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La peinture : le retour du retour. Volume 3 : 1980-1990
COLLECTIF/MILLET
ART PRESS
10,00 €
Épuisé
EAN :9782906705630
Bad Painting aux Etats-Unis, Nouveaux Fauves en Allemagne, Trans-avant-garde en Italie, Figuration libre en France... : au tournant des années 1980, la peinture à nouveau au centre de toutes les attentions. Réunissant des textes publiés dans le magazine artpress au cour des années 1980 et 1990, la Peinture : le retour permet de saisir cet engouement qui, s'il a avant tout porté s : . la peinture figurative, fut accompagné par la résurgence de l'abstraction. Aux comptes rendus à chaud des expositions majeures de l'époque, A New Spirit in Painting (1981) ou Zeitgeist (1982), répondent des articles de fond présentant des situations nationales (Etats-Unis, Fran, des thèmes transversaux (le mythe, la référence) ou des artistes en particulier (Julian Schnabel, Gérard Garouste). Publié alors que la peinture fait l'objet d'une nouvelle mode, la Peinture : le retour entend participer aux débats en cours en remettant l'intérêt actuel en perspective et en insistant, de manière critique, voir : polémique, sur des critères de jugement qui font souvent défaut aujourd'hui. Ce volume est publié conjointement à la Peinture : le retour du retour qui couvre les premières décennies du 21e siècle.
Sujet: Florilège de 28 textes poétiques d'auteurs différents sur le même thème: l'eau. Commentaire: Un recueil très agréable à lire, parcourir ou même raconter. Au fil des pages, la poésie coule, roule ou éclabousse pour donner beaucoup de plaisir au lecteur. Les mots émeuvent ou amusent les plus petits comme les adultes. Le papier glacé, support à une typographie claire, et les illustrations poétiques, dessins montés ou assemblés aux couleurs vives, donnent une impression de limpidité et participent au charme de l'ensemble. A la fin du livre, trois pages sont consacrées aux courtes biographies de chacun des auteurs. Livrets cousus. Âge: Dès 3 / 4 ans
Ces 4 jeux de cartes, dès 4 ans, proposent une approche pédagogique par le jeu, pour découvrir, apprendre ou revoir des notions du programme de l'école primaire : Les syllabes L'histoire , Le code de la route, Les chiffres Chaque jeu reprend un principe de jeu de cartes bien connu des enfants : jeu des 7 familles, dominos, et memory. L'enfant peut donc jouer en toute autonomie, seul ou à plusieurs. L'apprentissage par le jeu stimule la curiosité de l'enfant, suscite son intérêt et est plus motivant. Le jeu de cartes permet ainsi de varier l'approche pédagogique, ce qui rend moins répétitif l'apprentissage.
Revue de presse 'What distinguishes the series from all the others is the zest and freshness of the text. Where the emphasis in other series is on plain and straightforward language, Cambridge English Reading texts typically use very modern expressions and the dialogue is faster moving. This has an impact on the quality of the audio cassettes, which make for very enjoyable listening.' David R. Hill, Survey Review: Readers, ELT Journal'It was only a matter of time before a major ELT publisher set out to challenge the market dominance of Penguin Classics in the area of readers … CUP have hit back admirably. With something for everyone in your classes, this series is well worth investing in. In fact, it's going to be a difficult act to follow by other publishers.' IATEFL Issues'The series breaks new ground in two respects. The first is the light and informal style of writing. It is notoriously difficult to write fluent prose using restricted lexis and syntax. Part of the secret is to use word and grammar lists flexibly; but it requires flair and a good ear to produce prose and dialogue that read so well and give such a genuine flavour of modern idiom.' English Teaching Professional'These were a very good read: exciting fast-moving stories at all levels, and a good mixture of subjects. Most touched on up-to-date themes, such as corruption, refugees, psychology, hunger, feminism, or ecology without being prosy, or moralising.' BaNina Vivanco, SATEFL Newsletter Vol 19 No 3'This is a well presented, authentic looking series of readers that students should enjoy. They are graded into five levels, and the accompanying cassette will be useful, especially for pronunciation audio versions are very popular with students.' Josephine Caruana, Network News, Issue 34
Résumé : Des peintres de sa génération, Marc Desgrandchamps est l'un de ceux qui se sont le mieux imposés sur la scène artistique internationale. Qui ne connaît ses grandes figures de baigneurs et de baigneuses aux corps transparents, laissant apparaître des paysages souvent mélancoliques ! Il n'avait pas cinquante ans quand le Centre Pompidou lui a consacré une rétrospective en 2006. Une autre a suivi au musée d'art moderne de la Ville de Paris en 2011. II est intervenu dans les pages d'artpress pour parler de son oeuvre bien sûr - sources, lapsus formels, images doubles - mais aussi de littérature, de musique et de cinéma. Au fil des entretiens, la relation entre ces différentes disciplines éclaire une oeuvre où "l'apocalypse guerrière ou économique est toujours en suspens", mais qui est avant tout préoccupée de formes.
