Démocrite, n'a cessé depuis de constituer aussi, par-delà ses manifestations propres, le contrepoint critique et l'aboutissement sensé des efforts idéalistes pour penser le monde, et représente désormais la seule option ouverte à une pensée effective.
En résumé, nous n'avons pas moins mais plus de raisons que Marx de penser que le mode de production capitaliste est historiquement condamné. A quoi cédera-t-il la place ? Le pire reste possible. Mais précisément, avec Marx, nous devons nous rappeler que les hommes font eux-mêmes leur propre histoire. " D. C. Sommaire Avant-propos 1. Marx en son temps 2. De la démocratie radicale à la critique de l'économie politique : la philosophie de la praxis 3. La valeur et le fétichisme de la marchandise : genèse et figures de l'idéologie 4. L'échange et l'exploitation capitaliste : le procès de travail et la production de la survaleur 5. La dynamique du mode de production capitaliste 6. L'émancipation, le communisme 7. Une théorie générale de l'histoire ? 8. Politique et dépérissement du politique 9. L'héritage marxiste 10. L'actualité de la pensée de Marx Bibliographie Deux siècles après la naissance de Marx, le capitalisme semble partout avoir eu raison du marxisme. Et pourtant la critique du capitalisme est partout ravivée par la crise écologique, l'explosion des inégalités et la maltraitance des travailleurs. Cette contradiction n'est qu'une apparence, car la pensée de Marx n'a rien à voir avec la vulgate étatiste et productiviste des partis communistes défaits par l'histoire. Ce livre tord le cou à bien des idées reçues et nous restitue l'oeuvre authentique de Marx, le philosophe humaniste, penseur de l'émancipation des individus et de la démocratie réelle. Conçu comme une initiation didactique à la pensée d'un grand auteur, il en couvre toutes les dimensions philosophiques, économiques, politiques et il nous montre comment cette oeuvre reste un outil précieux pour penser le présent. Denis Collin , né en 1952, docteur et agrégé de philosophie, enseigne la philosophie en classes préparatoires. Il a consacré à Marx plusieurs ouvrages, dont sa thèse de doctorat qui porte sur la théorie de la connaissance chez Marx. Sa lecture de Marx intègre aussi bien l'approche de Michel Henry que l'héritage de l'école de Francfort. Il a consacré également plusieurs ouvrages à la philosophie morale et politique et à la philosophie des sciences.
Résumé : Perte des repères, crise des valeurs : de tous côtés, on réclame de la morale, ou. plus moderne, de l'éthique. Cette demande témoigne de réalités - le règne sans partage du marché, la crise des institutions chargées d'assurer la transmission des valeurs. etc. - évidentes de prime abord, fort complexes en leur fond, et relevant d'approches sérieuses et nuancées ( telles que peuvent les fournir les sciences sociales). Air connu, on n'y reviendra pas. Mais l'individu désemparé par tant de désordre et par des mutations si rapides est devenu le client désigné d'aimables sophistes et philodoxes. tout prêts à lui fournir au kilo de la philosophie de consolation ( ce bon vieux Sénèque ! ) ou de la resucée un tant soit peu castratrice ( ce cher Kant ! ), le tout fagoté de manière à permettre, en bonne logique consumériste, de rentabiliser son existence... Peine perdue. On ne fera pas tourner la roue à l'envers. La morale est désormais irrémédiablement problématique : mais moins de solutions toutes faites n'oblige ni au fairesemblant, ni au nihilisme désespéré. La préoccupation morale a, peut-être pour la première fois, toutes ses chances de conquérir sa pleine autonomie, au prix d'un effort et d'un degré inédits de confrontation de chacun avec soi. Cela implique au premier chef une aptitude à bien discerner et poser les questions morales, et le parcoure fondamental et parfaitement sérié que propose ici Denis Collin, assorti de l'ouverture de nombreuses pistes, sera à la fois une base pour la réflexion des futur praticiens de la philosophie, une référence précieuse pour ceux qui enseignent la discipline un appui irremplaçable pour tous ceux qui se sentent animés d'une préoccupation morale authentique, c'est-à-dire peu disposée aux concessions.
Résumé : Les faux sont partout dans l'art, dans les musées, les salles d'exposition, les galeries, et cela pour une raison simplissime : ces chefs-d'oeuvre sont réalisés avec la complicité des maîtres eux-mêmes (parfois), de la famille des artistes quand ils sont décédés (très souvent), des experts et des galeristes du monde entier (tout le temps). " L'empereur " a réalisé des dizaines de milliers de faux, qui ont permis d'enrichir un grand nombre de marchands d'art. " Tout le monde savait ce que nous fabriquions à Nice, Copenhague, New York, Anvers, Shanghaï... mais tout le monde la fermait, car il y avait beaucoup d'argent à gagner ".
Pédopsychiatre libéral à Angers, l?auteur a été triple lauréat pour ses travaux sur les enfants de l?Aide Sociale à l?Enfance par la Fondation pour la Recherche en Psychiatrie et en Santé mentale, la Fondation de France, l?Observatoire National de l?Enfance en Danger. Il intervient depuis plus de 20 ans à la pouponnière du Foyer de l?enfance du Maine et Loire. Il est également l?auteur des Grandes personnes sont vraiment stupides chez Max Milo (2012).
