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Jésus a dit...
Collectif
SIGNE
4,51 €
Épuisé
EAN :9782746845473
Paroles des évangiles Qu'appelle-t-on "évangiles" ? Voilà une question à laquelle on répond un peu facilement : "Des récits qui racontent la vie de Jésus" . Et pourtant, c'est inexact, car l'objectif des évangélistes ne consistait pas à élaborer une simple biographie du Christ. Ni Marc, le plus ancien, ni Jean, le plus récent, n'ont accordé une ligne à ce qui précède le début de la prédication de Jésus. Matthieu ne fait exception que pour la visite des mages et la Fuite en Egypte. Luc commence avant la naissance, mais reste muet sur ce qui suit la douzième année. Alors ? Les évangélistes ont voulu essentiellement transmettre le message de Jésus, tel qu'il apparait aussi bien dans ses actes que dans ses paroles. C'est cela, la "Bonne Nouvelle" (traduction littérale du grec "euangelion"). On dira qu'une nouvelle vieille de deux millénaires n'est plus si "nouvelle" que cela. Assurément, l'expression française est équivoque. On devrait dire "bon message" , "bonne annonce" . En langage très contemporain : on se trouve là devant une info qui ne peut pas devenir ringarde. Des paroles pour tout le monde Du reste, Jésus parlait simple, cela se sent surtout dans les trois premiers évangiles. Parce qu'il s'adressait essentiellement à des gens simples, simples de culture ou simples de coeur. Il prenait en compte les situations et les choses de la vie quotidienne, que nous rencontrons encore dans notre existence à nous au bout de deux millénaires. Cela n'empêchait pas qu'il réponde avec science et autorité aux théologiens de son temps, soit quand ils venaient lui poser des questions souvent piégées, soit quand ils venaient, comme Nicodème, recueillir son enseignement. Bien sûr, les évangélistes qui nous rapportent les propos de Jésus étaient tous chrétiens, professant la foi dans la résurrection du Christ. Mais les gens à qui parlait Jésus ne l'étaient pas, eux. Forcément : on ne peut pas adhérer à l'annonce de la résurrection d'un personnage qui n'est pas encore mort. Comme lui-même, comme les apôtres, comme les disciples, la plupart des auditeurs de Jésus étaient juifs. Mais la population de ce qu'on appelait alors la Palestine comportait aussi de très nombreux païens : Romains des troupes d'occupation et de l'administration impériale, marchands grecs ou levantins, cananéens des pays voisins. Sans compter les Samaritains, monothéistes et reconnaissant la Torah comme les juifs, mais considérés par ceux-ci comme schismatiques. Les paroles de Jésus, qui que nous soyons, nous sont encore destinées. L'accueil des rejetés Il est clair que Jésus ne méprisait pas dans leur ensemble les élites sociales, morales et religieuses de son temps. Mais il épinglait volontiers l'autosatisfaction, voire l'hypocrisie d'individus "comme il faut" qui en faisaient partie. En retour, ces derniers n'aimaient guère son attitude accueillante à l'égard de gens considérés comme non fréquentables. Parmi ces derniers, les publicains, c'est-à-dire des juifs qui percevaient sur leurs compatriotes les impôts réclamés par l'occupant romain (païen ! ), se montrant ainsi traîtres à leur Dieu comme à leurs concitoyens, car ils exigeaient plus qu'ils ne devaient et empochaient la différence. Jésus faisait scandale en allant jusqu'à manger chez eux. Il ne jetait pas l'anathème sur les prostituées, ce qui ne revient pas à dire qu'il encourageait la prostitution. Il ne fuyait pas les lépreux, dont on considérait que leur maladie était une punition du Ciel pour leurs péchés. "Je ne suis pas venu juger le monde". , dit-il. Pourquoi ce livret ? Les citations qu'il contient sont toutes des passages où les propos de Jésus sont rapportés au style direct. Aussi courts que possible, pour qu'une longue lecture n'en dilue pas la saveur et pour qu'il soit facile de les méditer. Ils n'ont pas été choisis parmi ceux qui fondent les dogmes du christianisme et qui pourraient poser des difficultés à des personnes dont c'est le premier contact. Ces paroles sont faites pour être livrées à toutes les personnes qui, d'une manière ou d'une autre, peuvent y puiser un enrichissement personnel et à qui il ne viendrait pas forcément à l'idée de se mettre à leur recherche dans un gros livre.
Durant près de vingt ans, de la Libération de 1944 à l'explosion yé-yé du début des années soixante, une nouvelle génération d'interprètes de la chanson française arrive en haut de l'affiche. Aux côtés des aînés Edith Piaf ou Charles Trenet, dont les carrières sont à leur apogée, les jeunes talents investissent les scènes des music-halls. Parmi eux, Yves Montand, Charles Aznavour, Juliette Gréco, Gilbert Bécaud, Jacques Brel, Mouloudji, Serge Gainsbourg... Les amuseurs d'avant guerre sont rejoints par des auteurs épris de culture littéraire. Le texte de la chanson devient majeur et l'engagement des artistes est une valeur à la hausse. C'est l'âge d'or de la chanson française. Le développement de la radio va participer à la formidable vitalité de cette nouvelle scène. Tout comme l'émergence du vinyle microsillon, en 45 ou en 33 tours. Il supplante au milieu des années cinquante le vieux 78 tours en cire et favorise l'expansion du marché du disque. Cent chansons remasterisées à partir des enregistrements originaux sont réunies sur les 4 CD exclusifs de cette anthologie, qui rassemble tous les plus grands artistes de cette génération inoubliable. Un DVD, lui aussi exclusif, vous fera revivre les débuts de ces artistes à la télévision française. Pour accompagner ces chansons, un livret présente seize chanteuses et chanteurs de cet âge d'or photographiés par le mythique studio Harcourt.
