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Feuilleton N° 4, Eté 2012
Bosc Adrien
SOUS SOL
15,00 €
Épuisé
EAN :9782364680104
FEUILLETON DE PRINTEMPS Retournez-le dans sa tombe Un éditorial d'outre-tombe, la parole d'un classique marque l'éternel retour de l'actualité. Le dossier du Feuilleton Un grand dossier sur l'Amérique du Sud, de l'Argentine au Mexique en passant par la Bolivie et Cuba : L'Autre Amérique. 'Une saison de polo', un reportage dans la Mecque d'un sport qui exporte quatre mille chevaux chaque année. 'Dream a lithium Dream', grande enquête de prospective par Lawrence Wright (prix Pulitzer 2007) : le boom du lithium fera-t-il de la Bolivie le Dubaï du xxie siècle ? '24 heures dans la vie d'une femme cubaine' par Karla Suarez, la romancière raconte La Havane d'aujourd'hui, un regard singulier et littéraire. La Loi des cartels : 'le cartel de Sinaloa', longue enquête de Richard Marosi du Los Angeles Times sur les trafics frontaliers ; 'De sang chaud', texte inédit de Roberto Saviano. 'Senna le Brésilien', Lionel Froissart dresse un portrait de l'intérieur du célèbre Ayrton Senna. Deux nouvelles sud-américaines à la frontière du journalisme et de la littérature : l'une d'un jeune auteur chilien, Carlos Labbé, publié par le magazine Granta, l'autre, du très confirmé Gabriel García Márquez pour une nouvelle-pastiche de reportage, 'Caracas sans eau' : Márquez imagine la sécheresse à Caracas à travers les yeux d'un journaliste dont la seule obsession est de trouver de l'eau pour se raser. De l'âne au coq 'Ikea Parano', un grand reportage de Lauren Collins du New Yorker sur l'empire suédois, de la genèse inavouable nazie au marketing du cool. 'Mystery Box' d'Andrew Curry : un conteneur de cargo radioactif découvert à Gênes, départ d'une enquête-détective dans le marché mondial des porte-conteneurs : un précis de mondialisation. 'Les Morts de ma cour' : la Pologne et son passé nazi, l'antisémitisme d'état et un passé qui ne passe pas. 'Le cercle des espions disparus', une enquête de Fabrice Arfi, qui mêle journalisme et littérature, ou comment des auteurs de best-sellers ont à voir dans l'affaire Karachi. Et une nouvelle contribution de Jonathan Franzen : un authentique reportage littéraire et ornithologique sur l'île de Malte. Après 'Mon problème Oiseau', Franzen, en obsessionnel, s'attaque au pays ennemi des volatiles dans 'Horrible Méditerranée'. Fond de tiroir A l'été 2001, le magazine anglais Granta publie un témoignage, 'Confessions d'un gobeur d'ecstasy'. Un père anonyme y raconte comment, en essayant de sortir son fils de la drogue, il finit lui-même accro à l'ecstasy. Portfolio 'Polygones', les vestiges des essais spaciaux et nucléaires au Kazaksthan. Quatorze photographies de Colin Delfosse. Gueuleton Un repas de saison : le calmar.
Résumé : Pour l'Euro de football qui se déroule en France du 10 juin au 10 juillet, la revue Desports, dans un numéro hors-série, revêt le maillot européen et compose une feuille de match pour le moins singulière. En collaboration avec le comité de pilotage des grands événements de l'Elysée, 30 écrivains commentent 30 photos de 30 joueurs mythiques de la Coupe d'Europe.
Résumé : En août 1936, au début de la guerre d'Espagne, la philosophe Simone Weil, qui n'a pas trente ans, part rallier le front d'Aragon et les brigades internationales de la colonne Durruti. Lors d'une offensive sur les bords de l'Ebre, elle se blesse en plongeant le pied dans une bassine d'huile brûlante. Elle passe quarante-cinq jours en Espagne. De ce séjour, nous ne savons rien ou presque. Un passeport, des notes éparses d'un "Journal d'Espagne" dont il subsiste trentequatre feuillets, des lettres et des photographies en uniforme. Agir, penser, écrire, serait une seule et même chose. Au milieu du chaos d'une guerre civile, Adrien Bosc nous conte une existence intense et tragique, dont le combat en Espagne fut un point de bascule. Un excellent livre. Javier Cercas Une lumière orangée passe dans le livre : c'est la vérité vivante. Yannick Haenel Fasciné par les infimes causalités reliant les trajectoires de ceux qui font l'Histoire, l'écrivain questionne les origines d'un engagement absolu et finalement déçu. Laëtitia Favro, Le Journal du dimanche
Sarajevo 1984, la mélancolie des installations par Elisa Mignot, photographies de Milomir Kovacevic. Jeune reporter au magazine Polka, Elisa Mignot s?est rendue à Sarajevo pour raconter le sort des installations olympiques des J.O d?hiver de 1984. Apogée de la Yougoslavie unie, les jeux sont désormais une plaie ouverte. Le reportage est accompagné de photographies des sites pendant le conflit par Milomir Kovacevic. Rwanda Football Club, François-Xavier Destors, illustrations J-P. Stassen. Un reportage sur le rôle du football pour les exilés du Rwanda. Une rétrospective à travers trois époques, racontant en creux l?histoire du Rwanda. A noter que François Xavier Destors est réalisateur d?un documentaire qui sera diffusé en avril 2014 sur Arte dans le cadre d?une théma sur le rôle du sport au Rwanda. Son Kitei, François-Guillaume Lorrain. L?histoire du champion olympique de marathon en 1936 aux Jeux de Berlin, d?origine coréenne mais intégré à l?équipe niponne. Sur la plus haute marche du podium, ce champion a la victoire mauvaise. Et pour cause: son nom a été japonisé en Son Kitei, et c?est à contre coeur qu?il court sous les couleurs nippones. Son Ki-chong a toujours dit avoir porté le maillot du Japon, mais avoir remporté le marathon pour la Corée.
Mon coeur ressemble à un arbre noir couvert d'oiseaux jaunes qui piaillent et me perforent la chair". Tel est l'autoportrait brut et sans tabou d'un écrivain confronté à la disparition de ses parents. Assailli par les fantômes de son passé, il retrouve espoir dans le souvenir baigné de lumière jaune de leur amour et de la beauté d'antan. A travers l'évocation d'une famille modeste, c'est alors la peinture d'une certaine Espagne qui se révèle à nous dans toute sa complexité. L'appartenance à une classe sociale, l'éducation, l'alcoolisme ou encore la paternité sont autant de sujets traités ainsi de façon personnelle et collective à la fois. Profondément sincère, bruyamment intime, merveilleusement écrit dans une langue à la fois poétique et crue, Ordesa se lit comme la catharsis d'un deuil impossible, celui de la mort de nos parents et de la fin d'une époque, une expérience pour le moins universelle. Phénomène de librairie en Espagne, Ordesa a été désigné Meilleur livre de l'année par les grands quotidiens El País et El Mundo, imposant Manuel Vilas comme un écrivain majeur de la littérature espagnole.
Résumé : "Où t'en es-tu allé, Joe DiMaggio ? Une nation entière tourne vers toi son regard esseulé", interrogent Simon et Garfunkel dans la chanson culte "Mrs Robinson'. Homme élevé au rang de demi-dieu, acclamé par les foules, DiMaggio a été brisé par la machine qui a fait sa gloire. Mais qui était vraiment Joe "la Châtaigne", légende américaine du baseball, héros trop discret à la personnalité taciturne et époux malheureux de Marilyn Monroe ? Jerome Charyn donne ici voix à l'Amérique de l'après-guerre, qui a vu naître la culture de masse et l'âge d'or des icônes patronnées par les industries du sport et du cinéma. Il analyse les rouages du rêve américain à travers les portraits croisés de DiMaggio, fils d'immigrés italiens, et de Marilyn, aux origines sociales modestes, tous deux partis côtoyer les étoiles. Par petites touches, il en montre également les fêlures : la ségrégation, le maccarthysme, et l'émergence de la contre-culture. Mêlant travail de recherche, bonheur d'écriture et fulgurances littéraires, il s'affranchit de la frontière entre la biographie et le roman, s'inscrivant ainsi dans la lignée des grands textes de Norman Mailer et de Joyce Carol Oates.
Après trois projets passionnants autour des lettres et des listes (Au bonheur des lettres I et II et Au bonheur des listes), Shaun Usher revient avec Au bonheur des discours. Un format ajusté et une nouvelle couverture ont été pensés pour l'occasion, un bel objet donnant à lire les discours qui ont marqué l'Histoire et ses auditeurs. Autant de conseils, de réflexions et d'exemples d'éloquence prononcés par de grands noms du monde politique, de la musique, du cinéma, hommes et femmes de sciences, anonymes, tous fervents défenseurs de leurs idées. Une anthologie stupéfiante de soixante-quinze discours célèbres, parfois oubliés ou inconnus. Découvrez ainsi le discours prononcé par Nelson Mandela le jour où il est devenu le premier président noir d'Afrique du Sud, ou l'appel passionné et impromptu de l'abolitionniste américaine Sojourner Truth pour défendre les droits des femmes. Mais aussi des discours jamais prononcés quand d'autres ont été entendus par des millions de personnes, telle l'annonce publique effrayante qu'avait préparée le Président Richard Nixon en cas d'échec de la mission spatiale Apollo 11. Comme toujours avec Shaun Usher, un florilège historique, inattendu et farfelu.
De temps en temps, quelqu'un lâche quelque chose de tellement inattendu que ça en devient magnifique", écrit Joseph Mitchell en préambule de ce recueil au titre teinté d'ironie. Récit choral des bas-fonds de New York, publié à l'origine en 1938, Arrêtez de me casser les oreilles peint en une série d'articles et de portraits un panorama miniature de la Grande Dépression. On repère dans ces premiers textes - sa jeunesse, son enthousiasme, sa gueule de bois et ses imprudences - tout ce qu'il s'est ensuite efforcé de dissimuler. On relève une maturité évidente dans le choix des sujets et un humour désabusé omniprésent, et on décèle d'emblée la marque de fabrique propre aux portraits de Joseph Mitchell - cette empathie pour son prochain, même quand celui-ci est fou à lier, une appréciation anthropologique de ce qui est décalé et raffiné. Des strip-teaseuses du burlesque aux prédicateurs de Harlem, d'un éditeur anarchiste à la tenancière d'un cinéma du Bowery, de la description des antiquités de l'un de ses bars fétiches de Manhattan à l'inventaire des speakeasy de la prohibition, sans oublier des joueurs de baseball en sous-vêtements d'hiver, des prestidigitateurs vaudou, ou une boxeuse qui fut comtesse, toute une galerie de personnages hauts en couleurs.