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Hip-Hop 360. Gloire à l'art de rue
Gautret François ; Piolet Vincent
RMN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782711878840
Contre-culture dans les années 1980, le hip-hop est aujourd'hui une culture de masse, dont l'emprise est autant esthétique que commerciale. Entre danse, beatbox, rap, mode, attitude et graffiti, ses expressions sont plurielles. Comment raconter l'émergence d'un mouvement artistique si riche et varié ? Hip-hop 360 n'a rien d'un catalogue traditionnel : ce livre porte haut la voix des acteurs du hip-hop, pour retranscrire l'énergie et l'ingéniosité d'un courant constamment à l'écoute de nouvelles formes de création et de diffusion. Journalistes, beatmakers, rappeurs, danseurs, producteurs, photographes et musiciens retracent l'émergence du hip-hop français et de son identité, façonnée à partir du modèle américain en adaptant musique, flow et récits à l'histoire sociale et culturelle de l'Hexagone. Pour rendre compte de cette culture de contrastes, une mise en pages audacieuse mêle de nombreux textes (récits à la première personne, paroles de rappeurs emblématiques, punchlines, recontextualisations historiques et culturelles...) et brasse une iconographie fascinante. Affiches, pochettes de disques, vêtements vintage, photographies d'époque et objets iconiques nous invitent à plonger dans quatre décennies de musique commentées par ceux qui ont fait du hip-hop un art total.
Peu d'œuvres médiévales, et moins encore de chansons de geste, ont traversé l'histoire littéraire française sans éclipse. Or le récit des aventures d'Ogier le Danois, issu de la Chevalerie Ogier, datée du début du XIIIe siècle, se renouvelle sans interruption jusqu'à l'aube du XXe siècle : en vers ou en prose, en roman ou en Visions, en version humaniste ou rococo, dans de luxueux manuscrits ou de modestes éditions de colportage, il offre le rare exemple d'un texte constamment réécrit, relu et réapproprié pendant sept siècles. Un tel succès devait susciter l'intérêt : pourquoi et comment la légende d'Ogier a-t-elle répondu à l'horizon d'attente d'un si large public, pendant si longtemps ? Mais au-delà de cette œuvre, c'est la survie du genre épique qu'il fallait interroger : qu'est-il advenu, dans une société sujette à tant de bouleversements, de l'esprit épique médiéval ?
Résumé : La prestigieuse université d'Eternity vient de lancer le programme de recherche Time Gate. Les meilleurs talents du monde en physique fondamentale se mobilisent pour réaliser un des rêves de l'homme : voyager dans le temps. Parmi eux, Tony arrive de France pour intégrer les équipes scientifiques dans la capitale mondiale érigée au sud de la Nouvelle Zélande. A sa tête, la caste des gafarques, quatuor de centenaires candidats à l'éternité, contrôle les nations qui sont devenues dépendantes de leurs fortunes colossales issues notamment de la nébuleuse All-One qui collecte la moindre donnée personnelle pour renforcer les algorithmes prédictifs du pouvoir. Le chercheur découvre derrière la quête du voyage temporel une autre histoire plus obscure, un autre destin et d'une mystérieuse sororité des gardiennes.
Contre-culture dans les années 1980, le hip-hop est aujourd'hui une culture de masse, dont l'emprise est autant esthétique que commerciale. Entre danse, beatbox, rap, mode, attitude et graffiti, ses expressions sont plurielles. Comment raconter l'émergence d'un mouvement artistique si riche et varié ? Hip-hop 360 n'a rien d'un catalogue traditionnel : ce livre porte haut la voix des acteurs du hip-hop, pour retranscrire l'énergie et l'ingéniosité d'un courant constamment à l'écoute de nouvelles formes de création et de diffusion. Journalistes, beatmakers, rappeurs, danseurs, producteurs, photographes et musiciens retracent l'émergence du hip-hop français et de son identité, façonnée à partir du modèle américain en adaptant musique, flow et récits à l'histoire sociale et culturelle de l'Hexagone. Pour rendre compte de cette culture de contrastes, une mise en pages audacieuse mêle de nombreux textes (récits à la première personne, paroles de rappeurs emblématiques, punchlines, recontextualisations historiques et culturelles...) et brasse une iconographie fascinante. Affiches, pochettes de disques, vêtements vintage, photographies d'époque et objets iconiques nous invitent à plonger dans quatre décennies de musique commentées par ceux qui ont fait du hip-hop un art total.
