Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Normes et transgression au XVIIIème siècle
Dubois Pierre
SUP
26,00 €
Épuisé
EAN :9782840502388
Le Groupe interdisciplinaire d'étude du XVIIIe siècle de l'Université Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand (Clermont II) s'est intéressé au fonctionnement de la transgression des normes au cours de ce siècle des Lumières si riche en transformations multiples qui affectent les domaines philosophique, religieux, social, politique et esthétique. La question de la transgression touche de près aux notions de tolérance, d'arbitraire, et de liberté individuelle. Elle était utilisée comme force agissante dans la constitution ou la défense d'un idéal social et elle avait une fonction réformatrice. Des divers exemples étudiés dans le présent recueil, il ressort que la transgression de certaines règles apparaissait souvent comme un principe acceptable dès lors qu'elle permettait de dénoncer une autre transgression, plus grave encore - celle des lois naturelles universelles -, et de rétablir la loi naturelle dans ses droits. Ainsi redéfinies par leur transgression, les normes devaient s'adapter à l'homme plutôt que s'imposer arbitrairement à lui.
Entrez dans un monde fascinant, celui du Petit Peuple. Mais prenez garde aux êtres maléfiques qui peuplent ce grimoire, aux divines créatures qui pourraient vous y retenir à jamais. Conté par Pierre Dubois, entouré par quelques-uns des meilleurs dessinateurs actuels: Cagniat, Civiello, Smudja, Tanquerelle, Le Roux, Ségur, Lereculey, Bertail, Anthony Jean, Alexis Nesme et autres grands noms de la BD.
Après Les contes de crimes, Pierre Dubois détourne à nouveau les contes de fées. Il nous en offre une version tour à tour drôle et terrifiante, nourrie d'un vocabulaire ensorcelant où l'extrême noirceur se combine au raffinement.4e de couverture : «Il était une fois un assassin. Il était une fois une victime. Il était une fois une ville apparemment encline à favoriser leur rencontre.» Que se passerait-il si le cruel Croquemitaine ressuscitait ? Et Dracula ? Et Barbe Bleue ? Pire encore, imaginons le Chat botté, non plus au service du marquis de Carabas, mais comme un impitoyable serial killer, obsédé par l'infirmité. Et si Blanche-Neige, «lèvres rouges comme la rose, cheveux noirs comme l'ébène, et blanche comme neige», n'était pas l'innocente que nous présentent les frères Grimm ? Après Les contes de crimes, Pierre Dubois détourne à nouveau les contes de fées. Il nous en offre une version tour à tour drôle et terrifiante, nourrie d'un vocabulaire ensorcelant où l'extrême noirceur se combine au raffinement.
Présentation de l'éditeur Pierre Dubois poursuit son exploration des mondes enchantés pour nous emmener dans le Royaume du Nord, le pays des Trolls, des Nisses et des Tomtes. Il a suivi le chemin déjà tracé par « les peintres, les illustrateurs de là-haut, de là-bas, dans l'aube et le couchant, qui ont emprunté leurs couleurs à même les paysages, brun de terre, gris de lichens, carmin et or aux feux des volcans, aux geysers... ».Il y a rencontré les Trolls chevelus, hirsutes, rugueux, monstrueux, à la fois roc, montagne, mousse, ou arbre de Theodor Kittelsen, le Norvégien, et ceux de John Bauer, le Suédois, moins cruels, vivant le plus souvent en groupe et toujours en harmonie avec la nature dans les profondeurs des forêts.Elsa Beskow lui a dévoilé ses Enfants de la forêt, petits êtres cachés qui habitent sous le tronc d'un vieux pin et sont amis avec tous les animaux. Hasse Bredenberg, lui, a ouvert les portes dérobées de son atelier pour l'inviter à partager le quotidien des Nisses domestiques, et il est certain que Pierre Dubois a dû se plaire en leur compagnie. Et tant d'autres...Il en a ramené cette imagerie exceptionnelle, peu ou pas connue en France. Mais en bon elficologue, il nous offre aussi ses connaissances pour tout apprendre de ces personnages fabuleux et, en bon conteur, nous livre des histoires qui lui ont été soufflées par les génies des lieux.
Pierre Dubois signe ici son second opus de détournement maléfique des contes de fées - le premier, Les Contes de crimes, fut publié en 2000. Il est aussi l'auteur des trois grandes encyclopédies sur les Lutins, les Fées et les Elfes qui l'ont fait connaître dans le monde entier.
Le progrès technique est-il issu du seul esprit de scientifiques, ou le résultat d'un encouragement politique ? La "révolution scientifique" à l'oeuvre entre le XVIe et le XVIIIe siècle donne lieu à un foisonnement sans précédent d'innovations scientifiques et techniques, mettant en scène un fructueux dialogue entre science(s) et pouvoir(s). L'ouvrage propose des mises au point historiographiques sur des thèmes encore peu explorés : débats autour de l'attraction magnétique, naissance de la médecine du travail, intervention royale dans la recherche d'une méthode de calcul des longitudes, ingénierie des aménagements portuaires...
Tabeaud Martine ; Browaeys Xavier ; des Gachons An
Des centaines d'aquarelles. Un seul et même motif : le ciel de la Champagne. André des Gachons (1871-1951), artiste peintre, météorologue bénévole, a saisi presque chaque jour, pendant près de quarante ans, des instantanés du paysage céleste. Il les a associés à des relevés météorologiques. A l'état de l'air, il a ajouté un tableau du ciel, dont les couleurs et les formes changeantes devaient permettre de prévoir le temps du lendemain. Au temps de la Grande Guerre, ces oeuvres sont des documents de premier ordre, lorsqu'on les met en regard des témoignages des soldats et des officiers, qui étaient dans la boue des tranchées, les nacelles des ballons, à bord des avions ou derrière les canons. La "météo" était l'une de leurs préoccupations quotidiennes. Chaque jour, André des Gachons a donné des couleurs au temps. Il nous a laissé des ciels de Champagne qui entrent ainsi dans l'histoire de la guerre 1914-1918.
Le premier 19e siècle, dans l'immédiat héritage, problématique, de la Révolution française, est un moment décisif où se reconfigurent les rapports de la littérature et de la morale. Préparée en cela par le rationalisme des Lumières, la Révolution a mis à bas un système social et moral hiérarchisé ; désormais l'individu, promu sujet raisonnable et responsable, se voit imposer de redéfinir son identité, sa place et sa fonction. L'ouvrage se propose de brosser un panorama de la reconfiguration de la question morale dans cette période charnière, particulièrement riche et complexe.