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Les musiques de Picasso
Godefroy Cécile ; Martin Marie-Pauline ; Bayle Lau
GALLIMARD
45,00 €
Épuisé
EAN :9782072871078
Au fond quand on parle d'art abstrait, on dit toujours que c'est de la musique. Quand on veut en dire du bien on parle musique. Tout devient musique [... ]. Je crois que c'est pour ça que je n'aime pas la musique". Pablo Picasso. Contrairement à cette déclaration volontiers provocatrice, l'observation de l'oeuvre de Picasso dévoile un intérêt considérable pour l'imaginaire musical : des premières scènes de vie gitane aux joueurs de flûte des années 1970, en passant par les saltimbanques musiciens, les Guitares cubistes, les collaborations avec les Ballets russes, les poèmes sonores de l'artiste ou les bacchanales qui colorent après-guerre un nombre infini de toiles, d'oeuvres graphiques, de céramiques et de sculptures, tout son oeuvre est traversé par la musique. Cet ouvrage s'attache à explorer cette dimension, en soulignant notamment l'attachement de l'artiste pour les instruments, son intérêt pour la musique populaire et ses diverses manifestations, les ambiances sonores de spectacles auxquels il aimait assister (cirque, fanfare, corrida), le chant de la poésie, ainsi que la dimension rituelle de la musique.
Traitant du sujet de Lettres et Philosophie des classes préparatoires scientifiques pour la session 2018-2019, cet ouvrage réunit des spécialistes des différentes oeuvres au programme et de littérature comparée pour offrir un volume extrêmement pratique et intelligent dans une collection plébiscitée par les élèves et leurs professeurs.
En 1917, Le Corbusier et Amédée Ozenfant créent le mouvement d'avant-garde qu'ils baptisent le Purisme. Ses deux inventeurs publient leur manifeste "Après le Cubisme" en 1918. Le cubisme, qu'ils admirent pour sa modernité, leur semble devenu abscond et parfois décoratif. Le purisme se donne donc pour objectif non pas de déformer les objets - comme a pu le faire le Cubisme - mais au contraire d'en capter l'essence-même. Le credo des deux fondateurs se caractérise par une représentation ultra-lisible, des proportions respectées, le partage des contours, des lignes dessinées avec application et une remise en cause des codes de la perspective. Les oeuvres puristes sont remarquables par leur rigueur graphique qui apparente les compositions au dessin technique, tout en utilisant une gamme de couleurs reconnaissable : orange, marron, bleu gris ... Le mouvement a séduit par sa rigueur un ensemble important d'artistes français et internationaux, attirés par son approche quasi-scientifique. Mais chacun d'entre eux a produit un purisme personnel, qui s'est parfois affranchi des préceptes des fondateurs, à l'instar notamment des femmes artistes, parties prenantes du mouvement, comme Franciska Clausen et Marcelle Cahn mais également des artistes déjà connus comme Willi Baumeister et Fernand Léger. S'éteignant au début des années 1930, le purisme a marqué les avant-gardes par sa fascination pour les modes de production standardisés caractéristiques du XXème siècle et par son désir de capter l'essence des choses, en véritable précurseur de l'art conceptuel. Les textes des auteurs permettent de replacer ce courant artistique dans l'histoire de l'art du XXe siècle et son influence dans le monde, du mouvement De Stijl aux Pays-Bas au du Bauhaus en Allemagne. Cet ouvrage abondamment illustré est l'un des premiers en français à être entièrement consacré au Purisme. Artistes dont les oeuvres sont présentées dans l'ouvrage : Le Corbusier, Amédée Ozenfant, Franciska Clausen, Marcelle Cahn, Willi Baumeister, Fernand Léger, Otto Gustav Carlsund, Florence Henri...
Résumé : Figure historique des avant-gardes du XXe siècle, Sonia Delaunay joue avec son époux, Robert Delaunay, un rôle décisif dans les débuts de l'abstraction. La créatrice tient également une place privilégiée dans l'univers de la mode et des arts décoratifs, domaines auxquels elle a été étroitement associée pendant l'entre-deux guerres, expérimentant par-delà la peinture une multitude de supports : affiches, reliures, objets, vêtements et textiles, mobilier, tapisserie et décoration intérieure. Dans cette dynamique d'entrecroisement des disciplines où chacune s'enrichit des apports de l'autre, Sonia Delaunay, en prise avec la modernité de son époque, a oeuvré pour l'abolissement des frontières entre les arts et pour l'envahissement de la vie par la couleur, à la recherche d'un art total et universel.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.