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La mémoire de la blessure au théâtre. Mise en fiction et interrogation du traumatisme de la Renaissa
Ligier-Degauque Isabelle ; Teulade Anne
PU RENNES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782753564619
Face à l'irruption répétée de la violence dans l'histoire, le théâtre peut-il s'approprier les blessures communes et inventer les formes susceptibles de les saisir ? Cerner les noeuds de la mémoire n'est pas nécessairement les entériner comme des passages obligés du récit collectif. Ce serait faire de l'injonction à se souvenir, au coeur de la réflexion de Paul Ricoeur (La Mémoire, l'histoire, l'oubli), une contrainte surdéterminante pour l'individu et la société à laquelle il appartient. Le livre La Mémoire de la blessure au théâtre interroge le sentiment d'appartenance à une même histoire qui s'appuie sur des événements douloureux, à partir d'un corpus de pièces allant de la Renaissance au XXIe siècle. La représentation scénique d'un trauma collectif s'accompagne-t-elle d'une exigence de réparation ? La mise en fiction ne permettrait-elle pas un examen lucide des noeuds traumatiques ? Le livre aborde des questions d'ordre éthique, politique et esthétique, et réfléchit à l'aptitude du théâtre à dire la catastrophe et la guerre, de façon distanciée, documentaire et/ou faussement réaliste. A une époque marquée par la concurrence des mémoires, il s'agit de mettre en valeur des formes théâtrales variées, parfois fort éloignées dans le temps, qui montrent comment l'intimation "Souviens-toi" comporte un danger d'instrumentalisation de l'histoire. C'est bien le degré de pertinence du théâtre qui est ici étudié dès lors que la littérature subit l'épreuve du réel.
Boccador Sabine - Chenot Patrick - Ligier de Lapra
Plus de 200 questions-réponses sur les grandes inventions et découvertes qui ont fait avancer notre monde ! 4 thèmes séparés par des onglets à décorer : les inventions ; la Terre ; l'espace ; les phénomènes du quotidien. De belles illustrations. Des questions sur le monde qui nous entoure. Des réponses simples. Et aussi plein d'autocollants !
Mullenheim Sophie de - Ligier de Laprade Marie - B
Un ouvrage qui répond à plus de 200 questions que se posent les enfants et auxquelles les parents n'ont pas toujours la réponse !Et aussi plein d'autocollants !
Ligier de Laprade Marie ; Bonté Thérèse ; Méhée Lo
Un ouvrage de 112 pages, qui propose 212 questions réparties en 4 thèmes : La nature. Le corps humain. Le quotidien. Les sciences et techniques. Les 4 parties sont séparées au moyen de 4 intercalaires.Quelques exemples de questions : Comment c'est fait une étoile? Comment c'est fait un nuage? Comment c'est fait le cerveau? Comment c'est fait un plâtre? Comment c'est fait le chewing-gum? Comment c'est fait l'eau gazeuse? Comment c'est fait l'électricité? Comment c'est fait un piano?Notes Biographiques : Sophie de Mullenheim collabore depuis de nombreuses années avec les Éditions Larousse Jeunesse. Elle est notamment l?auteur de tous les titres de la collection « Mon tout premier Larousse de? », ainsi que de plusieurs ouvrages dans la collection « Dis-moi ! ». Sophie habite à Montaigu.
Avec Le Barbier de Séville, Le Mariage de Figaro et La Mère coupable, Beaumarchais offre au public une véritable saga familiale en imaginant à plusieurs moments cruciaux la destinée des Almaviva. Mais si le comte Almaviva donne le ton à la maisonnée par ses sautes d?humeur amoureuses, le valet Figaro ne s?en laisse pas compter, au point de tenir tête au maître, voire à se jouer complètement de lui, avec l?aide de l?intrigante Suzanne. La solidarité de Figaro et d?Almaviva joue, certes, à plein dans Le Barbier de Séville, mais elle est mise à l?épreuve dans Le Mariage de Figaro, avant d?en sortir renforcée à l?issue de La Mère coupable. Le volume Lectures de Beaumarchais a pour ambition d?offrir aux candidats aux concours, en particulier à l?Agrégation, des clés essentiels pour comprendre ce classique du théâtre du XVIIIe siècle par un croisement des approches (dramaturgique, stylistique, historique, etc.), mais il vise aussi à faire un état présent des connaissances sur Beaumarchais et, surtout, à dessiner de nouvelles perspectives d?étude. Par la variété des travaux réunis dans le volume Lectures de Beaumarchais, le lecteur est invité à porter un regard neuf sur une trilogie tout sauf "classique".
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni