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Ile sur toile. Un siècle de peinture à Noirmoutier - 1850-1950
Cristofoli Vincent ; Villepin Patrick de ; Patry S
INVENIT
34,00 €
Épuisé
EAN :9782376801283
Baignée d'une lumière "autrement plus belle que celle de la Méditerranée", selon les mots d'Auguste Renoir, l'île de Noirmoutier, avec ses horizons infinis et son authentique nature sauvage, offre aux artistes des paysages uniques. Arrivant de toute la France ou de l'étranger, débarquant pour une ou plusieurs journées avec chevalets, pinceaux, toiles, couleurs et autres carnets de croquis, nombreux sont les peintres qui ont arpenté ces paysages noirmoutrins. Des plus renommés (Auguste Renoir, Maurice Denis, André Derain, Jean-Emile Labourer...) aux amateurs talentueux ils ont laissé un ensemble d'oeuvres abondant qui forme une description sensible de cette île, de ses paysages, de ses habitants, et de ses estivants. Le lecteur est invité à partager l'émotion de l'artiste qui, dès l'estacade, se trouve saisi par la beauté du bois de la Chaise ou de la plage des Dames, la où le bleu de l'océan se mêle au vert des chênes et aux ocres des immenses blocs de roche battus par les vagues. L'exposition elle sur toile. "Un siècle de peinture à Noirmoutier (1850-1950)" témoigne de cette histoire picturale étroitement liée aux particularités géographiques et humaines des lieux.
On est tous frères, c'est entendu. Mais on n'est pas jumeaux!" se plaisait à écrire Louis Pauwells, le fondateur du Figaro-Magazine. En scrutant le portrait de vingt-cinq fratries célèbres, au sort commun et à la fortune diverse, l'auteur décrit avec délice les trajectoires de ces "biens chers frères" de la musique, du cinéma, de la gastronomie, de la peinture, de la recherche, de la littérature, du journalisme ou du sport. Itinéraires d'enfants pas toujours gâtés qui ont jailli un jour ou l'autre en pleine lumière. Les chiens ne font pas des chats. Encore que...
Résumé : Ce livre présente sept itinéraires, grâce auxquels le lecteur peut parcourir l'Ethique en se plaçant de sept points de vue différents, pour aboutir à une vision complexe et transparente à la fois de l'?uvre. Bien qu'il soit à la portée des non-spécialistes, le livre constitue le point de vue le plus avancé de la recherche spinoziste de Cristofolini. Trois chapitres de son livre précédent, La scienza intuitiva di Spinoza, sont ajoutés dans l'appendice de ce volume, pour le compléter sur autant de points essentiels, pour la première fois en français. La traduction est due à la plume d'un poète célèbre, Lorand Gaspar, qui apporte au texte la perfection de son expression française aussi bien que sa pratique vivante et passionnée de la philosophie de Spinoza. Celle-ci fait l'objet depuis quatorze ans d'un dialogue intense et amical entre l'auteur et le traducteur.
Résumé : Située au coeur d'Alep, dans un ancien quartier très cosmopolite, la maison à cour Ghazalé ? du nom de ses derniers propriétaires ? est réaménagée au XVIIe siècle par une famille chrétienne de notables, et utilisée ensuite comme école allemande puis arménienne. Dès les années 1910, elle est inhabitée. Au début des années 1960, l'Etat commence à acheter la bâtisse qui, dans les années 2000, est prise en charge par la Direction générale des Antiquités et des Musées de Syrie en vue de sa transformation en musée de l'Histoire de la ville d'Alep. Des recherches puis des travaux de restauration de la structure et de la maçonnerie sont lancés, mais interrompus en 2012 peu après le début de la guerre. La maison résiste tant bien que mal mais, en juillet 2016, seuls sont préservés les deux tiers du gros oeuvre et une partie du décor sculpté des façades sur la cour. Les témoignages écrits, dessinés et photographiés rassemblés dans ce livre constituent une documentation indispensable. A travers l'histoire de cet ancien lieu de vie domestique, vestige et témoin d'époques révolues, l'ouvrage aborde celle d'Alep, ville plurimillénaire, carrefour économique et culturel du Moyen-Orient, et donne une idée de la qualité de vie qui l'animait. Au-delà de l'analyse de l'architecture et du décor intérieur exceptionnel, ce sont des pratiques de l'espace (féminin, masculin, privé, public...) qui sont révélées : un patrimoine matériel et immatériel vivant qui, malgré les destructions successives, ne tombera pas complètement dans l'oubli.
