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Les 120 voyages du fou
Azama Michel ; Levey Sylvain ; Papin Nathalie ; Pi
THEATRALES
14,80 €
Épuisé
EAN :9782842602710
En quête de sens? Vous vous sentez égaré dans la grande foire du monde? Interrogez votre "bonne aventure" en tirant des cartes du tarot de Marseille et laissez-vous guider par le hasard, en compagnie du Fou, seul interprète de votre destin. Ces textes de théâtre ont été commandés par la compagnie Orphéon-Théâtre intérieur à cinq auteurs dramatiques familiers de l'imaginaire, permettant cent vingt combinaisons possibles, pour un voyage en quatre étapes: le départ, la perte, la rencontre et l'inaccessible étoile. Chacun des vingt monologues, inspiré par une carte du tarot, est une ?uvre à part entière. Leur juxtaposition représente une polyphonie de langages pour tenter de saisir le monde et l'homme. Les situations et les mots sont incisifs, percutants, pour un théâtre déambulatoire ou un théâtre de l'instant.
Comment dire l'effondrement des mythologies, la désertion des philosophes, la suspicion de nos pauvres moyens de connaissance, le déshonneur de notre temps, l'envie d'en déplacer les bornes et de vivre, avec quelques autres, dans l'anticipation ? Ce n'est pas que rien n'ait changé, c'est que tout est devenu pire : chaque jour dans un lieu du monde s'accomplit le sacrifice de milliers d'Iphigénie. Je n'ai pas écrit une énième version d'Euripide, mais un texte pour la jeunesse d'aujourd'hui, que ça passionne, contrairement à ce qu'on nous raconte, mais qui sent d'autant plus l'impuissance à mettre au monde des utopies combattantes que celles de leurs pères, du Che à Freud, sont mortes. M. A.
Dissonances se compose de vingt courts monologues autonomes et d'un dialogue qui expriment la parole personnelle de personnages distincts. Cette matière à jeu forme l'image éclatée d'un regard porté sur nous-mêmes. Ces micro-événements, ces peurs et ces angoisses, ces actes irrémédiables sont autant de paillettes éparpillées d'un précipité terriblement mais heureusement humain. Dans Des orchidées sur les terrils, des femmes et des filles de mineurs échangent leurs souvenirs heureux : le pain d'alouette, les bleus le jour de la lessive, qui se mêlent à ceux des accidents miniers, de la silicose et de leurs victimes. Ce partage des voix du labeur trouve un écho contemporain avec le bassin minier, aujourd'hui déserté par les ouvriers mais où la solidarité entre ceux d'en bas n'est pas un vain mot. Deux ennemis politiques, à l'autre bout de l'échiquier, se disputent un siège de député dans Je ne sais pas si j'aime encore mon pays. Mais leur sphère privée s'immisce dans leurs existences publiques et les bouleverse. Une fable burlesque, trash et politique détonante. Dans un théâtre à la parole foisonnante, Michel Azama offre une large palette dramaturgique : un matériau pour la scène qui interroge la marge et l'histoire comme des horizons communs d'un miroir intime.
Une trilogie. Le chiffre trois, pour la famille, c'est évident. Michel Azama explore les familles mythiques et leurs n?uds de névroses; la famille comme un piège. Une journée de mariage dans Amours fous; un remake de la tragédie d'OEdipe dans Saint amour et un dispositif presque tchékhovien dans Anges du chaos. Des situations d'un quotidien somme toute assez banal. Mais, en variant la forme et en faisant vibrer la langue, Azama propose un théâtre qui rejoint l'épique.« Paradoxalement, ce théâtre noir, fait de personnages marginaux en état de perdition ou d'abandon, est un théâtre de l'espoir, comme un ring de boxe où la dureté des coups est proportionnelle à l'envie de gagner. »
Jojo est un solo boy urbain. Dans une rue déserte, il traîne avec un ballon de foot crevé pendant que ses parents sont partis au soleil. Surgissent deux fées un peu déglinguées, Anita et sa vieille mère Jilette. Des fées comme dans les contes, mais désoeuvrées, au RMI (Revenu Magique d'Insertion). Anita confie au garçon la mémé qui perd la boule, mais cette dernière disparaît. Commence alors pour Jojo, parti à sa recherche, un parcours initiatique qui l'emmène de la grande forêt aux séances de désintoxication d'une clinique pour superhéros paumés (Batman, Billy Juan Poucet dit le P'tit...). Ces rencontres étonnantes le conduiront à la recherche de son identité.Avec une langue vive, un style d'aujourd'hui détournant le langage des jeunes, Stéphane Jaubertie aborde le thème de la connaissance de soi, du rapport aux autres et à la réalité. C'est touchant, drôle: un bonheur à lire et à jouer.
Histoires d'hommes rassemble une cinquantaine de monologues écrits pour des femmes.Destinés à des actrices de tous âges, ces textes s'inscrivent dans l'espace de la représentation, pour le temps du plateau. On y retrouve le style si particulier de Durringer parole tendue, invectives, cris du corps, révolte de l'âme, poésie de l'instant, échos de la ville ou de la nature... Des éclats fulgurants de la vie de femmes amoureuses, seules, en colère.À lire, à programmer sur une scène, à partager avec des publics en manque de théâtre et d'amour. De toute urgence!
Ce n'est pas une pièce de théâtre ; ce sont des textes, des monologues, des histoires, des confrontations, des petites scènes dialoguées à deux, des fragments à dire, à jouer. Un peu comme les rifts d'une partition musicale... Des états, des attitudes, des émotions. Chacun peut se les approprier et le nombre d'acteurs n'est pas limité. Pas de suite logique dans les textes, pas de noms de personnages. C'est là dans une forme brute pour que chacun puisse mettre son univers dessus. Véritables écritures contemporaines, ces Chroniques 2 font suite aux Chroniques des jours entiers, des nuits entières. Elles se répondent et constituent une matière vive pour de nouvelles formes théâtrales.