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LES MILLE ET UNE NUITS. Tome 4, La saveur des jours
Khawam René
PHEBUS
22,90 €
Épuisé
EAN :9782859400835
Un khalife et un marchand échangent leurs rôles à la faveur des songes de la nuit... La magie tisse entre des destinées que tout devrait séparer un réseau parfaitement inattendu... Des jeunes filles livrent à mille persécutions (et, s'il le faut, à la bastonnade) leurs soupirants éperdus... L'amour ne triomphe plus que grâce à d'infinis stratagèmes... Autrement dit : gare à celui qui se risque dans l'aventure sans avoir fait bonne provision de patience et d'astuce. Puisque le monde apparaît bel et bien voué à tous les renversements possibles et imaginables, puisque la fortune joue mieux que jamais les capricieuses, voire les aveugles (mais Allah n'a pas besoin d'yeux pour y voir clair - qu'Il soit exalté et glorifié !), puisqu'enfin nul n'est à l'abri des coups du sort... le sage est invité à ne pas s'opposer aux décrets du ciel (ou à ceux du prince) et à goûter s'il se peut, au jour le jour, la saveur douce-amère des plaisirs d'ici-bas.
Reprise en "Libretto" d'un classique de la littérature arabe, mieux que jamais d'actualité. Ecrit cent ans avant Machiavel, ce recueil de contes à moralité politique dévoile ce qu'a été au long des siècles - et ce que continue d'être - l'essence de la stratégie arabe. Un régal pour le simple lecteur... et une révélation pour tous ceux qui ont à coeur de comprendre, en allant aux vraies sources, ce qui se passe aujourd'hui.
René R Khawam (1917-2004) a consacré sa vie, par la traduction, à la réhabilitation de toute une littérature arabe inscrite au patrimoine commun de l'humanité. On lui doit notamment, par son infatigable travail, une véritable redécouverte des Mille et Une Nuits, de La Prairie parfumée, du Livre des Ruses et du Coran.
Résumé : Traduction intégrale à partir des manuscrits originaux arabes par René R. Khawam (Vers 800) A la différence de Sindbad le Marin, qui cherchait à gagner la Chine par la voie maritime, son homonyme le Terrien se lance sur la vieille route de la Soie - non moins fertile en embûches et en merveilles - et traverse les solitudes désolées du Ferghana, de la Mongolie et du Sinkiang avant de pousser jusqu'aux rivages du lointain Japon. Composées dès le VIIIe siècle, ces Aventures sont une invitation au rêve et à la géographie : une bien agréable façon de parcourir le monde sans avoir à souffrir des dangers de l'ailleurs.
Des jeunes filles livrent à mille persécutions leurs soupirants éperdus... Un calife échange son rôle avec un marchand et espère l'inattendu... L'amour ne triomphe plus que grâce à d'infinis stratagèmes et le monde apparaît voué à tous les renversements possibles. Nul n'est à l'abri des coups du sort !
Bien rare assurément les lecteurs qui ont eu l'occasion d'avoir entre les mains ce petit livre publié en 1947, jamais réédité depuis. Sous forme de contes" merveilleusement brefs qui ont la netteté et le trouble du rêve, et dont le personnage central est toujours le même (un mort qui persiste désespérément à vivre), c'est dans un monde subtilement cauchemardesque que nous nous trouvons entraînés, comme à notre corps déféndant : un monde qui se révèle être, dès les premiers détours, celui de l'inavouable".
Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.4e de couverture : Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.Notes Biographiques : Né le 13 avril 1948 à Maribor, en Slovénie, Drago Jan¿ar connaît la prison en 1974 comme jeune journaliste opposé au régime communiste de Yougoslavie. Devenu scénariste puis éditeur, ses premiers romans l'imposent rapidement sur la scène littéraire slovène. Aujourd'hui traduit en plus de vingt langues, il est reconnu dans le monde entier. Lauréat de nombreux prix (Prix Herder en 2003, Prix européen de littérature en 2011), c'est avec Cette nuit, je l'ai vue (Phébus, Prix du meilleur livre étranger 2014) qu'il rencontre un large public en France. Son dernier roman paru est Six mois dans la vie de Ciril (Phébus, 2016).
Résumé : De l'art d'évoquer les grandes et petites tragédies de la vie en usant des mots les plus simples, les plus nus... Un faubourg de Melbourne dans les années 50. Un couple se rend à une party de fiançailles chez des voisins, par un beau soir d'été. Lui est conducteur de loco et fier de son métier (on est au temps des dernières machines à vapeur). Elle pense qu'elle est mal mariée et songe à une autre vie. Le gamin qui les accompagne (12 ans) se dit que ses parents décidément ont bien changé... La soirée de fête est plutôt réussie, et pourtant la fiancée n'a pas l'air enchantée de convoler. avec le brave type que son père lui a choisi-un autre prétendant, éconduit quelques jours plus tôt par la belle, fera une apparition inattendue. On boit-un peu trop-on rit, on danse. Tard dans la Huit chacun s'en retourne chez soi, remuant de drôles de pensées. Le lendemain la radio annonce que l'express de Sydney a méchamment déraillé... Tout cela ne serait rien, ou pas grand-chose.. sans l'art de Steven Carroll (un romancier australien-hier encore non traduit en français-qui commence à faire sérieusement parler de lui). Il lui faut vraiment très peu de mots pour suggérer urne atmosphère et beaucoup plus que cela. On songe à une sorte de William Trevor des antipodes, qui déchirerait en douceur le masque des apparences. Son livre, qui n'élève jamais la voix, donne l'impression d'avoir été écrit dans un souffle : 1'un de ces livres qui parlent tout bas mais pour nous murmurer des choses terribles. Les personnages sont d'une banalité que l'on dira touchante, et pourtant à chaque instant on a l'impression qu'ils vont se noyer (on ne peut s'empêcher de penser que, s'il vivait aujourd'hui, Tchekhov écrirait un peu comme ça). Dur métier que de vivre, oui : lequel d'entre nous pourrait assurer qu'il possède vraiment l'art de conduire sa machine ?....