En 1969, dans le musée de la ville de Leverkusen, en Allemagne, eut lieu une exposition au titre sévère, Konzeption-Conception. Aux murs, des photographies prises sans préoccupation esthétique, des schémas, des diagrammes, des textes plus ou moins laconiques. Diverses nationalités étaient représentées et ce qui était une tendance souterraine, concernant dans certains cas des artistes déjà engagés dans des mouvements d'avant-garde comme l'art minimal, l'arte povera, le body art ou la performance, suscita une vaste prise de conscience à travers le monde de l'art occidental : on assistait à une dématérialisation de l'oeuvre d'art. Même si l'artiste minimaliste Sol LeWitt fut considéré comme le " parrain " de ce courant, l'art conceptuel s'inscrivit d'abord en réaction au formalisme de l'abstraction apparue plus tôt dans la décennie. S'appuyant autant sur la philosophie analytique américaine que sur Marcel Duchamp, les plus théoriciens parmi les artistes, le groupe anglais Art & Language, Victor Burgin, ou l'Américain Joseph Kosuth entreprenaient une remise en cause systématique de la définition de l'art, tandis que d'autres, tel Lawrence Weiner, suggéraient plutôt des situations poétiques que le public était invité à vivre. En dépit de ses manifestations parfois arides, l'art conceptuel rencontra un énorme succès au point que le terme, un peu comme le mot " surréaliste ", finit par désigner tout et n'importe quoi. " C'est de l'art conceptuel ! ", s'exclame-t-on devant un objet un peu énigmatique. Il est temps de revenir aux fondamentaux.
Heartney Eleanor ; Martin Jean-Hubert ; Millet Cat
Robert Storr (né en 1949, vit à New York) est peintre, historien de l'art, curator, enseignant. Il signe ses premières critiques dans Art in America, ce qui lui confère un statut de critique international. Parallèlement, artpress lui propose une collaboration qui se poursuit aujourd'hui. Senior curator au département de sculptures et de peintures au Museum of Modern Art de New York, de 1990 à 2002, il y a organisé de nombreuses expositions, parmi lesquelles les rétrospectives de Robert Ryman, Gerhard Richter, Max Beckmann. Directeur général de la Biennale de Venise en 2007, à laquelle il donne le titre de "Penser avec les sens, sentir avec la raison", il développe sa conception du rapport entre politique et esthétique. Il enseigne actuellement la peinture à la Yale University School of Art. Ses analyses documentées - il est l'auteur d'un ouvrage monumental sur Louise Bourgeois -, sa liberté de penser, font de lui un critique respecté des deux côtés de l'Atlantique. Le dernier entretien, daté de septembre 2017, témoigne de son esprit toujours en alerte.
Celant Germano ; Durand Régis ; Hatt Etienne ; Ley
Co-fondatrice, en 1972, de la revue artpress, Catherine Millet a contribué à faire mieux connaître en France l'abstraction américaine et son héritage : l'art conceptuel ou encore le groupe Support-Surface. En 1981 toutefois, elle organise pour l'ARC, musée d'art moderne de la Ville de Paris, l'exposition Baroques 81, qui enregistre le retour en force d'une peinture principalement figurative. Elle a été commissaire de la France pour la Biennale de Sao Paulo en 1989, puis pour la Biennale de Venise en 1995, choisissant de présenter César dans le pavillon français. Outre des monographies (Yves Klein, Salvador Dalí), elle est l'auteur de l'Art contemporain en France (1987) et de l'Art contemporain, histoire et géographie (2006), régulièrement réédités. A partir de 2001, elle s'engage parallèlement dans une oeuvre littéraire autobiographique. La Vie sexuelle de Catherine M. rencontre un succès mondial. Suivront d'autres titres : Jour de souffrance et Une enfance de rêve. En 2017, elle publie Aimer Lawrence, essai consacré à l'auteur de l'Amant de Lady Chatterley.