Résumé : Salvador Dalí sublime sa folie sans jamais y basculer. Antonin Artaud, confronté à des traumatismes infantiles, oscille toute sa vie entre une création débordante et des accès de folie. Niki de Saint Phalle, grâce à l'expression artistique, se soigne d'une dépression profonde liée au traumatisme de l'inceste. Vincent Van Gogh, pour atteindre le sommet de son art, se met en danger jusqu'à basculer dans le suicide. Camille Claudel s'épuise dans sa création pour finir internée sans plus jamais créer... S'appuyant sur la vie et l'oeuvre d'une dizaine d'artistes géniaux, Thierry Delcourt essaye de comprendre les passages entre les sommets de la création et l'abîme de l'artiste. Pourquoi certains basculent dans la folie tandis que d'autres traversent l'existence sans encombre ? Pourquoi des malades trouvent la guérison en créant ? Pourquoi la nécessité obsédante de nombreux artistes à créer sans relâche ? A ces interrogations qui fascinent, La folie de l'artiste apporte des réponses saisissantes sur la création au bord de l'abîme.
Résumé : Prête à tout accepter pour avoir amour et reconnaissance de l'être aimé. Pourquoi ? Quelles ont été les bases de construction, les carences affectives façonnant ce genre d'individus, ce genre de femmes ensevelies dans la spirale infernale de la violence conjugale ? Et comment un homme arrive-t-il si facilement à intégrer ce rôle de bourreau ? " Tout ce que je voulais c'était fonder une famille harmonieuse - celle que je n'avais pas eue et dont je rêvais depuis toujours - et je me suis retrouvée dans un foyer désuni. Les silences de mon mari étaient un supplice, seules ses colères me ranimaient. Engagée dans une spirale infernale, j'ai supporté le mépris, l'enfermement, les injures, les coups, la torture... Pourquoi suis-je restée ? De l'extérieur, la situation est incompréhensible, mais aussi incohérent que cela puisse paraître, j'étais incapable de quitter mon bourreau... La seule idée de le perdre provoquait en moi une angoisse. Je me raccrochais éperdument à notre couple et à Esther, l'enfant que nous avions eu ensemble. Il m'a fallu plusieurs années avant de me résoudre à fuir le foyer conjugal avec ma fille et retrouver ainsi notre liberté. " Une femme sous influence est le récit mûr et réfléchi de ce que sont les mécanismes de la perversité narcissique. Avec beaucoup de sincérité, Sarah Bernard raconte les étapes qui lui ont permis de vaincre ses peurs et le chemin que parcourent, enfin, de nombreuses femmes aujourd'hui pour ne plus se taire.
A la fin des années 1970, Michel Foucault a avancé le concept de "crise de gouvernementalité" pour approcher des phénomènes où la contestation de certains pouvoirs — religieux, politiques, disciplinaires... —, d'abord localisée, s'est élargie pour mettre en question un dispositif général de gouvernement, un ensemble de relations de pouvoir. Chaque fois s'y exprime quelque chose comme : "nous ne voulons plus être gouvernés ainsi". C'est l'une des ambitions de cet essai que de montrer la fécondité de ce concept pour éclairer des révoltes passées et présentes, pour compliquer et compléter les perspectives centrées sur la seule lutte des classes et celles qui se sont attachées à la construction de la démocratie, à la dynamique égalitaire et à l'institutionnalisation de ses formes. Il s'agit aussi de poser un diagnostic sur la crise actuelle de l'Etat néo-libéral, au sein duquel démocratie et libéralisme tendent à se dissocier et dont la vision de l'économie renvoie les dégâts sociaux et écologiques au rang d'externalités négatives. Il s'agit enfin et peut-être surtout de penser "un art de ne pas être trop gouverné" qui ne serve pas d'auxiliaire involontaire aux formes de dérégulation économique et de dévastation écologique, mais s'articule à un souci ici thématisé comme celui de "l'usufruit du monde".
Résumé : Après la candidature de la liste "Urgence écologie" aux élections au Parlement européen de mai 2019, Dominique Bourg propose un état des lieux de notre démocratie, des dangers qui la menacent et des solutions à mettre en oeuvre au plus vite, afin de rompre avec l'inertie du système. Il analyse le quadruple échec de notre système politique : face aux marchés, aux enjeux écologiques, aux évolutions techniques et au principe de la représentation. Ces échecs ont engendré de lourdes menaces pour nos sociétés. La révolution numérique permet désormais à la technologie de se substituer à l'humain. Dans un contexte de globalisation économique et de développement de groupes transnationaux surpuissants, le marché est devenu souverain, empêchant les Etats d'exercer leur rôle social. Enfin, la menace écologique est désormais omniprésente. Dans un tel contexte, le défi posé aux démocraties est immense. Leur incapacité à faire front pourrait favoriser l'avènement de régimes autoritaires. Une voie escarpée reste à gravir : celle de l'écologisation de la démocratie, afin de passer du paradigme mécanique de la modernité à l'unité du vivant.
Biographie de l'auteur Cette traduction en français a été réalisée à partir de la quatrième édition allemande, qui prenait en compte les ultimes corrections de l'auteur. Les traducteurs se sont également efforcés de rendre la dimension littéraire et poétique d'une oeuvre qui, au-delà de la dénonciation du capital comme système économique, est aussi un grand livre de la littérature universelle.
Malgré son apparence frivole, cet ouvrage constitue une excellente première approche de Marx. L’auteur parvient à rester accessible et synthétique tout en évitant la plupart des raccourcis grossiers et lieux communs douteux qui pullulent habituellement chez les « vulgarisateurs » autoproclamés de l’œuvre du grand penseur barbu.