Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Villes rebelles. De New York à São Paulo comment la rue affronte le nouvel ordre capitaliste mondial
Chareyre Antoine
SEXTANT
15,00 €
Épuisé
EAN :9782849780473
Juin 2013, une vague de contestations déferle dans les rues du Brésil, à la grande surprise du monde occidental. Le Brésil n'est-il pas l'un des meilleurs élèves de la globalisation capitaliste ? Initiées par le Mouvement pour le Transport Gratuit, suite à une hausse de prix dans les transports publics, les protestations s'étendent et se poursuivent même après le recul du pouvoir politique. Qui sont les manifestants ? Que réclament-ils ? Comment sont-ils organisés ? Quels sont les liens entre le mouvement au Brésil et d'autres dans le monde, comme le Printemps arabe, Occupy Wall Street, les Indignados d'Espagne, ou encore les manifestants de la place Taksim en Turquie ? Publié dans le feu de l'action cet ouvrage confronte les points de vue d'une vingtaine d'auteurs brésiliens (sociologues, urbanistes, journalistes,...) et anglophones (S. Ziiek, D. Harvey, M. Davis) en une approche plurielle de la Ville qui ouvre des perspectives concrètes aux citoyens des sociétés démocratiques contemporaines.
Le sentiment esthétique se présente comme une solution poétique au problème de l'existence. Un problème qui n'en est pas un : le miracle esthétique nous rappelle incessamment qu'avant d'avoir une signification, le réel a le pouvoir de nous mettre en arrêt devant ce que nous ne pouvons pas expliquer ni déduire, l'état d'être. Ainsi, l'art ne peut se penser en dehors de toute référence à la beauté dont l'épreuve est le simple fait de voir le monde comme explication du monde.
Résumé : De l'enfant espiègle et tendre, vivant dans son Berry natal où la vie après-guerre était encore rude mais tellement remplie de l'affection des trois femmes qui l'ont élevé ; en passant par le jeune homme virevoltant et croquant la vie à pleines dents, dans l'enthousiaste facilité des fabuleuses années 60-70... La maturité nous ouvre d'autres portes au travers de voyages initiatiques vers la quête de la Connaissance. Gérard Chareyre nous surprend par sa légèreté et son épicurisme ; nous séduit par la profondeur et l'élévation de l'âme d'un homme qui aime passionnément la vie. Un "touche à tout" goûtant tout. Un amoureux de la vie et de l'amour... D'éclats de rire en émotions intenses. Toujours fidèle à lui-même, comme il aime à le rappeler ; il est ainsi toujours capable de dévorer les plaisirs avec une joie enfantine, comme de savourer la solitude dans le plus profond recueillement en connexion avec le Divin. Embarquons donc à bord de ce train et laissons-nous entraîner dans une belle aventure qui ouvrira en nous les portes de l'Ailleurs... Véronique Quatravaux
Au c?ur du modernisme des années 20, la poésie de Pau Brasil (le bois brésil, cet arbre dont l?écorce contient un colorant rouge-orange très prisé par les Portugais, fut au XVIe siècle, le seul produit d?exportation de la colonie, jusqu?à lui donner son nom) est née à Paris. Introduit dans l?avant-garde littéraire et artistique parisienne par Blaise Cendrars, Oswald de Andrade rencontre à la librairie d?Adrienne Monnier, Valery Larbaud, Jean Cocteau, Paul Morand, Picasso? avant de rejoindre le Brésil, où il publiera en 1924, à son retour d?Europe, le Manifeste de poésie Bois Brésil ainsi que plusieurs poèmes du présent recueil qui deviendront l?emblème même de l?indépendance esthétique du pays après un siècle d?indépendance politique.
Les beaux jours sont de retour! Barbecues, pique-niques sur l'herbe ou apéritifs en terrasse... les envies de plein air ne manquent pas! Découvrez les multiples façons de déguster des plats tout simples aux saveurs ensoleillées: amuse-bouches variés, viandes et poissons grillés, marinades, salades, sans oublier les gourmandises sucrées et les boissons rafraîchissantes...Avec ces 150 recettes estivales, profitez savoureusement de la belle saison!
Dans cet essai est proclamée l'idée qu'une société est possible sans capitalisme. Idée qui paraît étrange au XXIe siècle où tout est censé être devenu une marchandise. Elle n'était pas moins étrange à la fin du XIXe siècle. Kropotkine décrit avec netteté et virulence le processus d'accaparement à la base du capitalisme. Main-mise sur les richesses naturelles, sur le produit du travail de nombreux siècles : depuis toujours des hommes ont travaillé, défriché, mis la terre en culture, édifié des villes, construit des routes et des ponts et, tout récemment alors, des voies de chemin de fer. Les ouvriers travaillent pour des salaires de misère, la protection sociale n'existe pas, l'enrichissement est assuré pour celui qui exploite le labeur des autres. De cette exploitation, Kropotkine fait un tableau terrible, montre que le corps de l'homme s'y épuise mais aussi que ses facultés naturelles et critiques s'atrophient. Projet utopique d'une Commune idéale, La Conquête du pain ouvre au citoyen du XXIe siècle des perspectives concrètes vers une société réellement libre et solidaire.
Je repérai un embranchement de rail. Avec l'aide de mes compagnons, je plaçai cinq ou six charges dans les aiguillages en les fixant avec du sparadrap, comme j'avais appris à le faire, de manière à produire le plus de dégâts possible. J'enfonçai les détonateurs profondément dans les explosifs et les reliai entre eux par du cordeau détonant. Enfin, après avoir placé des crayons à retardement d'une demi-heure à l'extrémité des cordons Bickford, j'écrasai les ampoules des crayons. Un dernier regard pour voir si tout était en ordre et nous nous éclipsâmes sans bruit. Nous n'allâmes pas loin. Nous nous mîmes à l'abri d'une haie et nous restâmes là. Les minutes passaient, lentes. La demi-heure approchait. Toujours rien. C'est raté, dit un de mes compagnons. À ce moment même retentit une explosion formidable qui réveilla la campagne endormie. Sans attendre, le c?ur en fête, nous rejoignîmes notre véhicule.
Des premières lois des Soviets à sa libéralisation totale dans les années 1990, la datcha, maison de campagne du citadin russe, va vivre une histoire pleine de bruit et de fureur. Bourgeoise, ni urbaine, ni rurale, individuelle, oisive, la datcha cristalliseles contradictions entre l'idéologie du régime et les aspirations du citoyen. Car c'est la société soviétique ordinaire, en perpétuelle situation d'expérimentation dans un contexte de pénurie chronique, que l'on observe ici tout au long du vingtième siècle. Où l'on voit comment la datcha se faufile dans les interstices du collectivisme totalitaire, concrétisant un espace de survie et de liberté pour les citoyens. Biographie de l'auteur Vlada Traven, née en 1964 à Moscou, est diplôméede l'Institut d'architecture de Moscou, et titulaired'un Diplôme d'études approfondies de l'écoled'architecture de Paris-Belleville. Elle vit à Parisdepuis 1991.