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Napoléon III et la reine Victoria. Une visite à l'Exposition universelle de 1855
Starcky Emmanuel ; Baridon Michel ; Gabet Olivier
RMN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782711855070
Le bicentenaire de la naissance de Napoléon III (1808-1873) offre l'occasion de redécouvrir le Second Empire, temps fort du développement de la France moderne, sous l'angle des relations franco-britanniques qui y apportèrent une contribution décisive. Anglophile averti, l'empereur fit de la Grande-Bretagne un partenaire diplomatique privilégié, et bien plus encore, une source d'inspiration. Préfigurée sous Louis-Philippe, cette entente cordiale fut scellée par un engagement commun dans la guerre de Crimée (1854-1856) et se traduisit en 1855 par une double rencontre entre les souverains. Après avoir accueilli Napoléon III au château de Windsor en avril, la reine Victoria vint en août à Paris visiter l'Exposition universelle, manifestation internationale née de l'émulation franco-britannique. Au c?ur et autour de ce double événement, théâtre exceptionnel d'échanges pour les deux pays, le catalogue de cette exposition explore pour la première fois le dialogue culturel entre la France et l'Angleterre à cette époque, si fécond dans tous les domaines, des beaux-arts à l'architecture et à l'urbanisme, des arts décoratifs aux jardins, de l'aquarelle et de la photographie à la mode.
Au lendemain de la Révolution, Napoléon Ier veut redonner tout son éclat au palais de Compiègne. L'ancienne demeure royale reprend vie sous la direction de l'architecte de Malmaison, Louis-Martin Berthault. En 1813, celui-ci fait appel à Girodet, alors au faîte de sa gloire, pour décorer les appartements impériaux. Girodet va créer un ensemble décoratif très homogène, où s'harmonisent parfaitement décor et ameublement, portant à leur perfection les raffinements de l'art de vivre sous l'Empire.
L'ouvrage retrace l�histoire du palais de Compi�gne et de son domaine, depuis le premier � palais royal � dont on attribue la construction � Clovis jusqu�� la r�sidence imp�riale de Napol�on III. Tr�s appr�ci�e par les g�n�rations de souverains qui l�occup�rent, la demeure connut de nombreux am�nagements et modernisations au long des r�gnes. Louis XV, notamment, fit entreprendre de grands travaux qui donn�rent � Compi�gne son visage actuel. Les plus grands architectes du temps furent charg�s de ces importantes transformations: Robert de Cotte, Jacques Gabriel puis son fils Ange Jacques. Petits et grands appartements, salon de musique et th��tre, parc et d�pendances, objets d�art et mobilier font l�objet d�une visite richement illustr�e, accompagn�e de l�gendes comment�es apportant un �clairage tant sur le mobilier, les objets et les oeuvres d�art qui d�corent les lieux, que sur la vie quotidienne qui s�y d�roulait.
Maître incontesté du siècle d'or hollandais, Rembrandt a dominé l'art de son temps. Le musée Jacquemart-André conserve trois tableaux majeurs de l'artiste, qui illustrent chacun une époque différente et fondamentale de sa création : ses débuts à Leyde, ses premières années de succès fulgurant à Amsterdam et ses années de maturité. Conçue autour de ces trois chefs-d'oeuvre, l'exposition Rembrandt intime les confronte à d'autres oeuvres de l'artiste, afin de mieux comprendre l'ampleur de son génie. Elle ; réunit ainsi une vingtaine de tableaux et une trentaine d'oeuvres graphiques, grâce à une série de prêts exceptionnels du Metropolitan Museum of Art de New York, du musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg, de la National Gallery de Londres, du Rijksmuseum d'Amsterdam, du musée du Louvre ou encore du Kunsthistorisches Museum de Vienne. La sélection des dessins et gravures engage un dialogue fructueux avec les peintures et permet de découvrir toutes les facettes de l'immense talent de Rembrandt. Publié sous la direction des commissaires de l'exposition, ce catalogue évoque les moments forts de la carrière de l'artiste et retrace son évolution stylistique. Il dévoile l'intimité de son processus créatif et permet ainsi d'approcher le coeur de sa pratique artistique mais aussi de sa biographie, la vie de Rembrandt étant indissociable de son oeuvre.
Résumé : L'aube du XVIIIe siècle, Venise brille de tous ses feux. La singularité de la cité des doges, son faste, son carnaval, ses réceptions grandioses, ses coutumes inédites ainsi que le renom de ses artistes attirent de nombreux visiteurs. On vient de toute l'Europe y écouter les opéras de Vivaldi ou de Hasse, interprétés par le castrat Farinelli ou Faustina Bordoni, assister aux spectacles qui se donnent dans la rue comme au théâtre, s'adonner au jeu, admirer les palais décorés par les plus grands peintres et sculpteurs... Forts de leur notoriété, les artistes vénitiens exportent leurs talents dans les cours d'Europe où ils reçoivent de prestigieuses commandes : Canaletto diffuse en Angleterre le goût des vedute ; les Tiepolo peignent d'immenses fresques qui décorent demeures et églises dans les Etats germaniques et à Madrid ; Pellegrini et Rosalba Carriera sont accueillis dans le Paris de la Régence. Mais peu à peu, la santé économique de celle qui fut la Dominante s'essouffle, et la Sérénissime, tout en continuant à séduire, décline lentement. En 1797, Napoléon Bonaparte met fin à la République. C'est alors que naît le mythe de Venise, une Venise éblouissante jusqu'à son dernier souffle.
Chevillot Catherine ; Le Normand-Romain Antoinette
Sculpteur mondialement célèbre à partir de 1900, Rodin a réexaminé tous les aspects fondamentaux de la sculpture. A chaque génération, les nouveaux regards portés sur son oeuvre, loin de le rejeter dans un passé révolu, ont enrichi la compréhension que nous avons de son art. L'ouvrage présente les apports décisifs de Rodin expressionniste et expérimentateur, son univers créatif, son accueil par ses contemporains, et, enfin, les appropriations que son oeuvre a suscitées de la part des artistes. Rodin ouvre en effet la voie à une sensibilité nouvelle, explorant un rapport particulier au temps, à la matière et au sens. La masse sculpturale paraît comme animée d'une énergie vitale propre : l'épiderme est le lieu où affleure avec plus ou moins d'impétuosité l'effervescence intérieure. Les émotions cherchent à s'exprimer et leur houle vient mourir à la surface des oeuvres.