Dans une société où, pour le bonheur des citoyens, l'Etat a rendu le mariage et l'adultère obligatoires, Paul arrive à l'âge où il doit épouser celle que l'administration a choisie pour être sa femme. Sélectionnés par les puissants algorithmes des ordinateurs du bureau matrimonial qui analysent les données personnelles des citoyens, la compatibilité des couples est réputée optimale. Pour la première fois Paul est confronté à la réalité de cette société qui tente de bannir solitude et frustration sexuelle pour le bien-être de tous. Mais l'amour dans tout ça a-t-il une place ? Cette recette du bonheur est-elle vraiment faite pour libérer les hommes et les femmes ? Sous le supposé progrès social que prétend prodiguer le système, se cache une tout autre logique où chacun doit faire face à ses peurs, à ses contradictions, à son passé pour se libérer et trouver son chemin afin d'accomplir son destin.
Some of the most iconic and influential images of nineteenth-century French painting, including Gustave Courbet's famous The Meeting ("Bonjour, Monsieur Courbet!"), highlight the celebrated Bruyas Collection from the Musée Fabre in Montpellier. With tastes ranging from romanticism to realism, Alfred Bruyas (1821-1877) collected both traditional and what was then avant-garde art. Featuring nine masterpieces by Courbet, as well as important painting, drawings, and sculptures by such leading artists of the period as Delacroix, Ingres, Géricault, Millet, Corot, Rousseau, and Barye, this book examines Bruyas's role as one of the foremost collectors of contemporary art in France, and the significance of his patronage of living artists.
Incroyable parcours que celui de ce peintre flamand qui se fait diplomate, s'élève dans la société et intercède auprès des princes ! Très jeune, Pierre Paul Rubens sillonne de cour en cour une Europe belliqueuse où les alliances entre familles dominantes se font et se défont. Recommandé auprès des uns en Italie, mandaté par les autres en Espagne, adoubé aussi bien par la maison d'Angleterre que par la famille de Habsbourg, Rubens se nourrit un peu plus à chaque séjour des modèles qu'il découvre dans les collections des grands monarques de son temps. Mais Rubens n'est pas seulement peintre virtuose au service du pouvoir car l'art de la couleur rejoint, chez lui, l'art de la politique. Réunir ses portraits, c'est aussi prendre le parti de mettre en avant cet aspect si particulier de sa carrière. Le Musée du Luxembourg, à travers cette exposition sur les portraits princiers de Rubens, met à l'honneur un sujet qui résonne avec l'histoire du lieu comme avec celle de Marie de Médicis.
Résumé : L'aube du XVIIIe siècle, Venise brille de tous ses feux. La singularité de la cité des doges, son faste, son carnaval, ses réceptions grandioses, ses coutumes inédites ainsi que le renom de ses artistes attirent de nombreux visiteurs. On vient de toute l'Europe y écouter les opéras de Vivaldi ou de Hasse, interprétés par le castrat Farinelli ou Faustina Bordoni, assister aux spectacles qui se donnent dans la rue comme au théâtre, s'adonner au jeu, admirer les palais décorés par les plus grands peintres et sculpteurs... Forts de leur notoriété, les artistes vénitiens exportent leurs talents dans les cours d'Europe où ils reçoivent de prestigieuses commandes : Canaletto diffuse en Angleterre le goût des vedute ; les Tiepolo peignent d'immenses fresques qui décorent demeures et églises dans les Etats germaniques et à Madrid ; Pellegrini et Rosalba Carriera sont accueillis dans le Paris de la Régence. Mais peu à peu, la santé économique de celle qui fut la Dominante s'essouffle, et la Sérénissime, tout en continuant à séduire, décline lentement. En 1797, Napoléon Bonaparte met fin à la République. C'est alors que naît le mythe de Venise, une Venise éblouissante jusqu'à son dernier souffle.
Girveau Bruno ; Comte-Sponville André ; Rosset Clé
La nature éphémère de la joie de vivre, presque indéfinissable, explique sans doute la rareté de cette notion dans la philosophie et a contrario la fréquence de ses représentations dans l'art. Il est plus simple en effet pour un peintre que pour un philosophe de saisir un bonheur fugitif. Quelles images les artistes donnent-ils de la joie de vivre ? La plupart d'entre eux célèbrent la grâce et la spontanéité de l'instant présent. La joie est vécue ici et maintenant. Elle est plus attachée à l'être qu'à l'avoir, à l'être ensemble qu'à la possession ou la consommation de richesses. C'est ainsi qu'à travers les siècles en Occident, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, parfois en dépassant les interdits, le soleil, le jeu, l'amitié, la famille, la fête, le corps, l'amour et le rire sont célébrés par les artistes. Réunies pour l'exposition du Palais des Beaux-Arts de Lille, une centaine d'oeuvres d'art, de la peinture au cinéma, tentent d'illustrer l'art du bonheur.