Du quai 9 3/4 à la bataille finale de Poudlard, un voyage à travers tous les films de la saga Harry Potter. Répondre aux questions, relever les défis, exécuter les gages... et prouver qu'on est le plus grand fan de tous les temps !
Ce livret est destiné à... tout le monde et n'importe qui, sans distinction de culte ni de culture, aux habitués de la Bible comme à ceux qui ne l'ont jamais lue ni entendue. Car les gens à qui s'adressait Jésus, c'était justement tout le monde et n'importe qui. Parmi les personnes qui l'écoutaient, on voyait des gens de tous âges et d'origine multiple, de sensibilités politiques ou religieuses très diverses, dont certains étaient même méprisés. Or ces derniers avaient une place particulière dans son coeur. Les "paroles" qui ont été choisies ici sont tirées tantôt de l'un, tantôt de l'autre évangile. Elles ne font pas partie de celles qui demandent une initiation chrétienne pour être assimilées. Ce sont des paroles de sagesse, à cueillir une à une et à méditer, des paroles qui s'inscrivent dans notre quotidien.
Lepori Mauro-Giuseppe ; Scola Angelo ; Ferracci Ma
Le prince des apôtres raconté par l'abbé général des cisterciens : un portrait intime, psychologique, humain de celui qui avait rêvé de ne jamais douter, mentir, trahir. Une histoire d'amour avec Dieu, vécue de l'intérieur. Comment la même personne a-t-elle pu tout quitter pour suivre un homme qu'elle ne connaissait pas, puis le renier après avoir reconnu en lui le messie ? Comment comprendre l'énigmatique " Quo vadis " et le martyr de l'Apôtre Pierre ? Ce parcours n'exprime-t-il pas le paradoxal désir infini d'amour qui réside en chaque homme ? Car le propos de Mauro Giuseppe Lepori est bien de montrer que la vie de Pierre est à l'image de la nôtre. A partir de 14 passages du Nouveau Testament, donc beaucoup sont des paroles de Pierre directement adressées à Jésus, nous entrons dans une proximité inédite avec le prince des Apôtres. Ses limites et ses qualités, ses péchés et sa sainteté, sa psychologie et son caractère sont révélés par les évangiles avec une précision étonnante. Bien plus qu'une énième biographie, l'étude de Mauro Giuseppe Lepori se lit comme une méditation sur l'existence.
Voragine Jacques de ; Boureau Alain ; Collomb Pasc
Jacques de Voragine est né vers 1226 près de Gênes. Il entre dès 1244 dans l?ordre des dominicain italien, au couvent Santa-Maria-in Castello à Gênes. C?est le début d?une brillante carrière: sous-prieur du couvent de Gênes en 1258, puis prieur des couvents d?Astie et de Gênes, prieur provincial de Lombardie (province dominicaine qui recouvrait tout l?Italie du Nord) à deux reprises (1267-1277 et 1281-1286). Cette fonction lui permet d?avoir des contacts réguliers avec ses confrères de l?Europe entière lors des chapitres généraux de l?ordre: ces échanges ne seront pas sans effets sur la diffusion et la révision de la Légende dorée, le plus célèbre recueil hagiographique du Moyen Age, qu'il rédige dans les années 1264-1267. Manuel de culture générale religieuse utile aux prédicateurs, ce recueil peut également, en complément de cet usage en vue du prêche, être l?objet d?une lecture privée. Jacques de Voragine devient archevêque de Gênes à partir de 1292, charge qu?il assumera jusqu?à sa mort en 1298.
Résumé : "Je vous dirai qu'il y a quatre vertus qui portent toutes le nom de modestie. La première, [... ] c'est la bienséance de notre maintien extérieur [... ]. La seconde vertu [... ] est l'intérieure bienséance de notre entendement et de notre volonté [... ]. La troisième modestie consiste en notre conversation et en nos paroles [... ]. La quatrième modestie est l'honnêteté et bienséance des habits, et ses deux vices contraires sont la saleté et la superfluité". Parfait connaisseur du coeur humain, saint François de Sales dénonce avec une ironie doucement implacable les subtils détours de l'égoïsme, et la finesse des analyses psychologiques auxquelles il se livre fait le charme durable de ses Entretiens spirituels.
Qu'est-ce que le temps ? Comment définir cette réalité inconsistante, qui passe et disparaît ? Augustin apporte à cette énigme une solution originale : le temps n'existe que dans son passage, et c'est seulement dans notre esprit que nous pouvons le mesurer. Ainsi, c'est par notre souvenir du passé, notre attention au présent et notre attente de l'avenir que nous avons conscience de ce qu'est le temps.