Au Metropolitan Museum de New York, Gaëlle Josse s'interroge devant l'énigmatique Jeune Fille assoupie de Vermeer et tente de déchiffrer tous les possibles qu'elle suggère. Mais c'est au cours d'une errance urbaine dans cette ville de New York que l'oeuvre va prendre tout son sens, en trouvant un écho troublant et inattendu au coeur de la cité. L'art et la vie. L'art dans la vie. Et toujours cette question qui poursuit l'auteur : qu'est-ce qu'une oeuvre d'art a à nous dire, de nos vies, par-delà les siècles ? Et pourquoi celle-ci, parmi tant d'autres, vient-elle nous obséder ? Ici, l'art du peintre, fait de silence, d'instant arrêté et de geste suspendu, est au centre d'un mystère, celui du rapport unique entre l'oeuvre et celui qui la reçoit. Familière de la peinture hollandaise du XVIIe siècle, explorée déjà dans Les heures silencieuses, l'auteur fait ici se répondre deux univers : l'espace fermé et statique de la peinture, d'une part ; l'espace ouvert et en mouvement de la mégapole, d'autre part.
Une femme se tait. Une femme se tient. Elle attend. Que regarde-t-elle ? Que voit-elle ? Son corps est au repos, un moment, avant de se pencher, de saisir la fourche, et d'attiser le feu d'herbes. Elle arrête le spectateur, parce qu'elle est arrêtée, elle a suspendu le temps, elle s'enfonce dans les volutes de la fumée, et en elle-même, peut-être, dans les méandres de sa vie, dans les plis que font les vies, dans les plis du temps qui passe sur les corps et mange les années." Marie-Hélène Lafon a les gestes et l'odeur des brûlis dans le corps et sous la peau pour toujours ; ça remonte des enfances et du pays premier. A partir de La Brûleuse d'herbes de Jean-François Millet conservée au musée du Louvre, elle nous entraîne dans une histoire qui sent la fumée des brûlis de mars ou d'octobre.
Cofondateur en 1957 de l'Atelier de la Monnaie, Jean Brisy (1924-1991) a développé une oeuvre céramique tout à la fois empreinte de diverses influences et explorant des voies très personnelles. Aucun ouvrage n'ayant été jusqu'alors consacré à l'homme et à son travail, Béatrice Brisy, sa compagne, entreprend ici de raconter l'histoire ; celle qui voit un jeune étudiant des Beaux-Arts de Lille embrasser le métier de céramiste, créer avec quelques proches un collectif qui marquera durablement la vie artistique lilloise, puis faire de son atelier – une sombre cave de la rue de la Monnaie – le foyer d'une intense vie festive et créative. Ni ouvrage monographique ni étude critique, mais parcours sensible dans la vie et l'oeuvre de cet homme entier et sincère, ce livre, imaginé par les éditions invenit, devrait réparer une lacune. Pour la plus grande satisfaction de ceux, amis ou amateurs, chez qui le souvenir de la personne de Jean Brisy reste vivace, il réveillera des souvenirs émus. Chez ceux qui découvriront son travail, il montrera comment l'art céramique, quand il est porté à ce point d'engagement, peut devenir source de grande joie pour celui qui crée autant que pour celui qui regarde.