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L'odyssée de la porcelaine chinoise. Collections du Musée national de céramique, Sèvres et du Musée
Shimizu-Huet Christine ; Chabanne Laure
RMN
49,00 €
Épuisé
EAN :9782711846016
La qualité de la porcelaine chinoise en a très tôt fait un objet de commerce. Les routes terrestres et surtout maritimes en ont permis ta diffusion dans les diverses régions du monde. Les marchands arabes, et plus tard les Portugais et les Hollandais, ont sillonné les mers en une véritable odyssée, depuis la mer de Chine jusqu'aux rivages de la Méditerranée et de l'océan Atlantique, pour embellir les demeures des monarques de cette précieuse matière. Cette route de la porcelaine qui se doublait d'une route des épices et des soieries fut fréquentée par les boutres arabes, portugais et les vaisseaux des Compagnies des Indes européennes. Fournisseurs des rois et des sultans, et plus tard de classes sociales plus modestes, les potiers chinois ont montré une étonnante capacité d'adaptation aux goûts et aux fortunes de leurs commanditaires. Les collections des musées nationaux de Sèvres et de Limoges témoignent de ces échanges et soulignent l'interaction entre la Chine et les pays importateurs au travers des décors et des formes. L'influence de l'orfèvrerie, de la dinanderie, de la verrerie et du textile apparaît dans ce grand aller et retour d'échanges, dont le point culminant se situe entre le XVIe et le XVIIIe siècle.
Au Jpon, les arts du feu ont connu une transformation radicale au XXe siècle. La création d'une céramique d'artistes a ouvert la voie à des formes sculpturales, apparues à Kyoto dans les années 1950, et à des expressions artistiques issues du design. L'excellence de la matière et le soin apporté aux procédés décoratifs attestent une tradition millénaire.
Né en 1965 à une centaine de kilomètres des anciennes manufactures impériales de porcelaine de Jingdezhen (Chine), Bai Ming est un artiste plasticien aux multiples facettes. Professeur. conférencier, il est directeur du département de céramique à l'Académie d'art et de design de l'université Qinghua à Beijing, et du Centre d'art international de la céramique contemporaine Shangyu Celadon. Il est aussi, et surtout, à la tête de deux ateliers, où il mêle avec audace les traditions techniques et les pratiques ancestrales à l'art contemporain international. Son travail sur la céramique, la peinture et la laque, tout en finesse, redynamise la porcelaine chinoise et la libère de ses formes archaïsantes. Ses créations sont couronnées par les plus grands prix chinois et reconnues par les collectionneurs du monde entier.
Girveau Bruno ; Comte-Sponville André ; Rosset Clé
La nature éphémère de la joie de vivre, presque indéfinissable, explique sans doute la rareté de cette notion dans la philosophie et a contrario la fréquence de ses représentations dans l'art. Il est plus simple en effet pour un peintre que pour un philosophe de saisir un bonheur fugitif. Quelles images les artistes donnent-ils de la joie de vivre ? La plupart d'entre eux célèbrent la grâce et la spontanéité de l'instant présent. La joie est vécue ici et maintenant. Elle est plus attachée à l'être qu'à l'avoir, à l'être ensemble qu'à la possession ou la consommation de richesses. C'est ainsi qu'à travers les siècles en Occident, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, parfois en dépassant les interdits, le soleil, le jeu, l'amitié, la famille, la fête, le corps, l'amour et le rire sont célébrés par les artistes. Réunies pour l'exposition du Palais des Beaux-Arts de Lille, une centaine d'oeuvres d'art, de la peinture au cinéma, tentent d'illustrer l'art du bonheur.
Some of the most iconic and influential images of nineteenth-century French painting, including Gustave Courbet's famous The Meeting ("Bonjour, Monsieur Courbet!"), highlight the celebrated Bruyas Collection from the Musée Fabre in Montpellier. With tastes ranging from romanticism to realism, Alfred Bruyas (1821-1877) collected both traditional and what was then avant-garde art. Featuring nine masterpieces by Courbet, as well as important painting, drawings, and sculptures by such leading artists of the period as Delacroix, Ingres, Géricault, Millet, Corot, Rousseau, and Barye, this book examines Bruyas's role as one of the foremost collectors of contemporary art in France, and the significance of his patronage of living artists.
Laporte Sophie ; Caillat Marie ; Castiglione Julia
Merveille archéologique, source inépuisable d'histoire, joyau esthétique, Pompéi a inspiré des générations d'écrivains et de peintres. La ville continue de fasciner les voyageurs qui empruntent ses rues pavées et contemplent les mosaïques de la Maison du Poète tragique ou les fresques sublimes qui ornent la Villa des Mystères... S'appuyant sur les travaux les plus récents des archéologues et revenant sur les fouilles organisées à partir du XVIIIe siècle, cet ouvrage propose un voyage évocateur) travers le temps et l'espace pompéiens. Contenu numérique exclusif : interviews vidéo des archéologues, images des plus belles fresques en très haute résolution, reconstitution 3D des maisons pompéiennes.
Résumé : L'aube du XVIIIe siècle, Venise brille de tous ses feux. La singularité de la cité des doges, son faste, son carnaval, ses réceptions grandioses, ses coutumes inédites ainsi que le renom de ses artistes attirent de nombreux visiteurs. On vient de toute l'Europe y écouter les opéras de Vivaldi ou de Hasse, interprétés par le castrat Farinelli ou Faustina Bordoni, assister aux spectacles qui se donnent dans la rue comme au théâtre, s'adonner au jeu, admirer les palais décorés par les plus grands peintres et sculpteurs... Forts de leur notoriété, les artistes vénitiens exportent leurs talents dans les cours d'Europe où ils reçoivent de prestigieuses commandes : Canaletto diffuse en Angleterre le goût des vedute ; les Tiepolo peignent d'immenses fresques qui décorent demeures et églises dans les Etats germaniques et à Madrid ; Pellegrini et Rosalba Carriera sont accueillis dans le Paris de la Régence. Mais peu à peu, la santé économique de celle qui fut la Dominante s'essouffle, et la Sérénissime, tout en continuant à séduire, décline lentement. En 1797, Napoléon Bonaparte met fin à la République. C'est alors que naît le mythe de Venise, une Venise éblouissante jusqu'à son dernier souffle.