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L'éblouie de Dieu. Les plus beaux textes de Madeleine Delbrel
Delbrêl Madeleine
NOUVELLE CITE
17,35 €
Épuisé
EAN :9782375820902
Figure toujours plus connue, citée et appréciée, Madeleine Delbrêl n'a pas fini de nous accompagner sur les routes de notre monde. Son expérience humaine, son intuition profonde d'un Dieu présent au milieu des hommes de toutes conditions, son écriture fine et percutante, font d'elle une source d'inspiration ? et d'action ? pour tous : "Nous autres, gens de la rue, croyons de toutes nos forces, que cette rue, que ce monde où Dieu nous a mis est pour nous le lieu de notre sainteté." Elle est habitée par les immenses bouleversements de société vécus au XXe siècle et qui se prolongent en ce début de troisième millénaire. Elle veut aller plus loin, plus profond dans les complexités de la vie et "l'abîme insondable des mystères de Dieu". Ces textes, puisés dans l'ensemble de ses oeuvres complètes, dans une variété de style littéraire, invitent à la rencontre et à la confiance. Son procès de béatification est en cours.
Résumé : La Correspondance de Madeleine Delbrêl était inédite sauf quelques phrases utilisées de ci de là. Les archives en sont riches. A paru en mars 2004 le premier volume. La publication s'en poursuit ici avec un deuxième volume, correspondant aux années 1942 à 1952. Ces lettres nous découvrent plusieurs aspects de la personnalité de Madeleine. On y rencontre Madeleine, formatrice à la vie spirituelle au sein du groupe de jeunes femmes qui se forme autour d'elle. Son expérience à Ivry lui fait exprimer l'implication profonde de la Mission pour chaque chrétien : être le Christ pour ce temps, là où on est. Cette implication lui fait rencontrer Jacques Loew et beaucoup d'autres. Sa charité la fait s'investir dans les préoccupations d'amis chômeurs jusqu'au moindre détail. Rien n'est indifférent à la charité.
Résumé : Qui, mieux que Madeleine Delbrêl, pouvait donner au Rosaire toute sa profondeur mystique en l'illuminant de la joie et de la lumière d'une vie entièrement donnée à Dieu ? Remplir d'extraordinaire le plus ordinaire des quotidiens ? Au travers de la méditation des quatre mystères, le meilleur des textes de la mystique d'Ivry-sur-Seine s'offre et nous introduit à une quête de Dieu au coeur du monde.
Ce nouvel ouvrage met à la disposition du public des textes d'un genre différent : des méditations poétiques, des hommages, des sketchs et chansons, des poèmes de circonstance. Ces textes pleins de fantaisie ont une place majeure dans la vie et l'oeuvre de Madeleine qui y médite souvent le quotidien en vers libres, pleins d'images et d'humour. Le lecteur entre ainsi dans une prière simple et profonde. Les noëls, du même style, témoignent de sa mystique de l'Incarnation. Ce volume est un hommage à l'humour légendaire de cette grande figure.
Résumé : Ce second volume des écrits aux Equipes réunit des textes de la période 1950-1956. Avec une quinzaine de femmes, Madeleine Delbrêl poursuit un unique but : "Réaliser dès cette terre l'amour pour lequel Dieu nous a créés et que le Christ nous a révélé dans son Evangile." Très engagées, sans tomber dans l'activisme ou l'agitation, ces femmes vivent avec Madeleine un discernement au fil des jours, celui d'une fraternité évangélique au coude-à-coude avec les gens de leur ville. Mais Madeleine Delbrêl traverse une période difficile, semée de doutes et d'incertitudes sur l'avenir des Equipes. Des tensions internes l'interpellent sur la notion d'obéissance, elle qui ne veut mettre que la charité comme règle des petites communautés naissantes. Elle prend l'humilité comme base au discernement, en des pages magnifiques. C'est dans cette période qu'elle rencontrera le pape Pie XII, en 1953, ce dont elle fait un récit profond et émouvant. Après des tentatives de rapprochement avec des instituts séculiers qui finalement échoueront, elle procède elle-même, avec difficulté, à l'élaboration d'ébauches de statuts. Les textes spirituels qui les fondent sont d'une profonde beauté : "respect de la vie de chacune", "esprit de pénitence"... et son esprit missionnaire est partout présent "Attendre longtemps, apprendre beaucoup, aimer jusqu'au bout".
Quand on lit les Pères, on est frappé par la connaissance qu'ils ont des Ecritures. On peut même parler de familiarité avec elles. Ils nous montrent ainsi qu'on ne peut pas vivre en chrétien sans être nourri par les saintes Ecritures. Les Ecritures, en effet, parlent de Dieu et du salut qu'est Jésus le Christ. C'est pourquoi le Christ est présent dans toutes les Ecritures, dans le Nouveau Testament bien sûr, mais aussi dans l'Ancien, car "partout dans les Ecritures de Moïse est semé le Fils de Dieu" (Irénée, Haer, 4, 10, 1). Ainsi les Ecritures sont source de vie, elles nous font entrer dans le mystère de Dieu et du salut et nous font découvrir qui est cet homme que Dieu a créé pour l'aimer. On voit maintenant pourquoi les Pères ont eu à coeur de prêcher et d'enseigner à partir des Ecritures. Ce sont elles, en effet, qui nourrissent la foi et développent en - nous l'amour envers Dieu et le prochain. Mais pour cela encore faut-il les comprendre. Cette compréhension résulte d'un long cheminement avec elles en compagnie des témoins du Christ : les Apôtres et les Pères qui nous ont précédés sur cette route. Les Ecritures lues dans cette perspective sont une nourriture quotidienne. Elles servent à nous guider dans notre manière de vivre et à instruire notre intelligence concernant le mystère de Dieu et du salut. Ce numéro propose de voir comment des Pères ont lu les Ecritures pour nourrir leur foi et accroître leur intelligence du mystère. J. FANTINO, o. p.
Au temps de l'empire romain, il y eut dans la Province d'Afrique des Pères latins prestigieux. On pense tout de suite à Augustin, et c'est justice. Mais cette Province a également été le berceau de notre tradition théologique latine. C'est en Afrique, en effet, que furent faites les premières traductions de la Bible en latin dès la fin du deuxième siècle. C'est en Afrique aussi que l'on a commencé à faire de la théologie en latin, tout simplement parce que les gens parlaient cette langue. C'est dans cette Eglise enfin que saint Cyprien devient évêque de Carthage en 249. Ce numéro de Connaissance des Pères lui est consacré. On y voit comment un évêque a réagi dans une situation difficile. Cyprien se trouve, en effet, confronté à deux graves questions. Il y a d'abord la conséquence des persécutions très violentes que l'Eglise dut subir à cette époque. Beaucoup de chrétiens cèdent au pouvoir civil, mais veulent revenir dans l'Eglise. Comment les recevoir ? Le peut-on même, car une fraction rigoriste voudrait les exclure à jamais de l'Eglise qu'ils ont reniée ? Il y a ensuite les divisions dues au schisme de Novatien, un antipape qui a réussi à établir une Eglise dotée d'un clergé propre, d abord en Italie, puis en Afrique. Que faire des gens baptisés par eux mais qui passent à la grande Eglise ? La coutume en Afrique est de les rebaptiser , à Rome on leur impose la main, mais on reconnaît le baptême reçu. Un grave conflit va éclater entre le pape Etienne et Cyprien. On sera à deux doigts de la rupture , elle sera évitée. C'est donc à une réflexion sur l'Eglise que nous invite, en particulier, la lecture de Cyprien. J. FANTINO, o. p.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.